Albert,Ernest DELLA FAILLE
Parents
- Jean,Martin DELLA FAILLE 1615-1669
- Marie-Livine,Margusrite DE PIERSENE †1646
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 5 octobre 1670 (dimanche), Gand Belgique, avec
Marie-Anne PENNEMAN 1643-1725
dont
- Guillaume,Albert DELLA FAILLE 1678-1715
- Catherine,Marie DELLA FAILLE 1680-1703
- Charles,Martin DELLA FAILLE 1684-~1715
- Marie-Françoise,Philippine DELLA FAILLE 1686-~1715
Frères et sœurs
- Jean-François DELLA FAILLE 1642-1696
- Albert,Ernest DELLA FAILLE 1645-~1727
Demi-frères et demi-sœurs
- Marie-Dorothée DELLA FAILLE 1649-1719 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Marie-Gabrielle DELLA FAILLE 1653-1687 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Marie-Madeleine DELLA FAILLE 1654-~1682 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Marie-Anne DELLA FAILLE 1658-1700 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Isabelle,Claire DELLA FAILLE 1660-1732 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Catherine,Marguerite DELLA FAILLE 1661-<1672 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
Événements
- 25 mai 1645 :
- Naissance - Malines, PROVINCE D’ANVERS, Flandre, Belgique
- 5 octobre 1670 :
- Mariage (avec Marie-Anne PENNEMAN) - Gand Belgique
- vers 1727 :
- Décès
- Titre : seigneur de Landeghem
Notes
En dépit d'une fortune assez médiocre et d'une famille nombreuse à élever, Albert voulut; comme beaucoup de membres de sa famille jouer un rôle dans la cité, remplir certaines fonctions publiques plus honorifiques d'ailleurs que rémunératrices. Il sera Doyen de la glide St Michel, groupant les escrimeurs
Sa carrière d'échevin, il la commence fort jeune. A à peine 28 ans, il essaye d'entrer au collège échevinal de Gand. Il obtient l'appui de son cousin, Jean-Baptiste, qui le propose comme candidat
Sans être remarquable, la carrière échevinale d'Albert est donc plus qu'honorable. Mais si elle est honorable, elle ne remplit pas pour autant l'escarcelle du père de famille chargé d'enfants et fortement éprouvé, sans doute, dans son patrimoine par les dévastations de la guerre.
Albert abandonne l'échevinat pour se faire nommer "commis des impôts aux moyens ordinaires. Il s'agit d'une charge de receveur qui, en temps ordinaire, est assez rémunératrice si elle est peu décorative. Mais en temps de malheurs publics, elle peut être fort décevante dans son rendement pour le commis qui l'a affermée peut être un peu à la légère.
Sa carrière d'échevin, il la commence fort jeune. A à peine 28 ans, il essaye d'entrer au collège échevinal de Gand. Il obtient l'appui de son cousin, Jean-Baptiste, qui le propose comme candidat
Sans être remarquable, la carrière échevinale d'Albert est donc plus qu'honorable. Mais si elle est honorable, elle ne remplit pas pour autant l'escarcelle du père de famille chargé d'enfants et fortement éprouvé, sans doute, dans son patrimoine par les dévastations de la guerre.
Albert abandonne l'échevinat pour se faire nommer "commis des impôts aux moyens ordinaires. Il s'agit d'une charge de receveur qui, en temps ordinaire, est assez rémunératrice si elle est peu décorative. Mais en temps de malheurs publics, elle peut être fort décevante dans son rendement pour le commis qui l'a affermée peut être un peu à la légère.