🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
🏛️ Éclaireur des temps anciens
Toutes les personnes
Rechercher dans tous les arbres
Hugues II DE BEAUVAIS ◉ Sosa : 934 796 834
Parents
- Hugues DE BEAUVAIS 898-956
- ? ?
Union(s) et enfant(s)
-
Marié , avec
Berthe DE BOURGOGNE 964-1010
dont
- Brigantine DE NOGENT 975-1022
Événements
- 950 :
-
Naissance - Nogent-le-Roi, 28279, Eure-et-Loir, Centre-Val de Loire, FRANCE
Précepteur (educator) puis conseiller et favori du Roi Robert II.
Notes de la Base collaborative Pierfit (pierfit ) très intéressant : Lien vers la Reine Constance : http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=pierfit&lang=fr;p=constance;n=d+arles Explication de l'assassinat d'Hugues de BEAUVAIS : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2251 Il fallait en effet que Robert protégeât de son autorité royale tous ceux qui avaient eu le malheur de déplaire à la reine : la mort de Hugues de Beauvais prouve à quel degré Constance savait pousser ses vengeances. Robert avait donné sa confiance à Hugues, son filleul, né du premier mariage de Berthe de Bourgogne. De ce fils de sa première épouse, il avait fait son ministre, et un ami dans le sein duquel il versait ses chagrina. Il l'avait fait comte de Beauvais et gouverneur de Paris ; l'église d'Orléans l'avait pris pour avoué (celui qui s'occupait des intérêts temporels d'une église) ; le roi l'entourait de soins. Constance le détestait de plus en plus ; elle chercha plusieurs moyens de s'en défaire ; enfin elle écrivit à Foulques-Nerra (Foulques-le-Noir), comte d'Anjou, que ses crimes multipliés et sa pénitence ont rendu fameux. Foulques n'eut garde de manquer une occasion de signaler son audace ; il répondit à la reine et lui manda, dit la chronique, qu'elle fît « bonne chière », que « dans brief [dans peu] » elle serait vengée de Hugues, et que « jà ne saurait être monté en si haute autorité que l'on ne l'en fît bien descendre ». On sut que la cour projetait une grande chasse ; les Angevins, chargés de leurs armures, la visière baissée, vont dans la forêt où ils sont assurés de remplir leur horrible mission ; lorsqu'ils jugent que Robert et son ami sont assez éloignés de leur suite, ils sortent au nombre de douze de l'embuscade où ils se tenaient cachés, passent devant le roi en lui faisant une profonde révérence, et sous ses yeux entraînent Hugues qui se sent saisir et arrêter sans pouvoir opposer de résistance. Robert s'écrie ; il se précipite entre les assassins et la victime ; il ordonne, il supplie ; il invoque la pitié, la religion ; tout est inutile ; les meurtriers frappent leur victime et disparaissent dans l'épaisseur de la forêt en laissant le roi au comble de l'horreur et de la stupéfaction. Concernant le Château de saint-Léger dans les Yvelines : http://perso.orange.fr/saintleger/agenda/yvelines.desaintleger.htm Il est certain, cependant, que le premier tenant connu du château de St Léger en Yvelines est le comte palatin Hugues de Beauvais. • Note Boisdeffre2009/11 : dans les généalogies des comtes de Blois, ce personnage n'apparaît pas comme fils d'Eudes ou de quelque personnage de la famille. Eudes II est encore comte de Beauvais en 1015, date à laquelle par une charte il donne une part de son comté à l'évêque Roger, alors que le favori Hugues de Beauvais est assassiné en 1008. Notes de Déméter (24.09/2014): Je pensais retirer Hugues de Beauvais de cette filiation,mais la lecture des différents ouvrages trouvés sur le net me force à être plus prudent et de le laisser à cette place. Hugues de Beauvais fut assassiné sur la demande de Constance,seconde femme de Robert le Pieux,qui détestait Berthe de Bourgogne,celle-ci « peut-être » mère d’Hugues. http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2251 : Il fallait en effet que Robert protégeât de son autorité royale tous ceux qui avaient eu le malheur de déplaire à la reine : la mort de Hugues de Beauvais prouve à quel degré Constance savait pousser ses vengeances. Robert avait donné sa confiance à Hugues, son filleul, né du premier mariage de Berthe de Bourgogne. De ce fils de sa première épouse, il avait fait son ministre, et un ami dans le sein duquel il versait ses chagrina. Il l'avait fait comte de Beauvais et gouverneur de Paris ; l'église d'Orléans l'avait pris pour avoué (celui qui s'occupait des intérêts temporels d'une église) ; le roi l'entourait de soins. Berthe première femme de son mari de Robert le Pieux.Leur mariage eut l'opposition du pape en raison de la parenté entre les époux. Robert le Pieux choisit comme « maire de son Palais » Hugues de Beauvais « son filleul,et fils de Berthe »,qui prit beaucoup d’importance. Constance haïssait Hugues de Beauvais pour l’ombrage qu’il lui portait,et peut-être aussi parce que celui-ci « était le fils de Berthe ». Robert le Pieux avait toujours beaucoup d’affection pour son ancienne femme : Berthe. Constance redoutait de voir Berthe avoir de l’emprise sur son mari. Hugues assassiné,Eudes II prit en sa possession le comté de Beauvais,qu’il échangea avec son frère Roger,évêque de Beauvais. Eudes II haïssait Constance,peut-être à cause du meutre de son « peut-être » frère Hugues ? Eudes Ier de Blois,père de Eudes II,de l’évêque Roger et peut-être d’Hugues,est dit aussi comte de Beauvais : Antoine Loisel dans ses Mémoires du Beauvaisie (1617) : « Pour côclusion doncques de ce que dessus ie ne puis remarquer que trois Comtes séculiers ou temporels de Beauvais, Hugues, Eudes le premier, & Eudes le deuxiesme. Et puis l'Evesque Roger & ses successeurs tenans le Comté vny &incorporé à l’Evesché. » Si Eudes Ier,décédé en 996 était comte de Beauvais,comment admettre que Hugues,assassiné en 1008 ne fut pas son fils ? Pourquoi le comté serait-il passé à une autre famille ? • Béllérophon 28/9/2014 : La réponse à la question précédente est tout simplement que la dévolution de ces comtés n'était pas encore héréditaire à l'époque. L'épouse d'Hugues est une Berthe dont aucun spécialiste actuel (donc encore moins ceux d'hier et avant-hier) ne connaît l'identité. Tous les spécialistes actuels ne donnent un père à cet Hugues que de manière conditionnelle. Merci à Déméter qui nous éclaire très bien sur ces auteurs dont nous devons respecter le savoir en indiquant leurs hypothèses mais sans "liaison factuelle sur la base avec un père qui n'est qu'hypothétique pour tous. En attendant il est certain que la base ne peut donner des parents sûrs : il y a lieu de couper les liens. --- gdt qui retranscrit Philippe CHARIGNON --- Pour autant, on ne peut pas faire fi d'une impossibilité rationnelle à ce qu'il soit un fils de Berthe de BOURGOGNE, en raison des contraintes incontournables de génération, dates et âge pour être mère. En effet, vous ne donnez pas de date de naissance, même approximative, à cet Hugues de BEAUVAIS ... et pour cause ! car selon diverses sources, ils serait né vers 950/955, soit bien avant Berthe de BOURGOGNE (° 964) que vous lui donnez pourtant comme mère. sauf erreur de ma part, l'une des filles de cet Hugues de BEAUVAIS est en effet Giselberthe de NOGENT qui a épousé Guillaume de HAINAUT et de MONTFORT né vers 952, d'où un fils Amaury II de MONTFORT né en 996 (et époux en 1028 de Bertrade de GOMETZ) Donc Giselberthe de BEAUVAIS est née avant 980 (probablement ca 975), et son père est donc né avant 965 (probablement ca 950/955): donc il ne peut pas être un fils de Berthe de BOURGOGNE si celle-ci est bien née en 964. Par conséquent, soit toutes ces dates sont complètement fausses, soit les textes que vous avez relevés résultent d'une mauvaise uinterprétation des documents originaux. D'ailleurs, j'ai lu quelque part que cet hugues de BEAUVAIS avait été non seulement un grand ami de Robert le Pieux (972-1031), roi de France, mais qu'il en avait été aussi le précepteur: je vois mal qu'il ait été beaucoup plus jeune que ce dernier, et je le vois mieux avoir 10 ou 20 ans de plus que lui, en tant que son précepteur. Enfin, on trouve sur geneanet certains geneanautes (ex: 'esoterism') qui donnent cet Hugues de BEAUVAIS (950-1008) comme un jeune frère de Hugues CAPET (941-996) et donc comme un oncle de Robert le Pieux, plutôt que comme son beau-fils (fils de la 2° épouse) de Robert Le Pieux. Où est l'erreur? Qu'en pensez-vous ? Notes de Déméter : Dict.universel de la France 1725 T1 (Saugrain) p350 Beauvais Son Evêché est ancien, Roger l'un de ses Evêques, frère de Hugues Comte de Champagne , Unit le Comté de Beauvais qui lui appartenoit, à la manse Episcopale, du consentement du Roy Robert l'an 1006. L'Evêque de Beauvais est à présent le premier Comte & Pair Ecclésiastique. Notes de Déméter : Onomastique Et Parenté Dans L'occident Médiéval - Page 259 Katharine S. B. Keats-Rohan, Christian Settipani - 2000 Pour M. Chaume, Hugues de Beauvais appartiendrait à la famille de Dreux et serait le frère de l'évêque Roger, hypothèse des plus vraisemblables. Notes de Déméter ((E.PATTOU) : Le trésor de Fécamp et le monnayage en Francie occidentale ... Françoise Dumas-Dubourg, Françoise Dumas - 1971 Nous en connaissons deux : Hugue « l'abbé », prédécesseur de l'évêque Roger ou Hugue, comte de Beauvais qui passe parfois pour le frère de l'évêque. Base collaborative Pierfit (pierfit ). - 1008 :
-
Décès - ?, Assassiné
Décédé en 1008 - Il fallait en effet que Robert protégeât de son autorité royale tous ceux qui avaient eu le malheur de déplaire à la reine : la mort de Hugues de Beauvais prouve à quel degré Constance savait pousser ses vengeances. Robert avait donné sa confiance à Hugues, son filleul, né du premier mariage de Berthe de Bourgogne. De ce fils de sa première épouse, il avait fait son ministre, et un ami dans le sein duquel il versait ses chagrina. Il l'avait fait comte de Beauvais et gouverneur de Paris ; l'église d'Orléans l'avait pris pour avoué (celui qui s'occupait des intérêts temporels d'une église) ; le roi l'entourait de soins. Constance le détestait de plus en plus ; elle chercha plusieurs moyens de s'en défaire ; enfin elle écrivit à Foulques-Nerra (Foulques-le-Noir), comte d'Anjou, que ses crimes multipliés et sa pénitence ont rendu fameux. Foulques n'eut garde de manquer une occasion de signaler son audace ; il répondit à la reine et lui manda, dit la chronique, qu'elle fît « bonne chière », que « dans brief dans peu » elle serait vengée de Hugues, et que « jà ne saurait être monté en si haute autorité que l'on ne l'en fît bien descendre ». On sut que la cour projetait une grande chasse ; les Angevins, chargés de leurs armures, la visière baissée, vont dans la forêt où ils sont assurés de remplir leur horrible mission ; lorsqu'ils jugent que Robert et son ami sont assez éloignés de leur suite, ils sortent au nombre de douze de l'embuscade où ils se tenaient cachés, passent devant le roi en lui faisant une profonde révérence, et sous ses yeux entraînent Hugues qui se sent saisir et arrêter sans pouvoir opposer de résistance. Robert s'écrie ; il se précipite entre les assassins et la victime ; il ordonne, il supplie ; il invoque la pitié, la religion ; tout est inutile ; les meurtriers frappent leur victime et disparaissent dans l'épaisseur de la forêt en laissant le roi au comble de l'horreur et de la stupéfaction. • Favori du roi Robert le Pieux,comte de Beauvais et de Dreux,seigneur de Nogent,gouverneur de Paris,peut-être châtelain de Saint Léger:
-
Mariage (avec Berthe DE BOURGOGNE)
Unions et enfants de Berthe de Bourgogne : - Mariée avec Hugues de Beauvais, décédé en 1008 - Il fallait en effet que Robert protégeât de son autorité royale tous ceux qui avaient eu le malheur de déplaire à la reine : la mort de Hugues de Beauvais prouve à quel degré Constance savait pousser ses vengeances. Robert avait donné sa confiance à Hugues, son filleul, né du premier mariage de Berthe de Bourgogne. De ce fils de sa première épouse, il avait fait son ministre, et un ami dans le sein duquel il versait ses chagrina. Il l'avait fait comte de Beauvais et gouverneur de Paris ; l'église d'Orléans l'avait pris pour avoué (celui qui s'occupait des intérêts temporels d'une église) ; le roi l'entourait de soins. Constance le détestait de plus en plus ; elle chercha plusieurs moyens de s'en défaire ; enfin elle écrivit à Foulques-Nerra (Foulques-le-Noir), comte d'Anjou, que ses crimes multipliés et sa pénitence ont rendu fameux. Foulques n'eut garde de manquer une occasion de signaler son audace ; il répondit à la reine et lui manda, dit la chronique, qu'elle fît « bonne chière », que « dans brief dans peu » elle serait vengée de Hugues, et que « jà ne saurait être monté en si haute autorité que l'on ne l'en fît bien descendre ». On sut que la cour projetait une grande chasse ; les Angevins, chargés de leurs armures, la visière baissée, vont dans la forêt où ils sont assurés de remplir leur horrible mission ; lorsqu'ils jugent que Robert et son ami sont assez éloignés de leur suite, ils sortent au nombre de douze de l'embuscade où ils se tenaient cachés, passent devant le roi en lui faisant une profonde révérence, et sous ses yeux entraînent Hugues qui se sent saisir et arrêter sans pouvoir opposer de résistance. Robert s'écrie ; il se précipite entre les assassins et la victime ; il ordonne, il supplie ; il invoque la pitié, la religion ; tout est inutile ; les meurtriers frappent leur victime et disparaissent dans l'épaisseur de la forêt en laissant le roi au comble de l'horreur et de la stupéfaction., Favori du roi Robert le Pieux,comte de Beauvais et de Dreux,seigneur de Nogent, gouverneur de Paris,peut-être châtelain de Saint Léger dont : Giselberthe de Nogent †ca 1022 mariée vers 990 avec Guillaume 1er de Hainaut 955-ca 1003 dont : Armaury 1er de Monfort ca 1000-ca 1053 marié vers 1005 avec Bertrade de Gometz dont :: Simon 1er de Monfort ca 1030-ca 1089. - Mariée avec Eudes 1er de Blois, né en 950, décédé vers 12 mars 996 - malade peu après le siège devant le château de Langeais où il combattait Foulques III, il entre en l'abbaye de Marmoutier de Tours où il y meurt à l’âge de peut-être 46 ans, Succéde à son père comme comte de Blois, Tours, Châteaudun, Chartres, Beauvais, Dreux et Provins, seigneur de Chinon et de Saumur. Il fut l'un des plus puissants seigneurs du temps de Hugues Capet; Il reçoit du roi carolingien Lothaire le titre de comte palatin qui restera dans la famille (Parents : Thibaud 1er dit le tricheur du fait de son infidélité envers la future lignée des Capétiens de Blois ca 910-975..977 & Lietgarde ou Lieutgarde ou Edelgarde de Vermandois †991) dont : Thibaut II de Blois †1004. Eudes II dit Eudes le Champenois de Blois 983-1037 marié entre 1003 et 1004 avec Maud de Normandie 974-1019. Agnès de Blois ca 987-ca 1034 mariée avec Geoffroy II de Thouars. - Mariée en 997 avec Robert II Le Pieux (Capétiens) roi de France, né en 972 - Orléans, décédé le 20 juillet 1031 (mercredi) - château de Melun à l’âge de 59 ans, Roi de France, Elle épouse en premières noces le comte Eudes Ier de Blois et de Chartres, à qui elle donne trois enfants. Mais le roi de France, Robert II Le Pieux, s'éprend d'elle et répudie sa première épouse, Rozala de Provence beaucoup plus âgée que lui. À la mort d'Eudes, en mars 996, Robert II veut l'épouser, mais son père Hugues Capet s'y oppose pour cause de consanguinité. Après la mort de ce dernier, en octobre 996, les deux amants se marient finalement en 997. L'opposition du pape à ce mariage (en raison de la parenté entre les époux) et l'impossibilité d'avoir des enfants avec Berthe poussent Robert II à se séparer d'elle en 1001, puis à épouser Constance d'Arles en 1003, afin d'assurer sa descendance. Pourtant, Berthe de Bourgogne reste l'unique amour de Robert II, et les deux amants ne cessent pas leur relation. Ils se rendent à Rome en 1008 pour implorer en vain le pape de faire annuler ce troisième mariage - Constance d'Arles se montrant cruelle et avare. De plus, elle est soupçonnée d'avoir fait assassiner le favori du roi.