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Clotaire II DE NEUSTRIE ◉ Sosa : 29 940 187 308

Clotaire II DE NEUSTRIE

◉ Sosa : 29 940 187 308

  • dit « Le Jeune »
  • Né le 2 juin 584 - Cambrai, 59122, Nord, Hauts-de-France, FRANCE
  • Baptisé en 591 - Nanterre, 92050, Hauts-de-Seine, Île-de-France, FRANCE
  • Inhumé en 629 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 21 octobre 629 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE, à l'âge de 45 ans
  • Roi de Neustrie (584-629) et de tous les Francs (613-629), Roi de Paris (596-613)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

2 juin 584 :
Naissance - Cambrai, 59122, Nord, Hauts-de-France, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Clotaire_II
Clothaire ou Clotaire II dit le Jeune ou le grand ou le débonnaire naît à Cambrai en mars 584, fils de Chilpéric Ier de Francie et de Frédégonde d'Ardennes.
Clotaire II dit le Jeune, né en mai 584, mort le 18 octobre 629, est roi de Neustrie de 584 à 613 et roi des Francs de 613 à 629, après la conquête du royaume d'Austrasie et du royaume de Bourgogne.

Il ne reçoit pas de nom à sa naissance, ceci dans le but de ne pas propager d'inquiétude liée à la symbolique du nom mérovingien.
Voulant choisir un parrain en fonction de l'évolution des troubles qui agitent le royaume des Francs, Chilpéric Ier de Francie, son père ne le fait pas baptiser immédiatement.
Clotaire II est élevé en secret dans la villa royale de Vitry-en-Artois, bourg situé dans le Pas-de-Calais
La conduite scandaleuse de sa mère fait soupçonner la légitimité de sa naissance.

Titre
Roi des Francs 10 octobre 613 – 18 octobre 629
Prédécesseur Sigebert II (réunion de tous les royaumes francs)
Successeur Dagobert Ier : roi des Francs, Caribert II : roi d'Aquitaine
Roi des Francs de Neustrie 584 – 613
Prédécesseur Chilpéric Ier
Successeur lui-même (réunion de tous les royaumes francs)
Roi des Francs de Paris 595 – 613
Prédécesseur Childebert II
Successeur lui-même (réunion de tous les royaumes francs)

Il a 4 mois à la mort de son père; certains prétendent qu'il serait le fils de l'amant de la reine :Landry officier du palais. Il avait pour maire du palais Pépin de Landen.
Il réunifie le royaume franc en 613.

Ben M. Angel note: Quelqu'un a placé cette personne comme étant décédée à l '"Abbaye de Saint-Vincent" à Paris et enterrée dans la cathédrale du même nom. Tout d'abord, pas une telle cathédrale. Il y a une église et une abbaye du nom de Saint-Vincent, mais c'est Saint-Vincent de Paul, qui a vécu un millénaire après Clothar. Les Francs peuvent être considérés comme étant tournés vers l'avenir, mais probablement pas clairvoyants (certainement pas à ce degré). Le lieu de la mort a été laissé à Paris. Le lieu de l'inhumation est resté inconnu.
Clotaire II, d. 629, roi franc, fils de Chilpéric Ier et Fredegunde. Il succéda (584) à son père comme roi de Neustrie, mais sa mère régna pour lui jusqu'à sa mort (597). En 613, après la mort de son cousin Théodoric II, roi d'Austrasie, il fut appelé par les nobles austrasiens pour assumer le pouvoir. Il devint ainsi roi de tous les Francs. Il met à mort Brunhilda, rétablit la paix avec l'aide de la noblesse et est contraint d'accorder (614) une charte accordant des privilèges étendus aux nobles et au clergé. Il a également été forcé de convenir que chacune des parties des terres franques, l'Austrasie, la Neustrie et la Bourgogne, devait avoir son propre maire du palais; les maires du palais étaient les principaux administrateurs royaux. En 623, il envoie son fils Dagobert Ier roi d'Austrasie. Dagobert a succédé plus tard à toutes les terres franques.
Titres: Roi des Francs (Roi des Francs), Roi de Paris (règne 595 - 613)
Règne: septembre / octobre 584 - 628 ou 18 octobre 629
Régent: septembre / octobre 584 - fin 590 [minorité]
Frédegonde (née vers 545 - décédée 596/597), mère de Clotaire II
Fin du règne: 628 ou 18 octobre 629, décédé
Nom / prénom: Clotaire (en anglais: Chlotar) le Jeune ou le Grand / Français: le Jeune, le Grand, le débonnaire

Fils de Frédégonde, le jeune Clotaire succède au trône du royaume de ses ancêtres paternels lors de son assassinat en 584. La reine Frédégonde devient régente et tutrice du roi de quatre mois.
Bien que le cousin de Clotaire Childebert II ait tenté de conquérir le royaume de l'héritier de Chilpéric et a approché Paris avec son armée, leur oncle, le roi Gontran de Bourgogne, a soutenu le jeune roi et sa mère, dont l'extradition a été demandée par Childebert. Gontran a assuré l'adhésion de Clotaire et est devenu le gardien de son royaume.

Après la mort de Gontran, en 593 ou 594, Clotaire se bat à nouveau contre Childebert II près de Soissons. Lorsque Childebert mourut en 595, les armées de Clotaire conquirent une partie du territoire du royaume d'Austrasie, mais en 599 ou 600 les nouvelles terres et autres territoires furent perdus au profit de l'alliance Austrasie-Bourgogne. Cependant, le mécontentement de la noblesse austrasienne à l'égard de la reine Brunehaut (Brunhild), qui tenta d'installer le fils de Thierry II comme roi d'Austrasie en 613/614, permit à Clotaire d'annexer l'Austrasie.

Clotaire jouit de la paix dans son royaume après 613/614 et établit son fils, Dagobert I, comme roi d'Austrasie en 623. En tant que fils aîné de Clotaire, Mérovée fut fait prisonnier par les Bourguignons et tué en 603/604, Dagobert succéda à la trônes de Neustrie et d'Austrasie après la mort de Clotaire en 628/629.

Il est né peu après la mort de son père en 584 et est immédiatement devenu roi de Soissons. Sa mère a régné en son nom jusqu'à ses 13 ans, quand ils ont pris possession de Paris en 597. Il a été attaqué par ses cousins ​​Theudebert de Metz et Theuderic d'Orléans, mais les a vaincus. Ses cousins ​​ont attaqué à nouveau en 600 et ont réussi. Chlothar s'est enfui et n'a finalement retenu que 12 quartiers de son ancien royaume, la zone entre l'Oise, la Seine et l'Atlantique. En 604, il envoie une force d'invasion sous son fils Mérovic contre Theuderic, mais l'armée est défaite, Theudbert occupe Paris et Mérovic est capturé.
Finalement, ses cousins ​​se sont retournés pour se battre. En 611, il conclut un accord avec Theuderic pour ne pas aider Theudebert. Selon l'accord, si Theuderic devait réussir, il donnerait le duché de Dentelin à Chlothar. Theuderic a vaincu Theudebert en 612, et Chlothar a occupé le duché, tandis que Theuderic a capturé et emprisonné Theudebert, prenant son royaume. L'année suivante, Theuderic mourut, laissant les deux royaumes à son jeune fils Siegbert II. Plus tard cette année-là, Chlothar avait assassiné Siegbert II. Il annexa les royaumes de Metz et d'Orléans, devenant roi des Francs et les unissant pour la première fois depuis la mort de son grand-père Chlothar Ier en 561.

En 614/15 Chlothar a signé la Constitution perpétuelle, également appelée l'édit de Paris, une ancienne Magna Carta. La charte préservait les droits des nobles francs et excluait les Juifs de l'emploi civil. En 617, il annule l'hommage annuel rendu par les Lombards.

En 622, il cède le gouvernement de Metz (Austrasie) à son fils Dagobert Ier, dont les conseillers Arnulf, évêque de Metz, et Pépin Ier, maire du palais d'Austrasie acquièrent ainsi une certaine autonomie. Chlothar est décédé en 629 et son fils Dagobert lui a succédé.

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http://www.histoire-france-web.fr/roismero/clotaire2.htm
Fils de Chilpéric 1er et de Frédégonde , il n'a que quelques mois lorsque son père est assassiné en 584 (peut être sur ordre de Brunehaut ennemie de Frédégonde qui avait fait tuer sa sœur - voir le récit) . Sa mère cache sa naissance pendant plusieurs mois puis le confit à son oncle Gontran qui va l'adopter et le protéger.
Gontran va arbitrer la situation, il refusera de livrer Frédégonde et Clotaire à Brunehaut. Gontran meurt en 592 et Frédégonde en 597

Elle défend la Neustrie contre Théodebert2 et Thierry 2 mais Clotaire 2 est battu en 604 et perd presque tout son territoire. Pourtant ses vainqueurs meurent en 612 et 613. Clotaire 2 capture Brunehaut et Sigebert2 (il a 12 ans) fils de Thierry 2 et les fait exécuter. Il s'empare de leurs territoires et réunit le royaume des Francs.

Chacun des territoires francs est jaloux de son indépendance, particulièrement l'aristocratie. Pour obtenir leur assentiment, il lui faut composer. Il réunit à Paris une assemblée des Grands et un concile qui aboutissent à l' Edit de Clotaire, édit de paix, (614).
Le roi promet que les élections épiscopales seront aux mains du clergé et du peuple. Il entérinera leur choix s'il est valable
Il interdit aux évêques de nommer leur successeur et réaffirme l'autorité de l'évêque sur son clergé
Il promet que les vierges et les veuves qui veulent se vouer à la vie religieuse dans un couvent ou chez elles ne seront pas mariées de force
Sauf en matière criminelle les clercs ne peuvent être jugés que par un tribunal ecclésiastique
On ne peut punir ou exécuter sans jugement ni homme libre ni esclave
Les juifs n'ont pas le droit d'intenter un procès à un chrétien
Lorsque les impôts ont été indûment augmentés une enquête officielle corrigera les abus
Il s'engage à choisir les comtes (fonctionnaires royaux) parmi les propriétaires terriens (abandon du pouvoir à la noblesse terrienne).
Les composantes du royaume, l'Austrasie, la Neustrie et la Bourgogne gardent une certaine indépendance sous la domination du maire du palais qui est à la tête de l'administration. Ils deviennent de fait chefs de la noblesse.
Clotaire2 nomme à la tête de chaque territoire, Austrasie, Neustrie, Bourgogne un maire du palais dont il rend la fonction inamovible par l'édit du 18 octobre 614. Warnachaire en Bourgogne, Gundoland en Neustrie et Radon puis Pépin de Landen ou l'Ancien en Austrasie. Ce dernier allier avec Arnoul évêque de Metz seront à l'origine de la dynastie carolingienne.
(voir le document pippinides).
Cependant, si la noblesse de chaque royaume souhaite la présence du roi des francs où d'un de ses descendants, ce qui conduira quelques fois de nommer roi un enfant de quatre ou même deux ans, la nomination d'un maire du palais palie ce manque. Or rendre cette fonction permanente et héréditaire est très dangereuse pour le roi . Lorsque Warnachaire, le maire du palais de Bourgogne qui avait livré Brunehaut et Sigebert 2 à Clotaire, meurt en 616 (?) il ne sera pas remplacé.

Son règne est une période de prospérité. On voit l'émergence d'une aristocratie terrienne. Il s'entoure de fidèles compagnons appelés leudes qui forment un groupe stable sur lequel il peut s'appuyer qui constituaient la trustis, ils furent connus sous le nom de antrustiones

Il prend comme monétaire (l'homme qui fait frapper la monnaie royale) un excellent orfèvre, Éloi, (qui deviendra évêque de Noyon et Saint Éloi 588 - 659) qui essaie de remettre en ordre les finances publiques et comme référendaire ( l'homme qui vérifie que les écrits au nom du roi peuvent être signés et scellés, actuellement le garde des sceaux). Peu avant sa mort, il prend également dans son entourage Ouen ( 609 - 686) qui sera évêque de Rouen (futur Saint Ouen).

La cour de Clotaire2 est une pépinière à responsable, les jeunes de la noblesse et des grandes familles sont envoyés à la cour, ils sont intégrés à la maison royale où ils sont élevés comme les enfants du roi. Ils s'y faisaient connaître du roi et nouaient un réseau d'amitiés ce qui leur permettait d'obtenir des fonctions importantes et d'accroître la fortune familiale. Le roi pouvait ainsi placer ces jeunes aux postes importants tout en étant certain de leur fidélité. Ces postes pouvaient être aussi bien civiles - comte- que religieux -évêque-

C'est en 590 qu'arrive d'Irlande le moine Colomban qui va bouleverser les rapports entre les monastères et les évêques. Il va d'abord créer 3 monastère Annegray, Fontaines et Luxeuil dans lesquels il établit une discipline très rigoureuse. Les membres de ces monastères vivaient de pain, d'eau et de légumes, défrichaient les montagnes, labouraient les champs plantaient et récoltaient, jeunaient et priaient. Partout les disciples de Colomban montrèrent leur intérêt pour l'apprentissage et leur amour pour la confection de beaux livres ce qui contribua à donner un sens à l'avenir de l'Europe. Colomban meurt en 615.

Clotaire donne en 623 le royaume d'Austrasie à son fils aîné Dagobert 1er (il a 19ans) il règne sous la tutelle de l'évêque de Metz Arnoul ;

Clotaire 2 meurt en 629.

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Merci à Philippe PALACIN (Généanet) pour le texte suivant :
Clotaire II, dit le Jeune, né en mai 584, mort le 18 octobre 629, est roi de Neustrie de 584 à 613 et roi des Francs de 613 à 629, après la conquête du royaume d'Austrasie et du royaume de Bourgogne.
Sa victoire de 613 sur la reine Brunehilde (Brunehaut) met fin à la longue période de guerres entre rois francs, commencée en 570, et dont deux protagonistes ont été les parents de Clotaire, Chilpéric Ier et Frédégonde.
Le règne de Clotaire II se situe dans le cadre territorial et politique issu du partage du royaume franc effectué en 561 à la mort de Clotaire, fils de Clovis et grand-père de Clotaire II. À la mort de Clovis, en 511, quatre royaumes avaient été créés avec pour capitales : Reims, Soissons, Paris et Orléans, l'Aquitaine étant répartie séparément.
Dans les années 550, Clotaire, dernier survivant des quatre frères reconstitue l'unité du royaume franc, augmenté du territoire burgonde (Burgundia, Burgondie, Bourgogne) conquis entre temps. En 561, les quatre fils de Clotaire effectuent un partage analogue à celui de 511 : Sigebert à Reims, Chilpéric à Soissons, Caribert Ier à Paris, Gontran à Orléans, ce dernier royaume incluant maintenant le territoire burgonde (Burgundia, Burgondie, Bourgogne) conquis entre temps. Ils se répartissent de nouveau l'Aquitaine séparément.
Très vite, Sigebert déplace sa capitale de Reims à Metz ; Gontran déplace la sienne d'Orléans à Chalon. À la mort de Caribert en 567, sa part est partagée entre les trois survivants : en particulier, Sigebert (Metz) reçoit Paris et Chilpéric (Soissons) Rouen. Noter que c'est à cette époque, vers la fin du vie siècle, qu'apparaissent les deux nouvelles dénominations d'Austrasie pour le royaume de Metz et de Neustrie pour le royaume de Soissons et ses dépendances.
Dans les années 560, Sigebert et Chilpéric épousent deux sœurs, filles du roi wisigoth d'Espagne Athanagild : les princesses Brunehilde (Brunehaut) et Galswinthe. Mais Chilpéric est attaché à une concubine, Frédégonde, et assez rapidement, Galswinthe réclame d'être renvoyée à Tolède. Vers 570, elle est assassinée et les soupçons se portent sur Chilpéric, qui aurait volontiers répudié Galswinthe, mais ne voulait pas qu'elle emporte sa dot.
Puis il fait officiellement de Frédégonde une reine des Francs. En l'absence de père, mort depuis quelques années, c'est Brunehilde qui devient responsable des représailles contre Chilpéric. Celui-ci accepte d'abord de payer une composition (wergeld), puis se lance dans une série d'opérations militaires contre Sigebert. C'est le début de ce qu'on appelle la "faide royale", qui ne prendra donc fin qu'en 613.
Les principaux épisodes sont, jusqu'à l'assassinat de Chilpéric en 584 : l'assassinat de Sigebert (575) ; l'emprisonnement de Brunehilde, puis son mariage avec un fils de Chilpéric ; le retour de Brunehilde auprès de son fils Childebert II, successeur de Sigebert.
Par ailleurs, Frédégonde s'efforce d'assurer sa position, assez fragile, étant donnée qu'elle est d'origine servile, en éliminant les fils que Chilpéric a eu de sa précédent épouse Audovère : Mérovée et Clovis. Ses propres enfants, cependant, meurent très jeunes dans des conditions qu'elle juge suspectes. Lorsque Frédégonde a un fils au printemps 584, il est le futur successeur de Chilpéric, à condition de vivre assez longtemps.
Les principales sources d'époque sont la chronique de Grégoire de Tours et celle de Frédégaire. Mais il faut savoir que leurs auteurs sont de parti pris, Grégoire, évêque de Tours, est même un acteur des conflits de l'époque. L'Histoire des Francs de Grégoire de Tours de la fin du vie siècle, s'arrête vers 572. Elle est favorable à la reine Brunehilde et à Sigebert et extrêmement hostile à Chilpéric et à Frédégonde.
La chronique de Frédégaire, du viie siècle, commence en 584, est en revanche hostile à Brunehilde.

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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2274
Fils de Chilpéric Ier et de Frédégonde, il succéda à son père dans le royaume de Soissons en 584, n’étant âgé que de quatre mois. On lui contestait jusqu’à la légitimité de sa naissance, et la conduite scandaleuse de sa mère ne prêtait que trop à de pareils soupçons.

Cette reine, profitant de la division qui existait entre Gontran, roi de Bourgogne, et Childebert, son neveu, roi d’Austrasie, plaça son fils sous la protection du premier, qui, touché de cette marque de confiance, le tint sur les fonts de baptême, et le fit reconnaître roi de Soissons, dans une assemblée de la noblesse.

Après la mort de Gontran, l’an 593, la faiblesse de son âge et de ses Etats semblait le mettre à la merci de la branche royale d’Austrasie qui avait juré sa perte ; mais il fut défendu par sa mère, qui se mit elle-même à la tête de son armée qu’elle harangua, tenant son enfant dans les bras. Vintrion, duc de Champagne, que Childebert avait envoyé contre son neveu, fut entièrement défait dans une bataille sanglante, à Droisy, dans le Soissonnais, et ce prince étant mort peu de temps après (596), Frédégonde s’empara de Paris, pénétra dans la Bourgogne, et tailla en pièces une armée que le fils de Childebert avait envoyée contre elle.

Cette princesse étant morte elle-même en 597, Clotaire, privé de son appui, fut bientôt obligé d’abandonner ses conquêtes et même de céder plusieurs villes de son royaume ; mais Thierry étant mort peu de temps après, Clotaire, appelé par les seigneurs austrasiens qui redoutaient la tyrannie de Brunehaut, s’avance dans la Champagne au-devant de l’armée que cette reine veut lui opposer, en séduit les chefs par ses promesses, se saisit de Brunehaut et des fils de Thierri, et, par leur mort, s’assure la paisible possession de la France entière.

Il s’occupa alors à faire fleurir l’agriculture, abolit des impôts onéreux établis par ses prédécesseurs, et rendit aux grands vassaux des terres dont ils avaient été dépouillés. Dans les premières années du règne de ce prince, on avait vu trois armées, celle d’Austrasie, celle de Bourgogne et celle de Soissons, ayant chacune à leur tête un roi dont le plus âgé n’avait que dix ans. C’est de cette époque particulièrement que date la puissance des maires du palais, auxquels fut décerné le commandement des armées.

Clotaire II a reçu des historiens contemporains le surnom de grand, et même celui de débonnaire, qui alors était pris en bonne part ; les historiens modernes n’ont pu comprendre comment on avait appelé grand le roi qui avait accordé à vie la charge de maire du palais, ni comment on avait reconnu, comme débonnaire le prince sous lequel on ordonna le supplice atroce de la reine Brunehaut, et l’entière extirpation de la branche royale d’Austrasie.

Pour justifier les écrivains contemporains, il suffira de rappeler que Clotaire II, roi à quatre mois, eut trop longtemps besoin des grands de l’État pour qu’il lui fût possible de gouverner sans leurs conseils, et même contre leurs passions : leurs passions décidèrent le supplice de la reine Brunehaut ; leurs conseils, la ruine de la famille royale d’Austrasie qui n’était plus composée que de bâtards, trop jeunes et trop nombreux pour attacher à leur sort les seigneurs d’Austrasie et de Bourgogne.

Ces seigneurs, en consentant à réunir tous les royaumes sous la domination de Clotaire II, y mirent pour condition qu’ils conserveraient leurs lois, leurs privilèges, leurs frontières en un mot, que Clotaire II serait leur roi, mais qu’ils auraient à vie un vice-roi ou maire du palais, de leur choix ; et comme ils pouvaient soutenir les jeunes princes auxquels appartenaient l’Austrasie et la Bourgogne, puisqu’à celte époque la bâtardise n’était pas un motif d’exclusion, Clotaire II fut obligé de condescendre à leurs volontés.

Si ces maires du palais détrônèrent dans la suite les descendants de Clotaire II, ce ne fut point parce qu’il les avait trop élevés, mais parce que ces dignitaires ambitieux avaient déjà trouvé sous la minorité de ce prince des circonstances assez favorables pour l’amener à consacrer leur élévation. Ce fut par les conseils de Garnier, maire du palais de Bourgogne, qu’il vendit aux Lombards les villes d’Aost et de Suze pour 35 000 sous d’or : traité honteux, qui ferma pour longtemps aux Français l’entrée de l’Italie.

En 615, Clotaire tint à Paris un concile, le plus nombreux qu’on eût encore vu dans les Gaules, et où furent adoptés plusieurs règlements importants, dont le recueil forme le code des lois allemandes. Il céda l’Austrasie et la Neustrie à Dagobert, son fils aîné, et lui permit d’en prendre le titre de roi. Ce prince ayant été attaqué par les Saxons, Clotaire marche à son secours, atteint les Saxons près du Weser qu’il fait traverser à son armée, les taille en pièces, et tue Bertoalde, leur roi, de sa propre main. Après cette expédition, Clotaire se trouvant sans ennemis au dehors, comme il était sans rivaux dans l’intérieur, les Flancs jouirent jusqu’à la fin de son règne d’une paix qu’ils n’avaient pas connue depuis leur établissement dans les Gaules.

C’est de cette époque qu’il faut juger Clotaire II. Occupé de l’administration de son vaste royaume, il rendit à la couronne les domaines qui avaient été envahis pendant les troubles civils, fit observer les lois, assura le sort du clergé, sans affaiblir les droits de l’autorité royale, maintint sa famille et ses sujets dans l’ordre avec autant de prudence que de fermeté, et mérita les titres de grand et débonnaire qui ne lui ont été contestés depuis que par des écrivains qui n’ont tenu compte ni des circonstances, ni des mœurs, ni des événements, sous lesquels les rois, plus que les autres, sont obligés de fléchir. Il mourut en 629, à l’âge de 45 ans, laissant deux fils, Dagobert et Aribert : ce dernier ne lui survécut pas longtemps.

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Batailles de Droizy
Brunehaut continue sa vendetta contre Frédégonde d'Ardennes.
Elle se trouve dans une situation difficile.
Frédégonde d'Ardennes en profite pour se mettre à la tête de l'armée de Clotaire II qu'elle harangue, tenant son enfant dans les bras.
Vintrion, Duc de Champagne, que Childebert II, Roi d'Austrasie, a envoyé contre son neveu, est entièrement défait dans une bataille sanglante, à Droisy ou Droizy, dans le Soissonnais en 594.

Mort de Thierry II de Francie
Corbon Roi d'Austrasie
Sigebert II Roi de Bourgogne
Mort de Brunehaut, de Sigebert II, de Corbon
Clotaire II Roi des Francs
Réunification de l'empire franc
Gundeland Maire du palais de Neustrie
En 613, maître de la Bourgogne, de l'Austrasie et d'une partie de la Neustrie, Thierry II de Francie s'attaque à son cousin Clotaire II, fils de Frédégonde d'Ardennes, mais il meurt de dysenterie à Metz, laissant 4 fils.
Brunehaut quitte Metz avec ses quatre arrière-petits-fils, nés des concubines de Thierri II, pour Worms.
Corbon devient Roi d'Austrasie pendant une courte période en 613.
Sigebert II devient Roi de Bourgogne.
En 613, les seigneurs austrasiens : le maire du Palais Warnachaire, soutenu par Pépin Ier de Landen et Arnould de Metz, qui redoutent la tyrannie de Brunehaut, finissent par s'allier avec Clotaire II.
Clotaire II qui s'avance en Champagne au-devant de l'armée que Brunehaut veut lui opposer.
Clotaire II séduit les chefs par ses promesses.
Brunehaut se réfugie en Bourgogne, Clotaire II la poursuit.
Garnier (612-627), Maire du palais de Bourgogne, la livre à Clotaire II.
Clotaire II fait prisonnière Brunehaut à Orbes près du Jura.
Il se saisit également des fils de Thierry II de Francie.
L'accusant de multiples régicides, Clotaire II fait torturer Brunehaut, à 70 ans, durant 3 jours à Renève en Côte d'Or.
Puis il la fait défiler assise sur un chameau à travers le camp de l'armée, enfin on l'attache par les cheveux, par un pied et par un bras à la queue d'un cheval indompté.
Son corps est traîné parmi les buissons et les épines et mis en pièce.
On recueille les débris et on les met au feu.
Ses restes sont enterrés à Autun au monastère de Saint-Martin.
Clotaire II tue ses neveux, Sigebert II, Corbon, fils de Thierry II de Francie, pour ne pas partager son royaume.
Clotaire II réunit alors sous sa main la totalité de l'empire franc.
En réalité, le pouvoir de Clotaire II y est fort diminué, et les royaumes d'Austrasie et de Bourgogne sont livrés à l'autorité des grands :
Pépin Ier de Landen,
Arnould de Metz.
Clotaire II prend conscience qu'il est tributaire de l'aristocratie.
Elle l'a fait roi, elle peut le défaire.
Gundoland ou Gundeland succède à Landric et devient Maire du palais de Neustrie en 613.
Ils sont tous deux oncles de Saint-Aldegunda.


Arnould de Metz Évêque de Metz
Clotaire II récompense ses fidèles et invite expressément Arnould de Metz à accepter le siège épiscopal de l'évêché de Metz qui est la capitale du royaume d'Austrasie.
Arnould de Metz devient le 29e Évêque de Metz de 613 ou 614 à 628 ou 629.
Arnould de Metz fait preuve d'un dévouement dans l'accomplissement de ses attributs.
Il est pour cela très apprécié et Clotaire II continue à l'associer au gouvernement de l'Austrasie.
Dode Ferreol entre au couvent puisqu'un évêque ne peut être marié.
Clotaire II nomme Arnould de Metz précepteur de Dagobert Ier de France, son fils.
Il est domesticus, c'est-à-dire conseiller de celui-ci.
L'écrivain Paul Diacre rapporte une scène qu'il tient de la bouche de Charlemagne.
Arnould de Metz, faisant preuve d'humilité, passant sur un pont de la Moselle jette dans le fleuve un anneau.
Il dit : Je croirai que Dieu m'a pardonné mes péchés quand je retrouverai cet anneau.
Quelque temps après, on retrouve l'anneau dans les entrailles d'un poisson, servi à la table épiscopale.
Le trésor de la cathédrale de Metz comporte un anneau, en or fin massif, d'un travail assez grossier, comportant une agate d'onyx sur laquelle est gravé un poisson engagé dans une nasse autour de laquelle se noient deux autres poissons.
Enlevé en 1793 avec les vases sacrés de la cathédrale, il est racheté par un des officiers de la monnaie.
Il sera rendu au trésor en 1846

Incorporation de la Vasconie à l'Aquitaine
En 613, Clotaire II rassemble l'Aquitaine y incorporant le pays Vascons.


Cession de d'Aost et de Suze aux Lombards
Sur les conseils de Garnier, Maire du palais de Bourgogne, Clotaire II vend aux Lombards les villes d'Aost et de Suze pour 35 000 sous d'or : traité honteux, qui ferma pour longtemps aux Français l'entrée de l'Italie.


Concile national franc
Le 10 avril 614, Clotaire II tient à Paris un concile national ou concile général, le plus nombreux qu'on eût encore vu dans les Gaules.
Plusieurs règlements importants sont adoptés, dont le recueil forme le code des lois allemandes.
Il est stipule que Clotaire II conserve le pouvoir législatif, décide de la paix et de la guerre, mais qu'il est soumis à la loi des Comtes et des Grands.
Géry de Cambrai assiste à ce Concile.


Inamovibilité des maires du palais
C'est du règne de Clotaire II que date l'inamovibilité des maires du palais par l'édit du 18 octobre 614.

Troubles en Bourgogne Transjurane
En 615 et 616, des troubles éclatent en Bourgogne Transjurane où les grands sont mécontents de ne plus avoir de roi.
Clotaire II fait mettre à mort les chefs rebelles.


Mort de Childebert
Le troisième fils de Thierry II de Francie, Childebert, meurt en 617.
Mérovée, le dernier fils de Thierry II de Francie, est épargné par son parrain Clotaire II et vit en Neustrie sans revendiquer son héritage.

Commande d'un trône d'or par Clotaire II
Éloi de Noyon quitte sa patrie et sa famille pour se rendre seul en France, c'est-à-dire au Nord de la Loire, et plus précisément à Paris.
Éloi de Noyon entre au service de l'orfèvre Bobbon, qui reçoit une commande de Clotaire II pour la fabrication d'un trône d'or orné de pierres précieuses.
Clotaire II donne à Bobbon la quantité d'or nécessaire à la fabrication du siège, qui est transmise à Éloi de Noyon.
Celui-ci fabrique deux trônes en évitant la fraude sur la quantité d'or en ne prenant pas " prétexte des morsures de la lime, ou celui de la trop grande ardeur du feu ".
L'honnêteté d'Éloi de Noyon paye, Clotaire II le garde dans son entourage.
La confiance que porte le roi envers lui s'accroit lorsque Clotaire II veut qu'Éloi prête serment, par la pose de ses mains, sur de saintes reliques.
Éloi, redoutant Dieu, refuse.
Devant l'insistance du roi, Éloi pleure pour son offense envers Clotaire II, et redoute 7 fois plus de porter la main sur de saintes reliques.
Éloi de Noyon devient contrôleur des mines et métaux, maître des monnaies, puis grand argentier du royaume de Clotaire II.

Dagobert Ier de France Roi d'Austrasie
Pépin Ier de Landen Maire du palais d'Austrasie
En 623, les grands d'Austrasie veulent un roi particulier.
Clotaire II leur envoie son fils Dagobert Ier de France avec Pépin Ier de Landen, maire du palais et Arnoul, Évêque de Metz, comme conseillers.
Ainsi, les Maires du Palais prennent de plus en plus de pouvoir.


Expédition de Clotaire II contre les Saxons
Mort de Bertoalde Duc desSaxons
Dagobert Ier de France étant attaqué par les Saxons, Clotaire II marche à son secours, atteint les Saxons près de la Weser qu'il fait traverser à son armée, les taille en pièces, et tue Bertoalde, leur roi, de sa propre main.
Après cette victoire, Clotaire II, se trouvant sans ennemis au dehors, ne s'occupe plus que de faire régner dans ses États la justice et l'abondance.

Mort de Garnier maire du palais de Bourgogne
Godin Maire du palais de Bourgogne
Mort de Godin
Suppression de ce titre
Garnier meurt en 627.
Godin, le fils de Garnier lui succède comme Maire du palais de Bourgogne.
Mais non content de cela, il ose épouser sa belle-mère.
Clotaire II profite de ce scandale pour l'éliminer en le faisant assassiner, et ainsi supprimer la fonction.

Saint-Ouen à la Cour de Clotaire II
Ses qualités et son éducation, ainsi que ses origines (sa famille faisait partie de ce qu'on appelle "l'aristocratie terrienne") permettent à Saint-Ouen d'être accueilli à la Cour de Clotaire II, peu avant la mort de celui-ci.

CONTEXTE
La technique de la fonte des cloches s'introduit lentement. Sous le règne de Clotaire 2 les cloches sont encore presque ignorées à tel point que, une armée franque venant assiéger Sens fut mise en déroute rien que par le bruit des cloches
591 :
Baptême - Nanterre, 92050, Hauts-de-Seine, Île-de-France, FRANCE
Abbaye Sainte-Geneviève de Paris, Nanterre, Neustria
Selon un récit de Grégoire de Tours, le baptême de Clotaire II est différé, d'année en année, jusqu'en 591.
La cérémonie de baptême a lieu dans l'église de Nanterre, lieu de naissance de Sainte-Geneviève.

Le nouveau-né ne reçoit pas de nom à sa naissance ; ceci dans le but de ne pas propager d'inquiétude liée à la symbolique du nom mérovingien. Voulant choisir un parrain en fonction de l'évolution des troubles qui agitent le royaume des Francs, son père ne le fait pas baptiser immédiatement.

Chilpéric et Frédégonde ont aussi le souci de protéger leur enfant, étant donné que ses prédécesseurs morts jeunes ont peut-être été victimes d'assassinats.

Il est élevé en secret dans la villa royale de Vitry-en-Artois.
598 :
Mariage (avec Hadeltrude D'AUSTRASIE)
Clotaire II épouse vers 598 ou 600 Haldetrude d'Austrasie.
Leurs enfants sont :
Mérovée (v. 598/9 † 604), qui est envoyé avec Landéric, maire de palais de Neustrie, pour combattre l'austrasien Berthoald à Arele en 604, mais les deux sont tués au cours de la bataille.
Emma, mariée en 618 à Eadbald († 640), roi de Kent. Bède le Vénérable donne la date de 618 pour le mariage et ce n'est qu'au XIIe siècle que des chartes la nomment Ymme (ou Emma) et la disent fille d'un roi des Francs. Même si chronologiquement elle pourrait être fille du roi Thibert II, le seul roi des Francs en 618 est Clotaire II. Bertrude n'étant citée qu'à partir de 613, Emma est forcément née d'une épouse précédente, c'est-à-dire d'Hadeltrude.
et peut-être un troisième enfant : la Vita Rusticulae sive Marciae mentionne un enfant de Clotaire II mort jeune en 617 ou en 618, dont on ne sait s'il est un fils d'Haldetrude ou de Bertrude.
602 :
Mariage (avec Bertrude DE BURGONDIE) - Metz, 57000, Moselle, Lorraine, FRANCE
Clotaire II épouse en 602 ou 604 Bertrude de Burgondie.
Leur enfant est :
Dagobert Ier de France (602 ou 604 ou 606-639), Roi des Francs, qui épousera :
en décembre 626 ou en 628 Gonatrude d'Ardennes,
en 630 Ragnétrude,
Wulfgonde,
Berchilde,
en 633 Nantechilde de Bobigny,
en 635 Ulfgonde,
Bertilde.

Clotaire II et Bertrude de Burgondie ont peut-être aussi pour enfants:
un fils (vers 617-mort jeune),
Berthe, qui épousera Warnachaire II, maire du palais de Bourgogne.

Bertrude de Burgondie sera répudiée.
618 :
Mariage (avec Sichilde D'ARDENNES)
Clotaire II épouse vers 618 Sichilde d'Ardennes, fille de Brunulf ou Brunulphe II, Comte du Cambrésis.
Leur enfant est :
Aribert ou Charibert ou Caribert II (608-631 ou 8 avril 632), Roi d'Aquitaine.
Oda ou Ode de Francie dite la Sainte (628-723), Dame, de Gascogne.

Sichilde est la sœur aînée de Gonatrude d'Ardennes.

Elle a une union avec son oncle DE NEUSTRIE Clotaire II (J 584-J 629
629 :
Inhumation - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
Clotaire II (584-629) : fils du précédent et de Frédégonde, roi de Neustrie, de Bourgogne puis roi des Francs. Il fut l’assassin de sa tante Brunehaut. Il fut inhumé en l’église Saint-Vincent de Paris tout comme sa seconde épouse, la reine Bertrude, mère de Dagobert.
21 octobre 629 :
Décès - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
Clotaire II meurt le 18 octobre 629.
Il est inhumé à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (basilique Saint Vincent) aux côtés de son père..

Clotaire II, Roi à 4 mois, eut trop longtemps besoin des grands de l'État pour qu'il lui soit possible de gouverner contre leurs passions.
Leurs passions décidèrent le supplice de la reine Brunehaut, leurs conseils, décidèrent de la ruine de la famille royale d'Austrasie.
Ces seigneurs, en consentant à réunir tous les royaumes sous la domination de Clotaire II, y mirent pour condition qu'ils conserveraient leurs lois, leurs privilèges, leurs frontières en un mot, que Clotaire II serait leur roi, mais qu'ils auraient à vie un vice-roi ou maire du palais, de leur choix.
Clotaire II fut obligé de condescendre à leurs volontés.
La facilité avec laquelle les Français consentirent à borner à l'Aquitaine la part du jeune Caribert est due à la puissance des maires du palais, dans chaque royaume.
Il leur est avantageux de n'avoir qu'un roi dont l'éloignement favorise leurs projets.
Dagobert Ier de France hérite du royaume de Neustrie et de Bourgogne.
Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )

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