Corneille DELLA FAILLE
Parents
- Martin DELLA FAILLE 1544-1620
- Anne VERDONCK
Union(s) et enfant(s)
- Avec Cornelia STERCKX
Frères et sœurs
- Corneille DELLA FAILLE 1564-1633
- Suzanne DELLA FAILLE ~1575-~1608
- Cornélie DELLA FAILLE ~1582-1616
Demi-frères et demi-sœurs
- Jean DELLA FAILLE 1566-1649 (par Martin DELLA FAILLE)
- Georges DELLA FAILLE 1567-1642 (par Martin DELLA FAILLE)
- Anna DELLA FAILLE 1569-1597 (par Martin DELLA FAILLE)
- Martin DELLA FAILLE 1570-~1635 (par Martin DELLA FAILLE)
- Sybille DELLA FAILLE 1571-1572 (par Martin DELLA FAILLE)
- Sibylle DELLA FAILLE 1572-1606 (par Martin DELLA FAILLE)
- Charles DELLA FAILLE 1573-1636 (par Martin DELLA FAILLE)
- Daniel DELLA FAILLE ~1575-1629 (par Martin DELLA FAILLE)
- Marie DELLA FAILLE 1576-1651 (par Martin DELLA FAILLE)
- Etienne DELLA FAILLE 1582-1644 (par Martin DELLA FAILLE)
- Hester DELLA FAILLE 1585-1593 (par Martin DELLA FAILLE)
- Jacqueline DELLA FAILLE 1586-1611 (par Martin DELLA FAILLE)
- Madeleine,Pascaline DELLA FAILLE 1588-1617 (par Martin DELLA FAILLE)
- Isabelle DELLA FAILLE 1589-1648 (par Martin DELLA FAILLE)
- Corneille DELLA FAILLE (par Martin DELLA FAILLE)
- Guillaume DELLA FAILLE (par Martin DELLA FAILLE)
Événements
- 1564 :
- Naissance
- 1633 :
- Décès
Notes
Martin n'abandonne pas l'enfant et l'initie de bonne heure au commerce. Jean le Vieil non plus ne se désintéresse pas de l'enfant et lui laisse 600 gulden par son testament de 1582, à condition que Corneille obéisse toujours à son père et ne se marie pas sans son consentement
Il était à Hambourg, chargé d'y traiter des affaires pour son père et d'y percevoir certaines créances
Après avoir passé plusieurs années à l'étranger, en Allemagne sans doute, Corneille revint se fixer aux Pays Bas. Il adresse une requête aux Archiducs, assure qu'il veut se mettre à leurs services, prétend avec une certaine audace que depuis sa jeunesse "il a procure de suivre la vertu et les vestiges de ses parents". Il sollicite des lettres patentes de légitimation. En réalité, il souhaite surtout faciliter l'établissement de ses fils, en effaçant la tache d'illégitimité qui le marque. Le souci de se mettre au service des Archiducs n'est qu'un pieux prétexte.
Le 29 décembre 1608, les patentes de légitimation lui sont accordées, moyennant le paiement d'une taxe proportionnée à ses ressources. Corneille s'en acquitte en juin 1609
Corneille habita plus qu'une dizaine d'années à Louvain et y mourut en ou vers 1633
Corneille paraît avoir eu 3 fils. L'aîné, appelé Martin comme son grand père, entra dans les ordres. Il obtint une licence en théologie qui lui donna droit au titre de "dominus ac magister". Un deuxième fils était simple d'esprit, il mourut à Geel,le 26 mai 1645. Quant au troisième, prénommé Ferdinand, il s'établit en Italie et eut un fils naturel en 1620
Il était à Hambourg, chargé d'y traiter des affaires pour son père et d'y percevoir certaines créances
Après avoir passé plusieurs années à l'étranger, en Allemagne sans doute, Corneille revint se fixer aux Pays Bas. Il adresse une requête aux Archiducs, assure qu'il veut se mettre à leurs services, prétend avec une certaine audace que depuis sa jeunesse "il a procure de suivre la vertu et les vestiges de ses parents". Il sollicite des lettres patentes de légitimation. En réalité, il souhaite surtout faciliter l'établissement de ses fils, en effaçant la tache d'illégitimité qui le marque. Le souci de se mettre au service des Archiducs n'est qu'un pieux prétexte.
Le 29 décembre 1608, les patentes de légitimation lui sont accordées, moyennant le paiement d'une taxe proportionnée à ses ressources. Corneille s'en acquitte en juin 1609
Corneille habita plus qu'une dizaine d'années à Louvain et y mourut en ou vers 1633
Corneille paraît avoir eu 3 fils. L'aîné, appelé Martin comme son grand père, entra dans les ordres. Il obtint une licence en théologie qui lui donna droit au titre de "dominus ac magister". Un deuxième fils était simple d'esprit, il mourut à Geel,le 26 mai 1645. Quant au troisième, prénommé Ferdinand, il s'établit en Italie et eut un fils naturel en 1620