🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Chilpéric Ier DE NEUSTRIE ◉ Sosa : 59 880 374 616
Chilpéric Ier DE NEUSTRIE
◉ Sosa : 59 880 374 616
- Né en 535 - Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE
- Décédé le 29 septembre 584 - Chelles, 77500, Seine-et-Marne, Île-de-France, FRANCE
- Inhumé
- Roi de Neustrie à Soissons (561-584), roi de Paris (indivision avec ses frères) (567-584)
Parents
- Clotaire Ier DE FRANCIE 498-561
- Arnegonde DE THURINGE 515-573
Union(s) et enfant(s)
-
Marié en 550, Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE, avec
Audovere DE SOISSONS 533-580
dont
- Thibert DE NEUSTRIE 551-576
- Mérovée DE NEUSTRIE 553-577
- Clotilde DE FRANCIE 555-618
- Clovis DE NEUSTRIE 560-580
- Richilde DE NEUSTRIE 560-?
- Clotilde DE NEUSTRIE 562-618
- Basine DE NEUSTRIE 565-?
- Marié en 567, Rouen, 76000, Seine-Maritime, Haute-Normandie, FRANCE, avec Galswinthe DE WISIGOTHIE 545-568
-
Marié le 12 décembre 569, Cambrai, 59122, Nord, Hauts-de-France, FRANCE, avec
Frédégonde DE CAMBRAI 545-597
dont
- Clothaire DE CREQUY 564-628
- Chlodobert DE NEUSTRIE 565-580
- Rigonthe DE NEUSTRIE 569->589
- Samson DE NEUSTRIE 575-577
- Dagobert DE NEUSTRIE 580-580
- Clotaire II DE NEUSTRIE 584-629
Frères et sœurs
- Chilpéric Ier DE NEUSTRIE 535-584
Demi-frères et demi-sœurs
- Chramm DE SOISSONS ~520-560 (par Clotaire Ier DE FRANCIE)
- Caribert Ier DE WORMSGAU 520-567 (par Clotaire Ier DE FRANCIE)
- Gontran Ier DE SOISSONS ~525-592 (par Clotaire Ier DE FRANCIE)
- Audovere DE SOISSONS 533-580 (par Clotaire Ier DE FRANCIE)
- Sigebert Ier DE SOISSONS 535-575 (par Clotaire Ier DE FRANCIE)
Événements
- 535 :
-
Naissance - Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chilp%C3%A9ric_Ier_(roi_des_Francs)
ou 539
Titre
Roi de Soissons
561 – 584
Prédécesseur Clotaire Ier
Successeur Clotaire II
Roi de Paris
567 – 584
Prédécesseur Caribert Ier
Successeur Gontran
Chilpéric Ier, né entre 525 et 527, ou en 534, mort entre les 20 et 28 septembre 584 à Chelles, est un roi franc de la dynastie des Mérovingiens, petit-fils de Clovis, roi des Francs, fils de Clotaire Ier, roi de Soissons de 561 à 584. Surnommé par Grégoire de Tours "Le Néron et l'Hérode de notre temps"
À la mort de Clotaire Ier, le royaume des Francs, réunifié en 558, est partagé entre ses quatre fils : Sigebert, Gontran, Caribert et leur demi-frère Chilpéric, qui reçoit le royaume de Soissons. Une grande partie du règne de Chilpéric est occupé par des conflits avec ses frères, mais surtout avec Sigebert à partir de 570 environ.
Chilpéric a été marié trois fois, mais son nom est particulièrement associé à ceux de Galswinthe, sa seconde épouse, morte assassinée, et surtout de Frédégonde, sa troisième épouse. Le conflit entre Chilpéric (assassiné en 584) et Sigebert (assassiné en 575) se double du conflit entre Frédégonde et Brunehilde (Brunehaut), épouse de Sigebert et sœur de Galswinthe : cette période de guerre entre rois et reines, la "faide royale", ne prendra fin qu'en 613 avec la victoire de Clotaire II (584-629), fils de Chilpéric et Frédégonde, sur Brunehilde et ses descendants.
Chilpéric a été l'un des derniers rois mérovingiens à régner en monarque absolu sur ses sujets, avant que le pouvoir ne s'effrite, capté par une noblesse ambitieuse.
***
http://www.histoire-france-web.fr/roismero/chilperic1.htm
A la mort de son père Clotaire 1er Chilpéric devient roi de Soisson et de Neustrie en 561.
Personnage contrasté, lettré, ami des spectacles mais aussi débauché et sans scrupule
Il répudie Audovère son épouse sous l'emprise de Frédégonde suivante d'Audovère. Jaloux du mariage de son frère Sigebert avec Brunehaut il épouse la sœur de celle-ci, Galswinthe . Galswinthe qui voit son mari conserver sa maîtresse Fédégonde ne se plait pas dans cette situation et envisage de retourner chez ses parents. Mais, richement dotée, elle repartirait avec sa dot. Chilpéric laisse étrangler sa femme par Frédégonde et épouse cette dernière.
Une guerre sans merci s'engage entre Brunehaut qui veut venger sa sœur et Frédégonde (et les deux frères). Alors que Sigebert est vainqueur, Frédégonde sauve la situation en le faisant assassiner .
Brunehaut est prisonnière à Rouen, son fils est sauvé par un fidèle qui l'emmène en Austrasie où il sera désigné roi. Brunehaut parviendra à se faire libérer en séduisant le fils de la première femme de Chilpéric, Mérovée, ce qui ne lui sera pas pardonné par Frédégonde , il trouvera la mort dans sa fuite. Elle fera tuer Saint Prétextat évêque de la ville qui avait célébré le mariage. Afin de résoudre le problème posé par Audovère et sa descendance Frédégonde la fait assassiner ainsi que son fils Clovis en 580 ( lire le document relatant l'incroyable lutte de Brunehaut et Frédégonde)
La fille de Chilpéric et Frédégonde , Ringonde, devait être mariée à Récarède prince Wisigoth fût envoyée en Espagne escortée par une troupe de 4 000 hommes sa dote chargée dans 50 charriots en cours de route l'escorte apprit la mort de Chilpéric. Les charriots furent alors pillés
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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2910
Plus jeune des fils de Clotaire Ier, il prit les armes aussitôt après la mort de son père, et marcha sur Paris dans l’intention d’en faire le siège de son royaume. Sa conduite d’alors vint à l’appui de ce qui est dit sur Clotaire Ier, sur les raisons politiques qui décidèrent le partage des États du roi mort entre ses enfants, puisque ce partage se serait fait nécessairement les armes à la main, si les lois n’avaient pris soin de le régler ; les princes de cette époque n’ayant et ne pouvant avoir d’autre destination que celle d’être chefs des hommes armés, c’est-à-dire des Francs, qui formaient encore une nation séparée des Gaulois.
Les trois frères de Chilpéric se réunirent pour le contraindre à quitter Paris, et à s’en rapporter au sort qui lui donna le royaume de Soissons, l’an 561. Un an après ce partage, tandis que son frère Sigebert était occupé à repousser les Abares, Chilpéric envahit ses États, et lui enleva la ville de Reims. Deux ans plus tard, Sigebert se vengea de cette invasion, et non seulement il reprit les villes qui lui avaient été enlevées, mais il s’empara encore de Soissons, qu’il eut la générosité de rendre à Chilpéric.
Celui-ci, oubliant ce bienfait, lui fit encore la guerre en 573 et 575, jusqu’à ce que, se trouvant assiégé dans Tournai et réduit à l’extrémité, il n’échappa à ce danger que par l’assassinat du malheureux Sigebert, ordonné par Frédégonde. Chilpéric eut aussi plusieurs démêlés avec Gontran, et ce fut en vain que des hommes sages ménagèrent une conférence qui eut lieu à Troyes, et dans laquelle les trois monarques, se touchant la main, promirent solennellement de rester unis ; mais cette promesse fut presque aussitôt violée, et la destinée des trois frères fut d’avoir toujours l’un contre l’autre les armes à la main.
La première femme de Chilpéric se nommait Andonaire ; il la quitta par amour pour Frédégonde, qu’il éloigna ensuite afin d’épouser Galswinthe, fille du roi d’Espagne Athanagilde, et sœur de Brunehaut ; mais, revenant bientôt à sa maîtresse, il la couronna, après avoir fait assassiner Galswinthe. L’assassinat de cette princesse fut l’origine de la haine que se vouèrent Brunehaut et Frédégonde, haine qui enfanta plus de crimes que n’en présente aucune autre époque de l’histoire de France ; aussi ne doit-on pas s’étonner si les anciens historiens ont appelé Chilpéric le Néron et l’Hérode de son temps.
II est vrai que ces historiens étaient ecclésiastiques, et que ce prince ne ménagea ni les privilèges, ni les domaines du clergé ; mais ce n’est point une raison pour révoquer en doute leur jugement ; car le clergé, alors respectable par ses lumières, luttait contre la barbarie avec un courage qui mérite l’admiration de la postérité, et la conduite de Chilpéric a justifié l’accusation portée contre lui.
Malheureux comme guerrier, il ne triompha que par des crimes ; bel esprit dans un siècle où le courage était la première vertu des rois, il ne fit servir l’instruction qu’il avait reçue qu’à tenter des innovations ridicules ; barbare envers ses femmes, il poussa l’aveuglement et la faiblesse à l’égard de Frédégonde jusqu’à lui sacrifier ses fils ; en accablant ses sujets d’impôts, il excita des révoltes et une grande émigration parmi ceux-ci, qui allaient chercher plus de bonheur dans les royaumes voisins. Jouet de ses passions et des artifices de Frédégonde, il fut assassiné à Chelles, en 584, à l’âge de 45 ans, comme il revenait de la chasse.
Des historiens ont assuré que ce fut par l’ordre de sa femme, instruite que le roi se préparait à venger le commerce scandaleux qu’elle avait avec Landri, seigneur de sa cour ; mais il y eut à cette époque tant de crimes, et surtout tant de hardiesse dans les deux partis pour s’accuser réciproquement, qu’il est permis de révoquer en doute la vérité de cette inculpation, qui ne se trouve dans aucun auteur contemporain.
Frédégonde, loin de fuir, eut l’inconcevable bonheur de se faire accorder la tutelle du seul fils qui restât à Chilpéric de tant de fils qu’il avait eus de différentes femmes. Cet enfant, qui n’avait alors que quatre mois et qui hérita du royaume de Neustrie, régna depuis sur toute la France, sous le nom de Clotaire II. La régence du royaume de Paris fut donnée à Gontran. Chilpéric fut enterré dans l’église de Saint-Vincent.
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Expédition au-delà des Pyrénées
Clotaire Ier passe les Pyrénées en 562.
Mais l'Aquitaine reste divisée entre divers ducs et comtes (comme Gontran ou Chilpéric).
Faide royale
Invasion des Huns
La période durant laquelle Sigebert Ier et Chilpéric Ier de Francie se déchirent est connue sous le nom de faide royale.
Les premières années du règne de Sigebert Ier sont troublées par une irruption des Huns dans ses États.
Sigebert Ier remporte une grande victoire et les force à repasser le Rhin.
Le poète Fortunat remarque que ce jeune monarque se met à pied au premier rang, et que, la hache à la main, il charge les ennemis avec une intrépidité héroïque.
Pendant cette expédition, Chilpéric Ier de Francie s'emparé de Reims et de quelques autres places qui appartiennent à Sigebert.
Celui-ci lui mène une guerre vive et dicte les conditions de la paix.
Chilpéric Ier de Francie chassé de son royaume
Brunehaut voue alors une haine farouche envers Chilpéric Ier de Francie et Frédégonde d'Ardennes et convainc son mari de se battre contre Chilpéric Ier de Francie.
Chilpéric Ier de Francie est chassé de son royaume par ses frères et est condamné à concéder à Brunehaut les cités de l'Aquitaine qui avaient été sa part de l'héritage de Caribert.
En 567, Sigebert Ier bat Chilpéric Ier de Francie et lui réclame les terres que Chilpéric Ier de Francie avait offertes à Galswinthe en cadeau de noces, à savoir, Bordeaux, Limoges, Cahors, le Béarn et la Bigorre.
Chilpéric Ier de Francie s'empare de Tours et de Poitiers.
Sigebert Ier s'allie à Gontran Ier, son frère, roi de Bourgogne, pour récupérer ses cités.
Il récupère ainsi Tours et Poitiers.
Sigebert se brouille avec Gontran Ier, qui forme une coalition contre lui avec Chilpéric Ier de Francie.
Sigebert perd à nouveau Poitiers et Tours et une partie de l'Aquitaine.
Prise d'Albi
Le patrice de Provence Mommole enlève d'assaut Albi.
Mommole entraîne ses habitants en captivité en vue de les vendre comme esclaves, pour les châtier d'avoir accepté le joug de Chilpéric Ier de Francie injuste usurpateur de l'Albigeois austrasien.
Salvius d'Albi intervient et devient si persuasif après du patrice qu'il lui fait abandonner, sans compensation pécuniaire, son butin d'existences humaines.
Réconciliation de Chilpéric Ier de Francie et de Sigebert Ier
En 569, Gontran Ier réconcilie ses deux frères Chilpéric Ier de Francie et Sigebert Ier à Andelot, qui sont sur le point de se faire la guerre, suite à l'assassinat de Galswinthe, la sœur de Brunehaut qui est l'épouse de Sigebert Ier.
Grégoire de Tours Évêque de Tours
Grégoire de Tours réside à Lyon jusqu'à ce qu'il soit élu Évêque de Tours, en 573, probablement à l'instigation de la reine Brunehaut et de Sigebert Ier, Roi d'Austrasie.
Il y succède à Eufronius, son cousin maternel.
Tours est alors l'un des plus importants sièges épiscopaux de Gaule.
Durant son épiscopat, Grégoire de Tours est gêné par les querelles des souverains francs, qu'il n'hésite pas à fustiger.
Notamment, Grégoire de Tours tient tête au roi Chilpéric Ier de Francie, puis à la reine Frédégonde d'Ardennes qu'il rend responsable du meurtre de l'évêque Prétextat.
Victoire de Sigebert Ier sur Chilpéric Ier de Francie
En 574, Chilpéric Ier de Francie attaque Reims.
Pour le battre, Sigebert Ier demande l'aide des Francs d'au delà du Rhin, les Francs Ripuaires, ainsi que celle des peuples qu'il contrôle, Alamans, Saxons, Thuringiens.
Il peut ainsi vaincre l'armée de son neveu, Théodebert.
Concile de Braisne
Chilpéric Ier de Francie par un retour de fortune, redevient le maître de l'albigeois.
Frédégonde, aussi dissolue que lui, se plaint des calomnies que Grégoire de Tours aurait propagées à son endroit.
Un concile est convoqué à Braisne (Aisne) pour juger l'inculpé.
Salvius d'Albi est auprès de son ami.
Il est aussi éloquent que courageux.
Le crime de lèse-majesté est écarté et Grégoire de Tours a la vie sauve.
Écriture d'un traitement sur la Trinité par Chilpéric Ier de Francie
Salvius d'Albi reprend le chemin de la cour.
Chilpéric Ier de Francie se pique de théologie ; il compose un traité sur la Trinité et prétend le faire approuver aux deux évêques de Tours et d'Albi.
L'ascendant de Salvius d'Albi est tel que, sur ses objurgations, le prince consent à détruire son traité.
Mort de Sigebert Ier
Chilpéric Ier de Francie à nouveau Roi de Neustrie et de Soissons
Childebert II Roi d'Austrasie
Chilpéric Ier de Francie et sa femme Frédégonde d'Ardennes sont encerclés dans Tournai, et ne peuvent s'échapper.
En 575, Sigebert Ier se fait proclamer Roi de Soissons par les sujets de Chilpéric Ier de Francie.
Deux scélérats envoyés par l'implacable Frédégonde d'Ardennes poignardent Sigebert Ier à Vitry-en-Artois, où il s'est rendu pour recevoir les hommages des Neustriens.
Chilpéric Ier de Francie recouvre alors son royaume de Neustrie et de Soissons, occupe la plus grande partie des États de Caribert et notamment Paris, et relègue Brunehaut à Rouen.
Après l'assassinat de Sigebert, Brunehaut et le jeune Childebert II sont arrêtés par ordre de Frédégonde d'Ardennes.
C'est sous le règne de Sigebert Ier qu'il est parlé pour la première fois de la dignité de maire du palais, qui fut par la suite si funeste à la puissance royale.
Mais, Gondebaud, un seigneur austrasien, a l'adresse de libérer Childebert II, de le mener en Austrasie, où les grands l'élèvent sur le trône, et balaye ainsi les projets formés par Chilpéric Ier de Francie et Frédégonde d'Ardennes, d'unir ce royaume à leur couronne.
Childebert II succède à son père et est couronné roi d'Austrasie en 575 n'étant âgé que de 5 ans.
Childebert II gouverne sous la tutelle de sa mère, Brunehaut.
Pendant la captivité de Brunehaut, les seigneurs austrasiens exercent la régence, et s'accoutument si bien au pouvoir, qu'à l'époque où elle est libérée, elle est réduite à essayer de reprendre par des intrigues une autorité qu'elle croyait devoir lui appartenir, comme mère du roi mineur.
Chilpéric Ier de Francie et Frédégonde d'Ardennes, malgré leurs crimes, réussissent à se maintenir sur le trône et gouvernent même leur royaume avec assez d'habileté.
En 575, Marseille revient à Childebert II, fils de Sigebert Ier, mais Gontran Ier, oncle de ce dernier, tout en s'instituant son tuteur, s'attribue la moitié de la ville : la ville basse.
Childebert II, outré de ce procédé, rompt avec son oncle.
Théodore, évêque de Marseille, épouse la cause de Childebert II et a à soutenir une lutte des plus vives contre Dynamius ou Dyname ou Diname, recteur de la Provence pour le compte de Gontran Ier de 575 à 587.
Théodore et Dyname ont des partisans déterminés.
Cette querelle amène des troubles sérieux dans Marseille.
Dès le début, Dyname est appelé à une entrevue qui doit avoir lieu hors des murs de la ville, à l'église de Saint-Étienne (aujourd'hui Notre-Dame du Mont).
Dyname est séparé de ses gardes et mis dans l'obligation de laisser pénétrer les soldats de Childebert II dans la ville.
Dyname se venge bien par la suite : il fait emprisonner à plusieurs reprises Théodore.
L'évêque subit en dernier lieu une assez longue détention, mais Childebert II et Gontran Ier s'étant réconciliés, il peut reprendre la direction de son diocèse et tout rentre dans l'ordre.
La ville devient une indivision sous l'autorité des deux souverains, représentés par un seul fonctionnaire appelé rector et nommé par le roi austrasien.
La région d'Arles, de son côté, semble dépendre de ducs aux pouvoirs territoriaux plus étendus.
Prise de Vannes
Bataille du Pont-Neuf
Waroch, le chef du Vannetais breton, n'acceptant pas la suprématie des Francs, s'empare en 577 de Vannes.
En 578, le roi franc Chilpéric Ier de Francie, décide de reprendre la ville et organise une expédition contre Waroch.
Ce dernier, informé des projets du roi franc, envisage d'attendre l'armée royale au passage de la Vilaine.
Le combat a lieu aux abords du Pont-neuf (le pont romain).
Waroch persuade les machtiems des plous bretons situés à l'ouest de la Vilaine (Guipry, Winnon, Anast,…) de l'intention du roi Chilpéric Ier de Francie de détruire leurs villages, de brûler leurs moissons et de leur faire payer un lourd tribut.
Ils rejoignent Waroch, dont les troupes se trouvent réunies sur les landes recouvrant les terres actuelles de Godier, du Bouéxic et de Launay dans le plou de Guipry.
Tous les passages de la Vilaine sont gardés.
Les troupes de Chilpéric, renforcées par des éléments locaux du comté de Nantes, se maintiennent sur les landes de Bagaron.
Profitant de la nuit, Waroch et ses hommes traversent discrètement la Vilaine et tombent à l'improviste sur les Saxons qui forment le fer de lance de l'armée franque.
Ils en massacrent la majeure partie.
Battu, Chilpéric traite avec son vainqueur.
Adoption de Childebert II par Chilpéric Ier de Francie
En 581, après une brouille avec Gontran Ier, Childebert II se fait adopter par Chilpéric Ier de Francie. - 550 :
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Mariage (avec Audovere DE SOISSONS) - Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE
Chilpéric Ier de Francie épouse Audovère.
Leurs enfants sont :
Clovis (mort en 580),
Mérovée (mort en 578),
Basina,
Childesinde,
Théodebert (mort en 575).
Chilpéric Ier de Francie répudie Audovère vers 565. - 567 :
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Mariage (avec Galswinthe DE WISIGOTHIE) - Rouen, 76000, Seine-Maritime, Haute-Normandie, FRANCE
En 568, Chilpéric se remarie avec Galswinthe, fille d’Athanagild, roi des Wisigoths, et sœur de Brunehilde. Elle entre rapidement en conflit avec son mari à propos de la liaison qu'il entretient avec Frédégonde, réclame son retour en Hispanie et est retrouvée étranglée dans son lit.
Chilpéric Ier de Francie éloigne Frédégonde d'Ardennes, et épouse vers 566 Galswinthe; la sœur de Brunehaut, mais il conserve sa maîtresse, Frédégonde d'Ardennes. - 12 décembre 569 :
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Mariage (avec Frédégonde DE CAMBRAI) - Cambrai, 59122, Nord, Hauts-de-France, FRANCE
La passion de Chilpéric Ier de Francie pour sa maîtresse qu'il avait quittée l'emportant de nouveau.
Galswinthe préfère se retirer dans un couvent où Chilpéric Ier de Francie et Frédégonde d'Ardennes la font tuer.
Chilpéric Ier de Francie épouse en 568 Frédégonde d'Ardennes.
Leurs enfants sont :
Clodebert (mort en 580),
Dagobert (mort en 580),
Samson (mort en 577),
Rigonte,
Thierry (mort en 584),
Clothaire ou Clotaire II dit le Jeune ou le grand ou le débonnaire (mars 584-18 octobre 629), Roi des Francs, qui épousera :
vers 598 ou 600 Haldetrude d'Austrasie,
en 602 ou 604 Bertrude de Burgondie,
vers 618 Sichilde d'Ardennes.
Frédégonde d'Ardennes devient Reine légitime de Neustrie - 29 septembre 584 :
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Décès - Chelles, 77500, Seine-et-Marne, Île-de-France, FRANCE
Cause : Assassiné
Assassiné par Landric amant de Frédégonde au cours d'une partie de chasse.
Chilpéric Ier de Francie meurt le 9 octobre 584 poignardé avec un "scramasaxe" par Landry de Walincourt dans sa résidence de Chelles, laissant un enfant de 4 mois.
Frédégonde d'Ardennes, profitant de la division qui existe entre Gontran Ier, Roi de Bourgogne, et Childebert II, son neveu, Roi d'Austrasie, place Clotaire II, son fils, sous la protection de
Gontran Ier qui, touché de cette marque de confiance, le tient sur les fonts baptismaux, et le fait reconnaître Roi de Soissons et de Neustrie, dans une assemblée de la noblesse.
Gontran Ier s'empresse de revendiquer tout l'héritage de Caribert dont Chilpéric Ier de Francie s'était emparé.
Frédégonde d'Ardennes gouverne la Neustrie en tant que tutrice de son fils, Clotaire II.
Pour que le royaume revienne à Clotaire II, Frédégonde d'Ardennes, devenue toute-puissante, n'hésite pas à faire mettre successivement à mort deux fils que son mari avait eu de sa première
femme, Audovère, et dont l'un avait épousé Brunehaut, captive à Rouen, mais qui songeait à venger les meurtres de sa sœur et de son mari.
Frédégonde d'Ardennes réussit cependant à assurer la domination de son fils sur les provinces de Rouen, de Rennes et d'Angers, ainsi que sur l'ancien royaume de Chilpéric Ier de Francie.
Brunehaut, de son coté, conserve à son fils Childebert II le royaume de Metz et d'Austrasie de son père Sigebert Ier.Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba ) -
Inhumation
Chilpéric Ier (523-584) : roi de Soissons, puis de Neustrie, puis roi des Francs. Roi de sinistre mémoire dans le cadre de la guerre entre la Neustrie et l’Austrasie, et époux de la terrible Frédégonde (du moins telle qu’elle apparaît dans la chronique de Grégoire de Tours). Après son assassinat, il fut inhumé dans l’église Saint-Vincent. Il y fut rejoint par sa meurtrière, sa troisième épouse la reine Frédégonde. Pour cette dernière, un gisant du XIIe siècle en pierre et fils de cuivre fut édifié en l’église Saint-Germain : il fut transféré en 1816 en la basilique Saint-Denis. On sait par Grégoire de Tours que son fils Theodebert (+575) fut inhumé à Angoulème, et que son autre fils Clovis (+580) fut inhumé à Noisy le Grand où il avait été assassiné.
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Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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DE NEUSTRIE Chilperic Ier D'austrasie
536 – 584
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