Madeleine,Pascaline DELLA FAILLE
Parents
- Martin DELLA FAILLE 1544-1620
- Sybille STECHERS ~1543-1589
Frères et sœurs
- Jean DELLA FAILLE 1566-1649
- Georges DELLA FAILLE 1567-1642
- Anna DELLA FAILLE 1569-1597
- Martin DELLA FAILLE 1570-~1635
- Sybille DELLA FAILLE 1571-1572
- Sibylle DELLA FAILLE 1572-1606
- Charles DELLA FAILLE 1573-1636
- Daniel DELLA FAILLE ~1575-1629
- Marie DELLA FAILLE 1576-1651
- Etienne DELLA FAILLE 1582-1644
- Hester DELLA FAILLE 1585-1593
- Jacqueline DELLA FAILLE 1586-1611
- Madeleine,Pascaline DELLA FAILLE 1588-1617
- Isabelle DELLA FAILLE 1589-1648
- Corneille DELLA FAILLE
- Guillaume DELLA FAILLE
Demi-frères et demi-sœurs
- Corneille DELLA FAILLE 1564-1633 (par Martin DELLA FAILLE)
- Suzanne DELLA FAILLE ~1575-~1608 (par Martin DELLA FAILLE)
- Cornélie DELLA FAILLE ~1582-1616 (par Martin DELLA FAILLE)
Événements
- 20 avril 1588 :
-
Naissance - Anvers, PROVINCE D’ANVERS, Flandre, Belgique
Elle naît durant les misères de l'emprisonnement de son père par ses ennemis
- 21 avril 1617 :
- Décès - Anvers, PROVINCE D’ANVERS, Flandre, Belgique
Notes
Elle est mise comme plusieurs de ses soeurs au couvent de Deynze à Gand
Puis, elle tient la maison de son père tantôt à Oydonck qu'ailleurs.
Son père aime certainement beaucoup sa fille car il lui offre des bijoux, des toilettes et des étoffes somptueuses
Madeleine possédait de nombreux bijoux, une chaîne en or, avec 4 tours valant 495 florins, deux pendants d'oreille avec perles, une bague avec diamants, une chaîne plate en or, une croix en or et en diamants, deux chaînes émaillées, une série de perles, un brillant, des boutons en or, une série de parures que Martin réchète à la succession pour plus de 200 florins. La défunte possédait quatre aunes d'étoffe d'argent, onze aunes d'étoffe cramoisie, un habit de satin avec passementeries et d'autres vêtements e moindre valeur, comme des toilettes de diverses couleurs, un manteau de voyage garni de passementeries dorées, 22 chemises, 15 mouchoirs, 8 tabliers, 20 robes de nuit dont certaines garnies de dentelles, deux paires e bas de soie,...
Ses funérailles sont d'ailleurs dignes d'une personne aussi fortunée
BIen que Madeleine ne se soit pas mariée et que son père n'ait pas été tenu de lui constituer la dot de 12000 florins qu'il devait donner à ses enfants lors de leur mariage ; il attribue bénévolement à sa fille défunte un capital de 18000 florins, identique à celui qu'il avait donnéà chacun de ses enfants mariés, parce que la disparue, note t il "s'est toujours bien conduite", témoignant à son père l'obéissance requise " comme doit faire une bonne fille". Cette générosité post mortem est donc un témoignage de satisfaction offert à la mémoire de Pascaline
Puis, elle tient la maison de son père tantôt à Oydonck qu'ailleurs.
Son père aime certainement beaucoup sa fille car il lui offre des bijoux, des toilettes et des étoffes somptueuses
Madeleine possédait de nombreux bijoux, une chaîne en or, avec 4 tours valant 495 florins, deux pendants d'oreille avec perles, une bague avec diamants, une chaîne plate en or, une croix en or et en diamants, deux chaînes émaillées, une série de perles, un brillant, des boutons en or, une série de parures que Martin réchète à la succession pour plus de 200 florins. La défunte possédait quatre aunes d'étoffe d'argent, onze aunes d'étoffe cramoisie, un habit de satin avec passementeries et d'autres vêtements e moindre valeur, comme des toilettes de diverses couleurs, un manteau de voyage garni de passementeries dorées, 22 chemises, 15 mouchoirs, 8 tabliers, 20 robes de nuit dont certaines garnies de dentelles, deux paires e bas de soie,...
Ses funérailles sont d'ailleurs dignes d'une personne aussi fortunée
BIen que Madeleine ne se soit pas mariée et que son père n'ait pas été tenu de lui constituer la dot de 12000 florins qu'il devait donner à ses enfants lors de leur mariage ; il attribue bénévolement à sa fille défunte un capital de 18000 florins, identique à celui qu'il avait donnéà chacun de ses enfants mariés, parce que la disparue, note t il "s'est toujours bien conduite", témoignant à son père l'obéissance requise " comme doit faire une bonne fille". Cette générosité post mortem est donc un témoignage de satisfaction offert à la mémoire de Pascaline