Jean,Martin DELLA FAILLE
Jean,Martin DELLA FAILLE
- Né le 7 janvier 1615 (mercredi) - Bruxelles, 1000, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
- Décédé le 13 août 1669 (mardi) - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique, à l'âge de 54 ans
- commissaire royal pour le renouvellement du magistrat de Falndre
Parents
- Jean DELLA FAILLE 1566-1649
- Adrienne MAES ~1575-1645
Union(s) et enfant(s)
-
Marié vers juillet 1643, avec
Marie-Livine,Margusrite DE PIERSENE †1646
dont
- Jean-François DELLA FAILLE 1642-1696
- Albert,Ernest DELLA FAILLE 1645-~1727
-
Marié le 22 mars 1648 (dimanche), Malines, PROVINCE D’ANVERS, Flandre, Belgique, avec
Marie-Madeleine DE BERRY 1620-~1673
dont
- Marie-Dorothée DELLA FAILLE 1649-1719
- Marie-Gabrielle DELLA FAILLE 1653-1687
- Marie-Madeleine DELLA FAILLE 1654-~1682
- Marie-Anne DELLA FAILLE 1658-1700
- Isabelle,Claire DELLA FAILLE 1660-1732
- Catherine,Marguerite DELLA FAILLE 1661-<1672
Frères et sœurs
- Jean,Martin DELLA FAILLE 1615-1669
- Engelbert DELLA FAILLE 1616-1678
- Pauline,Marguerite DELLA FAILLE 1617-1657
- Jeanne,Hélène DELLA FAILLE 1619-1657
Événements
- 7 janvier 1615 :
- Naissance - Bruxelles, 1000, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
- vers juillet 1643 :
- Mariage (avec Marie-Livine,Margusrite DE PIERSENE)
- 22 mars 1648 :
- Mariage (avec Marie-Madeleine DE BERRY) - Malines, PROVINCE D’ANVERS, Flandre, Belgique
- 13 août 1669 :
- Décès - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
- Titre : seigneur de la baronnie de Nevele et de Poesele
Notes
Il écrit aussi bien en français qu'en flamand mais sa langue usuelle, celle qu'il emploie dans ses comptes et tout au long de sa vie dans sa correspondance avec ses frères reste le plus souvent le flamand
Le jeune homme est également doué pour les arts et peint avec goût des objets dont son père fera présent à Engelbert Maes à l'occasion du nouvel an de l'année 1630
Jean-Martin et son jeune frère Engelbert, commencent leurs études, sont pensionnaires et font partie d'une Sodalité. Ils sont ensuite confiés aux soins d'un percepteur qui vient habiter chez les Della Faille pour instruire les deux jeunes garçons Les enfants reçoivent en outre des leçons de calligraphie pendant les vacances sans doute car en 1629, Jaan-Martin est un brillant rhétoricien, pensionnaire au Collège des Jésuites à Gand dont son oncle, Georges est l'un des fondateurs.
Il a des dons oratoires ou déclamatoires si évidents qu'il est choisi pour tenir les rôles principaux dans une pièce intitulée "Placidius et Eustachius"
Il écrit aussi en français qu'en flamand, mais sa langue usuelle, celle qu'il emploie dans ses comptes et tout au long de sa vie dans sa correspondance avec ses frères, reste le plus souvent le flamand
Le jeune homme est également doué pour les arts et peint avec goût des objets dont son père fera présent à Engelbert Maes à l'occasion du nouvel an de l'année 1630
Ses humanités terminées chez les Pères Jésuites de Gand, Jean-Martin s'inscrit à l'université de Louvain pour des études de philosophie
Après son séjour à Louvain, Jean-Martin revient au foyer paternel et le jeune homme aide son père dans la gestion de ses biens.Il est chasseur, il a pris des leçons de violon et voyage quelque peu.
Le jeune homme est également doué pour les arts et peint avec goût des objets dont son père fera présent à Engelbert Maes à l'occasion du nouvel an de l'année 1630
Jean-Martin et son jeune frère Engelbert, commencent leurs études, sont pensionnaires et font partie d'une Sodalité. Ils sont ensuite confiés aux soins d'un percepteur qui vient habiter chez les Della Faille pour instruire les deux jeunes garçons Les enfants reçoivent en outre des leçons de calligraphie pendant les vacances sans doute car en 1629, Jaan-Martin est un brillant rhétoricien, pensionnaire au Collège des Jésuites à Gand dont son oncle, Georges est l'un des fondateurs.
Il a des dons oratoires ou déclamatoires si évidents qu'il est choisi pour tenir les rôles principaux dans une pièce intitulée "Placidius et Eustachius"
Il écrit aussi en français qu'en flamand, mais sa langue usuelle, celle qu'il emploie dans ses comptes et tout au long de sa vie dans sa correspondance avec ses frères, reste le plus souvent le flamand
Le jeune homme est également doué pour les arts et peint avec goût des objets dont son père fera présent à Engelbert Maes à l'occasion du nouvel an de l'année 1630
Ses humanités terminées chez les Pères Jésuites de Gand, Jean-Martin s'inscrit à l'université de Louvain pour des études de philosophie
Après son séjour à Louvain, Jean-Martin revient au foyer paternel et le jeune homme aide son père dans la gestion de ses biens.Il est chasseur, il a pris des leçons de violon et voyage quelque peu.