🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Charles DELLA FAILLE
Parents
- Martin DELLA FAILLE 1544-1620
- Sybille STECHERS ~1543-1589
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 17 février 1613 (dimanche), Bruxelles-Capitale, Belgique, avec
Hélène MAES †1649
dont
- Pauline DELLA FAILLE 1615-1624
Frères et sœurs
- Jean DELLA FAILLE 1566-1649
- Georges DELLA FAILLE 1567-1642
- Anna DELLA FAILLE 1569-1597
- Martin DELLA FAILLE 1570-~1635
- Sybille DELLA FAILLE 1571-1572
- Sibylle DELLA FAILLE 1572-1606
- Charles DELLA FAILLE 1573-1636
- Daniel DELLA FAILLE ~1575-1629
- Marie DELLA FAILLE 1576-1651
- Etienne DELLA FAILLE 1582-1644
- Hester DELLA FAILLE 1585-1593
- Jacqueline DELLA FAILLE 1586-1611
- Madeleine,Pascaline DELLA FAILLE 1588-1617
- Isabelle DELLA FAILLE 1589-1648
- Corneille DELLA FAILLE
- Guillaume DELLA FAILLE
Demi-frères et demi-sœurs
- Corneille DELLA FAILLE 1564-1633 (par Martin DELLA FAILLE)
- Suzanne DELLA FAILLE ~1575-~1608 (par Martin DELLA FAILLE)
- Cornélie DELLA FAILLE ~1582-1616 (par Martin DELLA FAILLE)
Événements
- 21 novembre 1573 :
- Naissance - Anvers, PROVINCE D’ANVERS, Flandre, Belgique
- 17 février 1613 :
- Mariage (avec Hélène MAES) - Bruxelles-Capitale, Belgique
- 14 avril 1636 :
- Décès - Bruxelles-Capitale, Belgique
Notes
Il poursuit une carrière administrative fort brillante. Il a participé avec son père en 1603 et 1604 à l'ambasade du Prince d'Arenberg à Londres. Il a été nommé ensuite secrétaire adjoint du secrétaire d'Etat puis, le 1er juin 1610, secrétaire ordinaire du Conseil Privé. Le 10 janvier 1617 enfin, il est désigné comme secrétaire en titre du Conseil d'Etat et du Conseil Privé, l'un des postes administratifs les plus considérables des Pays Bas
Charles a un an lors du départ pour l'Angleterre avec ses parents. C'est là bas qu'il passe sa première enfance. Et Charles est l'un des enfants qui demeurent à Londres, confiés à l'oncle Thomas Cotteels et à la tante Suzanne Stecher. C'est là qu'il commence l'étude du latin, car son père ne souhaite pas le faire revenir aux Pays Bas tant que les troubles y règnent. Martin estime, avec sagesse, que l'atmosphère d'une ville investie n'est pas du tout propice à la vie studieuse d'un écolier.Charles n'est d'ailleurs pas, à l'époque, un élève exemplaire.
Puis une fois rentré, alors que ses frères sont envoyés en stage à l'étranger dand les différents comptoirs de leur père, il ne semble jamais avoir été question de faire de Charles un marchand. Sans doutea t il enfin mordu au latin et montré de bonnes dispositions pour les hautes études.
Alors que son frère Martin s'adonne avec succès au commerce, après ses études à Douai, Charles poursuit des études supérieures. En mars 1596, il va étudier en Espagne. L'année suivante, nouveau voyage d'étude à l'université de Salamanque, la plus réputée d'Espagne. Il doit partir par la Hollande, vers la "Biscayen", au début de mars, et son frère Jean demande à l'oncle Daniel de veiller à ce qu'il prenne passage sur un bon navire avec de bons compagnons.
Après Salamanque, c'est l'Italie, mais toujours pour y parfaire les études du jeune homme. Charles est donc bien savant, lorsqu'il revient aux Pays Bas. Il connaît à la perfection le français, l'anglais, l'espagnol, l'italien, le latin et le flamand sans doute qui est sa langue usuelle du foyer paternel, mais dont Charles ne sert plus, dans sa correspondance, tout au moins.
De par ses fonctions de Conseiller au Conseil suprême de l'Amirauté, son père est en contact avec les milieux de la haute administration du pays. Le Secrétaire d'Etat, Philippe prats, est devenu son neveu, par suite de son mariage avec Marie van Eeckeren. Charles est ainsi naturellement introduit dans le cercle très fermé des familles, toutes étroitement apparentées entre elles qui se partagent les hauts postes de l'administration.
Charles commence sa carrière par une mission diplomatique. Charles qui connait parfaitement l'anglais et la capitame du pays, est envoyé le 4 juin 1603 en mission officieuse à Londres. Il a plusieurs entrevues à Londres avec des personnalités importantes et rentre très vite à Bruxelles avec de bonnes nouvelles
Les bons rapports sont donc officiellement rétablis entre Londres et Bruxelles mais un accord commercial doit encore être négocié. La part prise par Martin et par son fils, Charles, aux négociations avaient été fort importante.
A partir de 1618, Charles inaugure la partie la plus brillante de sa carrière. Ne dépendant que du chef président, qui est son beau-père, il va, durant 16 ans, c'est à dire jusqu'à la mort de l'infante Isabelle, être l'un des hommes les plus considérables des Pays-Bas.
La personnalité éminente de Charles, ses connaissances étendues, font bientôt de lui le principal des Secrétaires d'Etat. Il sera le collaborateur immédiat de l'Archiduc Albert, puis celui de l'Infante, et remplira vraiment l'office de ministre desAffaires Etrangères, de ministre de l'Intérieur et de ministre des Affaires ecclésiastiques
De tous les Della Faille, Charles est certes celui qui a occupé les fonctions publiques les plus en vue. Amirablement préparé par ses études, longues et diverses, par des séjours aux universités célèbres d'Espagne et d'Italie, connaissant à la perfection le français, l'anglais, l'espagnol, l'italien, le latin et le flamand, Charles a voué toute son existence aux affaires publiques. Bien introduit dans les milieux de la haute administration par son cousinage avec le Secrétaire d'Etat, Philippe Prats, et par l'influence de son père, fort bien en cour auprès des Archiducs, Charles a encore renforcé sa position par son mariage
Charles a un an lors du départ pour l'Angleterre avec ses parents. C'est là bas qu'il passe sa première enfance. Et Charles est l'un des enfants qui demeurent à Londres, confiés à l'oncle Thomas Cotteels et à la tante Suzanne Stecher. C'est là qu'il commence l'étude du latin, car son père ne souhaite pas le faire revenir aux Pays Bas tant que les troubles y règnent. Martin estime, avec sagesse, que l'atmosphère d'une ville investie n'est pas du tout propice à la vie studieuse d'un écolier.Charles n'est d'ailleurs pas, à l'époque, un élève exemplaire.
Puis une fois rentré, alors que ses frères sont envoyés en stage à l'étranger dand les différents comptoirs de leur père, il ne semble jamais avoir été question de faire de Charles un marchand. Sans doutea t il enfin mordu au latin et montré de bonnes dispositions pour les hautes études.
Alors que son frère Martin s'adonne avec succès au commerce, après ses études à Douai, Charles poursuit des études supérieures. En mars 1596, il va étudier en Espagne. L'année suivante, nouveau voyage d'étude à l'université de Salamanque, la plus réputée d'Espagne. Il doit partir par la Hollande, vers la "Biscayen", au début de mars, et son frère Jean demande à l'oncle Daniel de veiller à ce qu'il prenne passage sur un bon navire avec de bons compagnons.
Après Salamanque, c'est l'Italie, mais toujours pour y parfaire les études du jeune homme. Charles est donc bien savant, lorsqu'il revient aux Pays Bas. Il connaît à la perfection le français, l'anglais, l'espagnol, l'italien, le latin et le flamand sans doute qui est sa langue usuelle du foyer paternel, mais dont Charles ne sert plus, dans sa correspondance, tout au moins.
De par ses fonctions de Conseiller au Conseil suprême de l'Amirauté, son père est en contact avec les milieux de la haute administration du pays. Le Secrétaire d'Etat, Philippe prats, est devenu son neveu, par suite de son mariage avec Marie van Eeckeren. Charles est ainsi naturellement introduit dans le cercle très fermé des familles, toutes étroitement apparentées entre elles qui se partagent les hauts postes de l'administration.
Charles commence sa carrière par une mission diplomatique. Charles qui connait parfaitement l'anglais et la capitame du pays, est envoyé le 4 juin 1603 en mission officieuse à Londres. Il a plusieurs entrevues à Londres avec des personnalités importantes et rentre très vite à Bruxelles avec de bonnes nouvelles
Les bons rapports sont donc officiellement rétablis entre Londres et Bruxelles mais un accord commercial doit encore être négocié. La part prise par Martin et par son fils, Charles, aux négociations avaient été fort importante.
A partir de 1618, Charles inaugure la partie la plus brillante de sa carrière. Ne dépendant que du chef président, qui est son beau-père, il va, durant 16 ans, c'est à dire jusqu'à la mort de l'infante Isabelle, être l'un des hommes les plus considérables des Pays-Bas.
La personnalité éminente de Charles, ses connaissances étendues, font bientôt de lui le principal des Secrétaires d'Etat. Il sera le collaborateur immédiat de l'Archiduc Albert, puis celui de l'Infante, et remplira vraiment l'office de ministre desAffaires Etrangères, de ministre de l'Intérieur et de ministre des Affaires ecclésiastiques
De tous les Della Faille, Charles est certes celui qui a occupé les fonctions publiques les plus en vue. Amirablement préparé par ses études, longues et diverses, par des séjours aux universités célèbres d'Espagne et d'Italie, connaissant à la perfection le français, l'anglais, l'espagnol, l'italien, le latin et le flamand, Charles a voué toute son existence aux affaires publiques. Bien introduit dans les milieux de la haute administration par son cousinage avec le Secrétaire d'Etat, Philippe Prats, et par l'influence de son père, fort bien en cour auprès des Archiducs, Charles a encore renforcé sa position par son mariage