Jean-François DELLA FAILLE
Jean-François DELLA FAILLE
- Né le 4 mai 1642 (dimanche) - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
- Décédé le 13 mai 1696 (dimanche) - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique, à l'âge de 54 ans
- novice dans la compagnie de Jésus, conseiller assesseur du Mont de Piété de Gand
Parents
- Jean,Martin DELLA FAILLE 1615-1669
- Marie-Livine,Margusrite DE PIERSENE †1646
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 12 août 1670 (mardi), Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique, avec
Jeanne,Marie-Catherine DELLA FAILLE 1645-1725
dont
- Engelbert,Martin DELLA FAILLE 1672-1714
Frères et sœurs
- Jean-François DELLA FAILLE 1642-1696
- Albert,Ernest DELLA FAILLE 1645-~1727
Demi-frères et demi-sœurs
- Marie-Dorothée DELLA FAILLE 1649-1719 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Marie-Gabrielle DELLA FAILLE 1653-1687 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Marie-Madeleine DELLA FAILLE 1654-~1682 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Marie-Anne DELLA FAILLE 1658-1700 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Isabelle,Claire DELLA FAILLE 1660-1732 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
- Catherine,Marguerite DELLA FAILLE 1661-<1672 (par Jean,Martin DELLA FAILLE)
Événements
- 4 mai 1642 :
- Naissance - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
- 12 août 1670 :
-
Mariage (avec Jeanne,Marie-Catherine DELLA FAILLE) - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
LE pPape Clément IX avait accordé dispense du fait de consanguinité et dispense de publication des bans.
- 13 mai 1696 :
- Décès - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
- Titre : baron de Nevele
Notes
En ovtobre 1648, Jean-Martin et sa seconde épouse viennent habiter Gand, chez leur père et beau-père, avec les deux petits garçons nés du premier mariage de Jean-Martin. C'est donc à Gand que Jean-François a fait ses études et peut être bien avoir été élève au collège des Jésuites, fréquenté jadis par son père.
Devenu grand, Jean-François se sent appelé à la vie religieuse. Il renonce à l'existence brillante de futur seigneur de Nevele et de Poesele qui lui est assurée, en sa qualité d'aîné et d'hoir féodal, et il entre au noviciat de la Compagnie de Jésus. Mais il quitte la Compagnie de Jésus vers 1669.
Son départ semble avoir été motivé plus par une question d'ordre moral que par des ambitions matérielles. Le jeune novice répugnait, en effet, le combat mené par les Jésuites contre le jansénisme.Le baron de Nevele ne cache pas ses opinions jansénistes. Il passe pour l'un des principaux adeptes de la doctrine, à Gand,
Sans avoir jamais été un personnage de premier plan dans la vie publique de son pays, ni même de sa ville natale, Jean-François a vécu en grand seigneur et en bon parent. Il n'a pas, comme son père, laissé une abondante correspondance. Il n'est donc pas possible de connaître sonn opinion sur les événements particulièrement malheureux vécus par sa patrie en cette seconde moitie du 17ème siècle et qui comptent parmi les plus tragiques de l'hstoire de la Belgique. Seules ses idées religieuses nous sont connues et les détails qui nous sont parvenus permettent de cerner d'assez près la personnalité de cet homme entier dans ses idées, ayant pris parti avec énergie dans une querelle philosophique fort animée à l'époque ; celle du jansénisme.
Devenu grand, Jean-François se sent appelé à la vie religieuse. Il renonce à l'existence brillante de futur seigneur de Nevele et de Poesele qui lui est assurée, en sa qualité d'aîné et d'hoir féodal, et il entre au noviciat de la Compagnie de Jésus. Mais il quitte la Compagnie de Jésus vers 1669.
Son départ semble avoir été motivé plus par une question d'ordre moral que par des ambitions matérielles. Le jeune novice répugnait, en effet, le combat mené par les Jésuites contre le jansénisme.Le baron de Nevele ne cache pas ses opinions jansénistes. Il passe pour l'un des principaux adeptes de la doctrine, à Gand,
Sans avoir jamais été un personnage de premier plan dans la vie publique de son pays, ni même de sa ville natale, Jean-François a vécu en grand seigneur et en bon parent. Il n'a pas, comme son père, laissé une abondante correspondance. Il n'est donc pas possible de connaître sonn opinion sur les événements particulièrement malheureux vécus par sa patrie en cette seconde moitie du 17ème siècle et qui comptent parmi les plus tragiques de l'hstoire de la Belgique. Seules ses idées religieuses nous sont connues et les détails qui nous sont parvenus permettent de cerner d'assez près la personnalité de cet homme entier dans ses idées, ayant pris parti avec énergie dans une querelle philosophique fort animée à l'époque ; celle du jansénisme.