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Berthe DE BOURGOGNE ◉ Sosa : 29 238 473

Berthe DE BOURGOGNE

◉ Sosa : 29 238 473

  • Née en 964 - Dijon, 21000, Côte-d'Or, Bourgogne, FRANCE
  • Décédée le 22 janvier 1010 - Blois, 41000, Loir-et-Cher, Centre, FRANCE
  • Reine de France (996-1010)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

964 :
Naissance - Dijon, 21000, Côte-d'Or, Bourgogne, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Berthe_de_Bourgogne
Berthe de Bourgogne (964-1010) est la fille de Conrad III de Bourgogne dit le Pacifique et de Mathilde, fille du roi Louis IV d'Outremer.Elle épouse en premières noces le comte Eudes Ier de Blois et de Chartres, à qui elle donne trois enfants. Mais le roi de France, Robert II Le Pieux, s'éprend d'elle et répudie sa première épouse, Rozala de Provence beaucoup plus âgée que lui.À la mort d'Eudes, en mars 996, Robert II veut l'épouser, mais son père Hugues Capet s'y oppose pour cause de consanguinité. À la mort de dernier, en octobre 996, les deux amants se marient. Le pape excommuniera Robert II, ce qui pousse ce dernier (en plus de la stérilité de Berthe) à épouser Constance d'Arles afin d'assurer sa descendance. Pourtant, les deux amants ne cessèrent pas leur relation puisqu'ils implorèrent en vain le pape de faire annuler ce troisième mariage - Constance d'Arles se montrant cruelle et avare. Berthe de Bourgogne reste donc l'unique vrai amour de Robert II.Elle s'éteint en 1010, à l'âge de 46 ans.Il tombe ensuite follement amoureux de Berthe de Bourgogne, veuve de Eudes Ier de Blois. Pour des raisons de consanguinité (ils sont cousins au troisième degré), l'Église condamne ce mariage qui a lieu en 997. Le pape Grégoire V excommunie immédiatement les deux conjoints. En 999, le nouveau pape, Sylvestre II un proche de Robert, commue la peine en une pénitence de sept ans. Ce mariage ne donnera naissance qu'à un enfant mort-né, Robert quitte Berthe vers 1003 , et se remarie avec Constance d'Arles.

Unions et enfants de Berthe de Bourgogne : - Mariée avec Hugues de Beauvais, décédé en 1008 - Il fallait en effet que Robert protégeât de son autorité royale tous ceux qui avaient eu le malheur de déplaire à la reine : la mort de Hugues de Beauvais prouve à quel degré Constance savait pousser ses vengeances. Robert avait donné sa confiance à Hugues, son filleul, né du premier mariage de Berthe de Bourgogne. De ce fils de sa première épouse, il avait fait son ministre, et un ami dans le sein duquel il versait ses chagrina. Il l'avait fait comte de Beauvais et gouverneur de Paris ; l'église d'Orléans l'avait pris pour avoué (celui qui s'occupait des intérêts temporels d'une église) ; le roi l'entourait de soins. Constance le détestait de plus en plus ; elle chercha plusieurs moyens de s'en défaire ; enfin elle écrivit à Foulques-Nerra (Foulques-le-Noir), comte d'Anjou, que ses crimes multipliés et sa pénitence ont rendu fameux. Foulques n'eut garde de manquer une occasion de signaler son audace ; il répondit à la reine et lui manda, dit la chronique, qu'elle fît « bonne chière », que « dans brief dans peu » elle serait vengée de Hugues, et que « jà ne saurait être monté en si haute autorité que l'on ne l'en fît bien descendre ». On sut que la cour projetait une grande chasse ; les Angevins, chargés de leurs armures, la visière baissée, vont dans la forêt où ils sont assurés de remplir leur horrible mission ; lorsqu'ils jugent que Robert et son ami sont assez éloignés de leur suite, ils sortent au nombre de douze de l'embuscade où ils se tenaient cachés, passent devant le roi en lui faisant une profonde révérence, et sous ses yeux entraînent Hugues qui se sent saisir et arrêter sans pouvoir opposer de résistance. Robert s'écrie ; il se précipite entre les assassins et la victime ; il ordonne, il supplie ; il invoque la pitié, la religion ; tout est inutile ; les meurtriers frappent leur victime et disparaissent dans l'épaisseur de la forêt en laissant le roi au comble de l'horreur et de la stupéfaction., Favori du roi Robert le Pieux,comte de Beauvais et de Dreux,seigneur de Nogent, gouverneur de Paris,peut-être châtelain de Saint Léger dont : Giselberthe de Nogent †ca 1022 mariée vers 990 avec Guillaume 1er de Hainaut 955-ca 1003 dont : Armaury 1er de Monfort ca 1000-ca 1053 marié vers 1005 avec Bertrade de Gometz dont :: Simon 1er de Monfort ca 1030-ca 1089. - Mariée avec Eudes 1er de Blois, né en 950, décédé vers 12 mars 996 - malade peu après le siège devant le château de Langeais où il combattait Foulques III, il entre en l'abbaye de Marmoutier de Tours où il y meurt à l’âge de peut-être 46 ans, Succéde à son père comme comte de Blois, Tours, Châteaudun, Chartres, Beauvais, Dreux et Provins, seigneur de Chinon et de Saumur. Il fut l'un des plus puissants seigneurs du temps de Hugues Capet; Il reçoit du roi carolingien Lothaire le titre de comte palatin qui restera dans la famille (Parents : Thibaud 1er dit le tricheur du fait de son infidélité envers la future lignée des Capétiens de Blois ca 910-975..977 & Lietgarde ou Lieutgarde ou Edelgarde de Vermandois †991) dont : Thibaut II de Blois †1004. Eudes II dit Eudes le Champenois de Blois 983-1037 marié entre 1003 et 1004 avec Maud de Normandie 974-1019. Agnès de Blois ca 987-ca 1034 mariée avec Geoffroy II de Thouars. - Mariée en 997 avec Robert II Le Pieux (Capétiens) roi de France, né en 972 - Orléans, décédé le 20 juillet 1031 (mercredi) - château de Melun à l’âge de 59 ans, Roi de France, Elle épouse en premières noces le comte Eudes Ier de Blois et de Chartres, à qui elle donne trois enfants. Mais le roi de France, Robert II Le Pieux, s'éprend d'elle et répudie sa première épouse, Rozala de Provence beaucoup plus âgée que lui. À la mort d'Eudes, en mars 996, Robert II veut l'épouser, mais son père Hugues Capet s'y oppose pour cause de consanguinité. Après la mort de ce dernier, en octobre 996, les deux amants se marient finalement en 997. L'opposition du pape à ce mariage (en raison de la parenté entre les époux) et l'impossibilité d'avoir des enfants avec Berthe poussent Robert II à se séparer d'elle en 1001, puis à épouser Constance d'Arles en 1003, afin d'assurer sa descendance. Pourtant, Berthe de Bourgogne reste l'unique amour de Robert II, et les deux amants ne cessent pas leur relation. Ils se rendent à Rome en 1008 pour implorer en vain le pape de faire annuler ce troisième mariage - Constance d'Arles se montrant cruelle et avare. De plus, elle est soupçonnée d'avoir fait assassiner le favori du roi.
Sources: Dominique FLEURY (dfleury2)

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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2250
Fille de Conrad, roi de Bourgogne, et de Mathilde, fille de Louis IV d’Outremer, Berthe de Bourgogne était issue de grandes familles. Lorsque Robert II l’épousa après la mort de Hugues Capet (996), Robert II avait vingt-six ans ; depuis plusieurs années il portait le titre de roi, car Hugues avait pris la sage précaution de l’associer au trône afin que son droit ne fût pas contesté ; déjà les peuples l’aimaient. « Il semblait, dit Helgaud, fait pour porter la couronne ; nul n’avait plus d’habileté à manier les armes, on le voyait se tenir debout sur l’étrier sans perdre jamais l’équilibre et sans plier le genou ». Robert avait d’autres titres à l’amour de ses sujets ; son esprit, éloigné de toute dissimulation, son cœur, rempli d’une douce indulgence, la vivacité de sa foi, la ferveur de sa piété firent chérir sa personne, et affermirent l’autorité de la dynastie capétienne ; ces vertus douces s’alliaient à l’amour de l’étude qui en fit un des hommes les plus savants de son temps.

Berthe était la veuve de Eudes, comte de Blois. Mathilde, mère de cette princesse, était fille de Louis d’Outremer et de Gerberge de Saxe, et se trouvait cousine de Robert au deuxième degré ; plus malheureusement encore, Robert avait tenu, sur les fonts de baptême, un des enfants du premier lit de Berthe ; ce double empêchement n’avait point arrêté le mariage : la liaison de Berthe et Robert était ancienne, ayant pris corps du vivant de Hugues Capet ; Robert aimait Berthe, dont l’humeur était douce et la beauté remarquable.

Pour rendre régulier un mariage que prohibaient les canons, on convoqua un synode qui fournit une dispense, et Archambaud de Sully, archevêque de Tours, les maria. Mais à peine les époux avaient-ils goûté le bonheur d’être ensemble que le pape Grégoire V appelé au trône quelque temps plus tôt réunit en 996 un synode à Pavie, où il fut décrété : « Le roi Robert, qui, malgré l’interdiction apostolique, a épousé sa parente, doit se rendre auprès de Nous pour Nous donner satisfaction, de même que les évêques qui ont autorisé ces noces incestueuses ; s’ils refusent de venir, qu’ils soient privés de la communion ». Le roi essaya inutilement de négocier, envoyant à Rome un ambassadeur réputé pour son habileté : « Nous avons certaines affaires en litiges avec le Saint-Siège, dit-il ; assurez Grégoire V que je lui donnerai satisfaction sur tous les points s’il me laisse ma femme ». Le pape refusa le compromis et ordonna, une fois encore, à Robert de quitter Berthe.

L’ambassadeur revint à la cour de France, où le roi accueillit son message avec une grande colère : « Jamais je ne me séparerai de ma femme, dit-il. Elle m’est plus chère que tout au monde ! Je veux que l’univers entier le sache ! » Quelques mois passèrent, et le pape, en voyant l’obstination de Robert, convoqua à Rome en 998 un concile général qui rendit les graves sentences suivantes. Canon I : « Le roi Robert quittera Berthe, sa parente, qu’il a épousée contre les lois. Il fera une pénitence de sept années, selon la discipline de l’Église. S’il refuse, qu’il soit anathème. La même sentence est rendue contre Berthe ». Canon II : « Archambaud, archevêque de Tours, qui a consacré cette union, et tous les évêques qui ont assisté à ce mariage incestueux sont suspendus de la sainte communion jusqu’à ce qu’il soient venus à Rome pour y donner satisfaction ».

L’arrêt du concile l’avait frappé d’excommunication, lui et sa femme, les rejetant ainsi de l’Église s’ils refusaient de se soumettre ; l’anathème, qui était la plus forte peine que le pape pût prononcer, condamnait vivant à la damnation éternelle. Profondément pieux, Robert pourtant ne céda point et garda son épouse qu’il préférait au salut de son âme. En voyant qu’il persistait, le pape fit plus : il lança un interdit sur toutes les terres du domaine du roi et mit sa menace à exécution, condamnant le souverain à sept ans de pénitence. Après la cérémonie d’excommunication, Robert et Berthe, glacés d’épouvante, s’enfermèrent dans leur palais.

C’était la première fois qu’un tel arrêt frappait des populations entières : plus de chants sacrés, plus d’offices saints, plus de sacrements. On administrait seulement la pénitence aux malades et le baptême aux enfants en danger de mort ; on ne célébrait plus les saints mystères, les églises étaient fermées, les images des saints voilées ; la cloche n’annonçait plus l’approche d’une fête, le mariage d’un ami, ni l’agonie d’un frère ; une consternation muette frappa tous les cœurs ; on supplia le roi de céder. Robert, en proie à une douleur amère, regardait tantôt son épouse aimée, tantôt son peuple en souffrance ; il voyait les seigneurs et les habitants de la cité fuir sa présence naguère tant chérie ; son palais était devenu désert. Ce jardin, si souvent rempli de la foule des pauvres que la libéralité du bon roi entretenait, était silencieux ; les pauvres mêmes redoutaient de goûter aux restes d’un excommunié ; ces restes étaient jetés comme souillés, et les vases qui les avaient contenus devaient être purifiés par le feu ; de toute la maison du roi, il n’était resté que deux serviteurs qui préparaient ces tristes aliments ; Berthe et Robert mangeaient le pain de la douleur dans l’amertume et dans les larmes.

Cependant Berthe allait devenir mère, le roi se flattait que la naissance d’un héritier de son sceptre désarmerait la sévérité du pontife et ferait ratifier son union ; mais l’inquiétude et le chagrin avaient tari, dans le sein de la mère, les sources de la vie de l’enfant ; Berthe mit au monde un enfant mort, et le bruit, dont Abbon se fait l’écho dans ses chroniques, se répandit parmi la multitude crédule que la reine était accouchée d’un monstre qui avait les pattes et le cou d’une oie.

Plus de bornes alors au désespoir des Parisiens, la clameur publique s’élève contre le couple royal ; la douleur des fidèles ne pouvait plus croître ; Robert céda enfin, laissant partir en 1001 la reine qui commençait à dépérir. Le jour des adieux, dès que Berthe eût franchi le seuil du palais et qu’elle fût hors de l’enceinte des murs de la cité, un cri de joie signala son départ ; les cloches en branle se firent entendre, la foule remplit les églises et de là se porta sous les fenêtres du roi pour le remercier.

Si quelque chose put le consoler de son sacrifice, ce fut le bonheur qu’il vit renaître autour de lui ; mais s’il répudia Berthe, fournissant pour prétexte qu’elle ne lui avait pas donné d’enfant, il ne souffrit pas que l’honneur de celle qu’il avait appelée son épouse pût être terni ; il voulut qu’elle conservât le titre de reine et qu’elle fût entourée des mêmes respects que si elle était restée sur le trône. Berthe continua ainsi à voir son ancien époux, partageant secrètement sa couche chaque nuit. En 1008, après l’assassinat du favori du roi, elle effectua même avec Robert II un voyage à Rome où ils tentèrent d’obtenir du pape Sylvestre II l’annulation du mariage du roi avec Constance d’Arles qu’il avait épousée en 1003. Mais le souverain pontife refusa. Berthe mourut en 1031, peut-être au château de Melun. Robert, inconsolable, ne lui survécut que quelques mois.

Berthe n’eut aucun enfant avec Robert II.

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https://cassius.e-monsite.com/pages/personnalites/berthe-de-bourgogne-v-964-1010.html
22 mars 983 :
Mariage (avec Eudes Ier DE BLOIS) - Tours, 37000, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE
Eudes Ier de Blois épouse en 983 Berthe de Bourgogne, fille de Conrad III le Pacifique et de Mathilde de France. Leurs enfants sont :
Odo ou Odon ou Eudes II de Blois dit le Champenois (983 ou 989 ou 990-15 novembre 1037), Comte de Blois, qui épousera :
en 1003 ou 1004 Mathilde de Normandie,
en 1010 Irmengarde d'Auvergne,
Emelia,
Thibault II de Blois (vers 980-11 juillet 1004),
Aénor ou Ainor ou Aynor ou Aldéarde ou Adenordis ou Agnès de Blois (née en 996) qui épousera de Geoffroy II de Thouars, Vicomte de Thouars en Poitou,
Roger, Évêque de Beauvais.

Ce mariage fait entrer Eudes Ier de Blois dans les plus grandes familles d'Occident: Carolingiens et Welfs.
***
dont
F Héloise, Haloïs DE BLOIS 980-1022
H Thibault DE BLOIS 982-1004
H Eudes Ii Odon DE BLOIS, de CHAMPAGNE, Comte ca 989-1037
F Agnès, Aénor DE BLOIS, de THOUARS 989-1054/
F Berthe DE BLOIS
H Roger DE BLOIS
H Thierry DE BLOIS †996/
octobre 996 :
Mariage (avec Robert II DE FRANCE)
Berthe de Bourgogne épouse en premières noces le comte Eudes Ier de Blois et de Chartres, à qui elle donne trois enfants. Mais le roi de France, Robert II Le Pieux, s'éprend d'elle et répudie sa première épouse, Rozala de Provence beaucoup plus âgée que lui. À la mort d'Eudes, en mars 996, Robert II veut l'épouser, mais son père Hugues Capet s'y oppose pour cause de consanguinité. Après la mort de ce dernier, en octobre 996, les deux amants se marient finalement en 997. L'opposition du pape à ce mariage (en raison de la parenté entre les époux) et l'impossibilité d'avoir des enfants avec Berthe poussent Robert II à se séparer d'elle en 1001, puis à épouser Constance d'Arles en 1003, afin d'assurer sa descendance. Pourtant, Berthe de Bourgogne reste l'unique amour de Robert II, et les deux amants ne cessent pas leur relation. Ils se rendent à Rome en 1008 pour implorer en vain le pape de faire annuler ce troisième mariage - Constance d'Arles se montrant cruelle et avare. De plus, elle est soupçonnée d'avoir fait assassiner le favori du roi. Veuve du comte de Blois.
Sources: Dominique FLEURY (dfleury2)

Berthe de Bourgogne est veuve d'Eudes Ier de Blois.
Robert II le Pieux épouse en octobre 996 Berthe de Bourgogne, sa cousine.

Ceci conduit à un renversement des alliances au détriment de Foulques III Nerra et en faveur d'Eudes II de Blois, fils de Berthe de Bourgogne.

Ce mariage pose certes un problème de consanguinité mais surtout un problème politique : Berthe de Bourgogne apporte en dot des droits sur le duché de Bourgogne et le comté de Bourgogne dont une grande partie du territoire appartient au Saint Empire.

Or le pape Grégoire V est le cousin de l'empereur Otton III.

Robert II le Pieux rentre ainsi en conflit avec le pape.

Le Roi est menacé d'excommunication et le royaume d'interdit.

***
En 998, lors du Concile de Rome Robert II le Pieux est frappé excommunication par le pape Grégoire V et doit finalement répudier Berthe de Bourgogne.

Leur mariage est rejeté par l'Église, pour lien de parenté au troisième degré entre les deux époux.

Les deux grands-mères, paternelle de Robert et maternelle de Berthe, sont sœurs et filles du Roi de Germanie Henri Ier.
22 janvier 1010 :
Décès - Blois, 41000, Loir-et-Cher, Centre, FRANCE
ou 1016
Mariage (avec Hugues II DE BEAUVAIS)
Unions et enfants de Berthe de Bourgogne : - Mariée avec Hugues de Beauvais, décédé en 1008 - Il fallait en effet que Robert protégeât de son autorité royale tous ceux qui avaient eu le malheur de déplaire à la reine : la mort de Hugues de Beauvais prouve à quel degré Constance savait pousser ses vengeances. Robert avait donné sa confiance à Hugues, son filleul, né du premier mariage de Berthe de Bourgogne. De ce fils de sa première épouse, il avait fait son ministre, et un ami dans le sein duquel il versait ses chagrina. Il l'avait fait comte de Beauvais et gouverneur de Paris ; l'église d'Orléans l'avait pris pour avoué (celui qui s'occupait des intérêts temporels d'une église) ; le roi l'entourait de soins. Constance le détestait de plus en plus ; elle chercha plusieurs moyens de s'en défaire ; enfin elle écrivit à Foulques-Nerra (Foulques-le-Noir), comte d'Anjou, que ses crimes multipliés et sa pénitence ont rendu fameux. Foulques n'eut garde de manquer une occasion de signaler son audace ; il répondit à la reine et lui manda, dit la chronique, qu'elle fît « bonne chière », que « dans brief dans peu » elle serait vengée de Hugues, et que « jà ne saurait être monté en si haute autorité que l'on ne l'en fît bien descendre ». On sut que la cour projetait une grande chasse ; les Angevins, chargés de leurs armures, la visière baissée, vont dans la forêt où ils sont assurés de remplir leur horrible mission ; lorsqu'ils jugent que Robert et son ami sont assez éloignés de leur suite, ils sortent au nombre de douze de l'embuscade où ils se tenaient cachés, passent devant le roi en lui faisant une profonde révérence, et sous ses yeux entraînent Hugues qui se sent saisir et arrêter sans pouvoir opposer de résistance. Robert s'écrie ; il se précipite entre les assassins et la victime ; il ordonne, il supplie ; il invoque la pitié, la religion ; tout est inutile ; les meurtriers frappent leur victime et disparaissent dans l'épaisseur de la forêt en laissant le roi au comble de l'horreur et de la stupéfaction., Favori du roi Robert le Pieux,comte de Beauvais et de Dreux,seigneur de Nogent, gouverneur de Paris,peut-être châtelain de Saint Léger dont : Giselberthe de Nogent †ca 1022 mariée vers 990 avec Guillaume 1er de Hainaut 955-ca 1003 dont : Armaury 1er de Monfort ca 1000-ca 1053 marié vers 1005 avec Bertrade de Gometz dont :: Simon 1er de Monfort ca 1030-ca 1089. - Mariée avec Eudes 1er de Blois, né en 950, décédé vers 12 mars 996 - malade peu après le siège devant le château de Langeais où il combattait Foulques III, il entre en l'abbaye de Marmoutier de Tours où il y meurt à l’âge de peut-être 46 ans, Succéde à son père comme comte de Blois, Tours, Châteaudun, Chartres, Beauvais, Dreux et Provins, seigneur de Chinon et de Saumur. Il fut l'un des plus puissants seigneurs du temps de Hugues Capet; Il reçoit du roi carolingien Lothaire le titre de comte palatin qui restera dans la famille (Parents : Thibaud 1er dit le tricheur du fait de son infidélité envers la future lignée des Capétiens de Blois ca 910-975..977 & Lietgarde ou Lieutgarde ou Edelgarde de Vermandois †991) dont : Thibaut II de Blois †1004. Eudes II dit Eudes le Champenois de Blois 983-1037 marié entre 1003 et 1004 avec Maud de Normandie 974-1019. Agnès de Blois ca 987-ca 1034 mariée avec Geoffroy II de Thouars. - Mariée en 997 avec Robert II Le Pieux (Capétiens) roi de France, né en 972 - Orléans, décédé le 20 juillet 1031 (mercredi) - château de Melun à l’âge de 59 ans, Roi de France, Elle épouse en premières noces le comte Eudes Ier de Blois et de Chartres, à qui elle donne trois enfants. Mais le roi de France, Robert II Le Pieux, s'éprend d'elle et répudie sa première épouse, Rozala de Provence beaucoup plus âgée que lui. À la mort d'Eudes, en mars 996, Robert II veut l'épouser, mais son père Hugues Capet s'y oppose pour cause de consanguinité. Après la mort de ce dernier, en octobre 996, les deux amants se marient finalement en 997. L'opposition du pape à ce mariage (en raison de la parenté entre les époux) et l'impossibilité d'avoir des enfants avec Berthe poussent Robert II à se séparer d'elle en 1001, puis à épouser Constance d'Arles en 1003, afin d'assurer sa descendance. Pourtant, Berthe de Bourgogne reste l'unique amour de Robert II, et les deux amants ne cessent pas leur relation. Ils se rendent à Rome en 1008 pour implorer en vain le pape de faire annuler ce troisième mariage - Constance d'Arles se montrant cruelle et avare. De plus, elle est soupçonnée d'avoir fait assassiner le favori du roi.

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