🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Constance DE FRANCE
Parents
- Louis VI DE FRANCE 1081-1137
- Adélaide DE SAVOIE 1092-1154
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée le 17 août 1154, Toulouse, 31555, Haute-Garonne, Occitanie, FRANCE, avec
Raymond V DE TOULOUSE 1134-1194
dont
- Raymond VI DE TOULOUSE 1156-1222
- Adélaïde DE TOULOUSE 1158-1200
Frères et sœurs
- Philippe DE FRANCE 1116-1131
- Louis VII DE FRANCE 1119-1180
- Robert Ier DE DREUX 1123-1188
- Pierre Ier DE FRANCE 1126-1183
- Constance DE FRANCE 1128-1180
Demi-frères et demi-sœurs
- Isabelle DE FRANCE 1105-1175 (par Louis VI DE FRANCE)
Événements
- 1128 :
-
Naissance - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Constance_de_France_(1128-1176)
Généalogie de l' histoire de France, Constance de France
Epouse en 1154 Raymond V (1134-1194), comte de Toulouse, dont elle eu quatre enfants.
En 1165, ils se séparent, et Raymond V de Toulouse se remariera l'année suivante avec Richilde de Pologne, veuve de Raymond-Bérenger II de Provence. Cette année là, elle aurait aussi participé au colloque de Lombers, près d'Albi, dont le but était de confondre les hérétiques ; c'est à cette date qu'on appela ces derniers les Albigeois.
Il semble qu'elle soit morte dans un couvent en 1180.
D'après la légende, la reine Constance se serait réfugiée à Burlats après la séparation avec Raymond V de Toulouse, sa fille Adélaïde aurait été élevée à Burlats. Celle-ci tint à Burlats une « Cour d'Amour » et fut célèbrée, entre autres par le troubadour périgourdin Arnaud de Marueil.
Historiquement, il est délicat de penser que la reine Constance ait pu se réfugier à Burlats après sa séparation d'avec Raymond V de Toulouse, car en 1165 : la place n'appartenait pas aux comtes de Toulouse, mais aux Trencavel. Ce n'est donc pas la reine Constance qui fit bâtir le pavillon d'Adélaïde à Burlats, mais sans doute Bernard Aton IV et son épouse Cécile, vers le début du XIIe siècle.
Dans une lettre qu'elle écrivit à son frère Louis VII de France après sa répudiation, elle dit : « J'ai quitté ma demeure et me suis rendue dans un village en la maison d'un certain chevalier car je n'avais ni de quoi manger ni de quoi donner à mes serviteurs. Le comte n'a aucun soin de moi et ne fournit rien de ses domaines pour mes besoins. »
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA
Adélaïs Trencavel
Du séjour d'Adélaïde à Burlats, nous ne possédons qu'une seule preuve formelle : un acte de 1180 par laquelle elle confirme les donations consenties par son mari à l'abbaye de Sylvanès. Un autre document , bien qu'il ait l'inconvénient d'être tardif, mérite considération. Il s'agit de la \" Vie du troubadour Arnaud de Mareuil \", écrite à la fin du XIIIe siècle et dont on possède plusieurs manuscrits, où il est précisé que
\"astre e aventura conduis la a la cort de la comtessa de Burlats que era filha del pros comte Raimon\". Le texte précise un peu plus loin qu'on appelait Adélaïde comtesse de Burlats parce qu'elle y avait été élevée.
En parlant de \" la cort de la comtessa de Burlats \" l'auteur n'aurait donc pas eu nécessairement l'intention de suggérer que cette cour se tenait à Burlats. Mais les circonstances à plusieurs reprises de la vie d'Adélaïde le font supposer avec une grande probabilité. En 1178, elle reçoit à Castres la délégations des Rois de France et d'Angleterre venue sommer son mari de réprimer l'hérésie, en 1181, elle prend la responsabilité de faire ouvrir au légat pontifical les portes de Lavaur qui s'étaient fermées devant lui ; en 1185, peu de temps après avoir accouché, elle est à Lacaune avec son mari ; en 1189, également en sa compagnie, elle est à Belmont, en Rouergue. Bien que l'on circulât beaucoup à cette époque, on conviendra , à la voir ainsi si souvent rayonner à l'intérieur ou aux abords immédiats du pays castrais, qu'elle devait plus habituellement résider à Burlats qu'à Béziers ou Carcassonne.
Un indice - apparemment léger, mais certainement significatif - permet d'avancer que c'est à Burlats qu'Adélaïde éleva son fils Raymond-Roger. Lorsqu'il aura 20 ans, le troubadour Cadenet, s'adressant à lui , ne l'appellera pas autrement que \" le vicomte de Burlats \". La mère et le fils auront sans doute vécu habituellement à Burlats au moins de 1185 - naissance de Raymond-Roger - à 1194, mort de son père.
Jeune épouse, Adélaïde dut par deux fois, en 1178 et 1181, faire face seule, à la place de son mari, à deux situations délicates qui exigèrent d'elle du sang-froid, de la rapidité de décision et beaucoup de diplomatie. Cela seul aurait pu retenir l'attention sur une nature hors du commun. C'est cependant sur un tout autre plan qu'on a gardé sa mémoire. Ce dont on se souvient, c'est l'exceptionnel attachement que lui voua Arnaud de Mareuil. Exceptionnel, c'est ce que souligne un bon connaisseur du monde des troubadours : Arnaud, écrit Faureil, est \" un des rares troubadours qui n'ait aimé et chanté qu'une seule dame \".
Sa \" Vida \" nous apprend qu'il fut supplanté par Alphonse II Comte de Barcelone, roi d'Aragon, qui exigea son départ.
L'intervention d'Alphonse ne peut être une invention gratuite du biographe. Pendant vingt ans, de 1166 à 1196, année de sa mort en pleine force de l'âge, le roi d'Aragon fut plus souvent de ce côté-ci des Pyrénées que de l'autre, en continuel conflit avec le comte de Toulouse. Plus particulièrement entre 1180 et 1185, Alphonse eut l'occasion de traverser l'Albigeois et sans doute de faire halte à Burlats.
A la mort de son mari en 1194, le testament ne confia pas à Adélaïde la tutelle de son fils. Cette décision a été interprétée de bien des façons. La plus simple est sans doute que Roger II considéra que, dans la situation complexe qu'il laisserait derrière lui, nul ne serait plus à même que Bertrand de Saissac, son fidèle sénéchal, homme sage, ami très sur ( Roger peu porté, semble-t-il aux discussions dogmatiques, ne pouvait faire grief à son ami d'être cathare ) pour défendre les intérêts de son fils écartelé entre deux protecteurs ennemis : son grand-père ou bientôt son oncle, le comte de Toulouse et son suzerain, le roi d'Aragon.
Adélaïde mourut peut avant Noël 1200 : elle fut inhumée auprès de son mari, à l'abbaye de Cassan, non loin de Béziers.
Les romantiques et, après eux, tous ceux qui ont écrit sur elle, ont été séduits par la personnalité d'Adélaïde dont les poèmes d'Arnaud de Mareuil décrivent non seulement la beauté, mais les qualités morales. La vie de cette brillante jeune femme, morte à 42 ans, qui dédaigne les fastes de la cour de Carcassonne, et s'isole dans un lointain vallon est enveloppée d'un certain mystère. On devine quels furent ses intimes déchirements : désillusion d'une épouse dont le mari et sans cesse absent et apparemment quelque peu indifférent, tristesse de voir se perpétuer la querelle entre son père et ce mari, qui, par tradition familiale, se devait de prendre le parti de Barcelone contre Toulouse, inquiétude devant la tension grandissante à l'égard des croyants cathares qu'elle respectait, e enfin, malgré les consolations de la poésie et vraisemblablement celles aussi d'une piété très simple reçue de sa mère, mélancolie d'un amour impossible.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA - 17 août 1154 :
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Mariage (avec Raymond V DE TOULOUSE) - Toulouse, 31555, Haute-Garonne, Occitanie, FRANCE
Constance de France est veuve d'Eustache IV de Boulogne.
Henri II Plantagenêt reprend à son compte les prétentions d'Aliénor d'Aquitaine sur le comté de Toulouse et s'allie avec Raymond-Bérenger IV de Barcelone.
Pour contrebalancer cette menace, Raymond VII de Toulouse épouse en 1154 Constance de France, fille de Louis VI le Gros et Adélaïde de Maurienne. Leurs enfants sont :
Raymond VIII de Toulouse dit le Vieux (27 octobre 1156-août 1222), Comte de Toulouse,
Albéric Taillefer de Toulouse (1157-1183) qui épousera en 1164 Béatrice d'Albon, Dauphine de Viennois,
Baudouin de Toulouse (1165-17 février 1214), Vicomte de Saint-Antonin,
Azalaïs ou Agnès de Montpellier ou Adélaïde de Toulouse (morte après 1199), qui épousera en 1171 Raymond-Roger Trencavel ou Roger II Trencavel (mort en 1194), Vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne,
Guillaume-Ildefonse de Toulouse (1158-1182),
Laurence de Toulouse. - 23 août 1180 :
- Décès - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
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Même nom, même prénom, née à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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DE FRANCE Constance
1128 – 1176
· Champagne
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1128 – 1176
· Champagne
Arbre « du Laurent de Montbrun » de Landry