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Dagobert Ier DE NEUSTRIE ◉ Sosa : 29 940 187 310

Dagobert Ier DE NEUSTRIE

◉ Sosa : 29 940 187 310

  • dit « Le bon roi »
  • Né le 10 avril 602 - Épinay-sur-Seine, 93031, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 22 janvier 639 - Épinay-sur-Seine, 93031, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE, à l'âge de 36 ans
  • Inhumé - Saint-Denis, 93200, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
  • Roi d'Austrasie ( 623-629) et roi des Francs (629-639)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

10 avril 602 :
Naissance - Épinay-sur-Seine, 93031, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dagobert_Ier
Le Bon Roi Dagobert , (Dagobert Ier DE FRANCIE) (Dagobert Ier de NEUSTRIE) (Dagobert Ier DES FRANCS) (Dagobert Ier d' AUSTRASIE) (Dagobert Ier DE FRANCIE, de NEUSTRIE, DES FRANCS, d' AUSTRASIE.Le Salomon de l'Occident.
Roi de toutes les Gaules 629, Roi d'Austrasie (623-18/10/629), Roi des Francs (18/10/629-16/1/639)
Instruit par Arnoul Evêque de Metz associé au royaume dès 622,avait Pépin comme maire du palais.
Dernier grand roi de la lignée mérovingienne (le plus grand après Clovis), son intérêt pour la justice notamment des pauvres lui forgera cette célèbre réputation.
A sa mort, commence l'ère des rois fainéants.

Titre
Roi d'Austrasie Orientale en 623
Roi des Francs 18 octobre 629 – 19 janvier 638 ou 639
Prédécesseur Clotaire II -Caribert II (Unification de l'Aquitaine en 632)
Successeur Sigebert III : Roi d'Austrasie - Clovis II : Roi de Neustrie et des Burgondes

Il est passé à la postérité par la chanson populaire Le Bon Roi Dagobert qui le met en scène à côté de son contemporain saint Éloi.

http://haton.org/base/fiches/fiche1352.htm#f13526
Dagobert Ier, né vers 602/605, mort le 19 janvier 638 ou 639, est un roi des Francs de la dynastie mérovingienne. Fils de Clotaire II (584-629), un arrière-petit-fils de Clovis, il règne sur l'Austrasie de 622 à 632 et est roi des Francs de 629 à 639. Durant cette période, il a sa résidence le plus souvent autour de Paris, notamment à Clichy (actuel département des Hauts-de-Seine). Sous son règne, la royauté mérovingienne jette un dernier éclat avant que la réalité du pouvoir ne passe aux maires du palais.

Le règne de Dagobert se déroule environ 130 ans après celui de Clovis et 120 ans avant l'avènement du carolingien Pépin le Bref. Dagobert prend la succession de son père Clotaire II, ce dernier a unifié les terres franques alors réparties entre les petits-fils de Clovis. Dagobert règne donc sur un royaume unifié. Cependant, il doit compter avec la noblesse austrasienne, qui avait su monnayer son aide auprès de Clotaire II contre Brunehaut.

Merci à Philippe PALACIN (Généanet) pour le texte suivant :
Sous le règne de Dagobert, le royaume franc couvre l'ancienne Gaule ainsi que des dépendances en Germanie, notamment la Bavière. Il est ici au contact de peuples encore païens : les Frisons, les Saxons et les Alamans en Germanie, les Avars en Pannonie (actuelle Hongrie).

Au nord, l'actuelle Angleterre est divisée entre différents royaumes anglo-saxons (Kent, Mercie, etc.), dont certains sont encore païens.

Au sud-est, l'Italie est aux mains des Lombards (royaume des Lombards, duchés de Spolète et de Bénévent), dont beaucoup sont encore ariens ou païens, et de l'Empire byzantin (Exarchat de Ravenne, dont dépend Rome, siège de la papauté ; Sicile et Italie du Sud).

Au sud-ouest, l'Espagne est aux mains des Wisigoths (royaume de Tolède, dont est originaire la reine Brunehilde).

La grande puissance de l'époque est l'Empire byzantin (capitale : Constantinople) qui contrôle, en plus des provinces italiennes, le Sud des Balkans, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. La date de 630 est importante pour l'avenir de ces régions : c'est l'année de la prise de La Mecque par les musulmans de Médine, donc le début des conquêtes musulmanes ; le prophète de l'Islam, Mahomet meurt en 632.

Roi pacificateur, il est le dernier Mérovingien à régner sur un royaume franc unifié.

Alors d’où diable lui vient cette réputation colportée par la chanson que nous avons tous chantée : « Le bon roi Dagobert a mis sa culotte à l’envers » ? Il s’agit en fait d’une contre-vérité historique car cette chanson a été écrite sous la révolution française et n’avait pour but que de se moquer du roi Louis XVI.
Mariages
https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2212
Frédégaire rapporte qu’en l’an 626, « et d’après l’ordre de son père, Dagobert, suivi de ses ducs, vint avec une pompe royale à Clichy, près de Paris. Là, il reçut en mariage une sœur de la reine Sichilde (laquelle était mariée avec Clotaire II) nommée Gomatrude, fille de Brunulfe II, comte d’Ardennes qui se glorifiait de descendre de Clodion, second roi des Francs (Saliens). Les noces célébrées, au troisième jour, il s’éleva entre Clotaire et son fils Dagobert une violente querelle. Dagobert demandait que tous les pays qui avaient appartenu au royaume des Austrasiens fussent remis en son pouvoir ». Il avait été nommé roi d’Austrasie par Clotaire II en 623.
Dès qu’il devint roi des Francs (629), Dagobert brisa le lien du mariage qui l’unissait à Gomatrude, répudiant celle-ci pour épouser Nantilde, dont l’Histoire retint le nom, bien que Dagobert s’abandonnât sans frein à tous les désordres après l’avoir épousée. Nantilde fut la seule qui sût en effet conserver la confiance et l’estime du roi, et qui assura au demeurant la régence à la mort du souverain.
Ainsi, Dagobert Ier appela près de lui Ragnetrude en 630, puis couronna successivement Vulfégonde et Berchilde, sans que ce nombre de femmes, solennellement reconnues, l’empêchât d’avoir encore des femmes de second rang que l’histoire ne nomme pas. On lit dans la chronique de Frédégaire qu’en 630, « comme Dagobert parcourait l’Austrasie avec une pompe royale, il admit dans son lit une jeune fille, nommée Ragnetrude, dont il eut cette année un fils, nommé Sigebert [futur Sigebert III, né vers 630 et mort en 656]. De retour en Neustrie, il se plut dans la résidence de son [défunt] père Clotaire, et résolut d’y demeurer continuellement. Oubliant alors la justice qu’il avait autrefois aimée, enflammé de cupidité pour les biens des églises et des Leudes, il voulut, avec les dépouilles qu’il amassait de toutes parts, remplir de nouveaux trésors. Adonné outre mesure à la débauche, il avait, comme Salomon, trois reines et une multitude de concubines. »
Ses reines étaient Nantilde, Vulfégonde et Berchilde. Frédégaire écrit qu’il s’ennuierait « d’insérer dans cette chronique les noms de ses concubines, tant elles étaient en grand nombre. Son cœur devint corrompu, et sa pensée s’éloigna de Dieu ; cependant en la suite (et plût à Dieu qu’il eût pu mériter par là les récompenses éternelles !) il distribua des aumônes aux pauvres avec une grande largesse, et, s’il n’eût pas détruit le mérite de ces œuvres par son excessive cupidité, il aurait mérité le royaume des cieux ».
Tant de désordres le conduisirent à une prodigalité qui le porta à mettre sur les peuples des impôts inouïs jusqu’alors, et qui ruina entièrement le plan de conduite qu’il avait suivi d’abord pour le gouvernement de ses États, sur les conseils de son percepteur saint Arnould. Ce changement jeta Arnould dans une affliction si profonde, que, désespérant de faire le bien du royaume, ce prélat demanda à se retirer dans son évêché de Metz pour se livrer aux pratiques d’une austère pénitence.
Gomatrude n’eut pas d’enfant avec Dagobert, mais on sait que Ragnetrude en eut deux : un fils, Sigebert (né en 630 et mort en 656), qui fut fait roi d’Austrasie du vivant de son père sous le nom de Sigebert III ; une fille, Ragentrude (née en 632).
***
De retour en Neustrie, Dagobert Ier de France se plait dans la résidence de Clotaire II, son père, et décide d'y demeurer continuellement.
Oubliant alors la justice qu'il avait autrefois aimée, il s'empare des biens des églises et des Leudes et amasse des trésors.
Il prélève des impôts inouïs.
Cependant, Dagobert Ier de France distribue des aumônes aux pauvres avec une grande largesse.
Arnould, désespéré de faire le bien du royaume, demande à se retirer dans son évêché de Metz pour se livrer à la pénitence.
***
https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2275

Roi de France, fils de Clotaire II et d’Haldétrude, Dagobert Ier naquit vers l’an 602, fut fait roi d’Austrasie du vivant de son père, en 623, et disputa contre ce prince pour obtenir quelques provinces qui faisaient partie de ce royaume, et qui ne lui avaient pas d’abord été accordées. Clotaire II ne voulut pour arbitres de ce différend que les seigneurs de sa cour, et se conforma à leur décision ; c’était un moyen assuré d’intéresser les grands à maintenir le jugement qui serait porté, et d’enlever à son fils tout prétexte de révolte.

Les rois alors se soumettaient volontiers à l’arbitrage des principaux personnages de l’Etat, et les appelaient pour garant des traités qu’ils contactaient afin de se les attacher davantage. A la mort de Clotaire II, Dagobert ne négligea rien pour exclure de tout partage son frère Caribert (Caribert II ou Charibert), et fit assassiner Bernulfe, son oncle maternel, qui avait cherché à appuyer les droits de son rival, auquel il fut cependant obligé de céder l’Aquitaine.

Mais Caribert II étant mort en ne laissant qu’un fils qui lui survécut à peine, Dagobert se trouva maître de toute la France en 632 ; et, comme ses premières démarches avaient montré l’impatience où il était de régner seul, on le rendit responsable d’un événement qui servait aussi bien son ambition. On lui imputa la mort du père et du fils : cette accusation est restée sans preuves.

La facilité avec laquelle les Français consentirent à borner à l’Aquitaine la part du jeune Charibert, ne prouve pas qu’ils eussent senti l’inconvénient de morceler sans cesse l’héritage de Clovis, mais que la puissance des maires du palais, dans chaque royaume, était si grande, qu’il leur devenait avantageux de n’avoir qu’un roi dont l’éloignement favorisait leurs projets. La conduite de Dagobert dans les premières années de son règne lui attira l’amour de ses sujets ; tout le bien qu’il fit fut attribué à ses ministres, Cunibert, évêque de Cologne, et Arnoul, évêque de Metz, quand, après la retraite du dernier, on le vit se livrer à la débauche, changer de femme, sans respect pour la religion, dont il blessait la morale alors même qu’il enrichissait les églises.

Il fit la guerre contre les Eslavons, les Gascons et les peuples de la Bretagne. La première de ces guerres ne fut pas heureuse ; car les Austrasiens, mécontents d’être gouvernés par un roi qui n’habitait pas au milieu d’eux, et qui retenait auprès de sa personne Pépin, leur maire du palais, se vengèrent, en lâchant le pied sur le champ de bataille. Afin de les exciter à mieux servir la cause générale, il leur donna pour roi son fils Sigebert, encore enfant ; ils n’en demandaient pas davantage, le roi mineur avait le titre ; mais tous les grands reprenant leur place au conseil, leurs charges à la cour, les obstacles au rassemblement des hommes armés cessèrent aussitôt, et la guerre reprit avec ardeur.

L’événement justifia encore cette fois les raisons politiques du partage de la France en plusieurs royaumes, car les Esclavons furent battus, et le furent par les Austrasiens. Dagobert ne jouit pas longtemps de la paix générale qu’il avait procurée à la France ; il mourut à Epinay, des suites d’une dysenterie, le 19 janvier 639, et fut enterré à l’abbaye de St-Denis, dont il est considéré comme le fondateur, à cause des grandes libéralités qu’il lui a faites.

Il laissa deux fils, Sigebert, roi d’Austrasie, âgé de neuf ans, et Clovis II, roi de Neustrie, âgé de cinq ans. La France, sous ces deux rois mineurs, va, de nouveau, se trouver gouvernée par des maires du palais ; les événements semblaient s’arranger pour que la puissance de ces chefs de l’armée s’établisse peu à peu dans l’esprit des Français, comme le supplément nécessaire de la puissance royale.

Dagobert mourut regretté, malgré ses débauches et son goût pour le luxe, qui l’engageait à multiplier les impôts. Il porta ce goût si loin, qu’il s’était fait faire un trône d’or massif, dont la matière provenait du commerce extérieur qui prit quelque activité sous son règne. Il eut successivement cinq femmes et un grand nombre de concubines. Parmi les cruautés dont son règne fut souillé, le meurtre des Bulgares est la plus remarquable. Ces peuples, fuyant devant les Huns, furent d’abord accueillis par Dagobert, qui, craignant ensuite qu’ils ne se rendissent maîtres du pays qu’il leur avait cédé, les fit égorger dans une même nuit, au nombre de 10 000 familles.

Il avait montré, dans le commencement de son règne, qu’il cédait à des conseils vertueux ; les passions auxquelles il se livra ensuite n’avaient point triomphé sans combat ; il approchait de l’âge mûr, cherchait et récompensait le mérite ; il avait de l’instruction, un esprit aimable ; il aimait les arts, avait procuré à la France une paix glorieuse, et tout annonce que s’il eût vécu plus longtemps, la fin de son règne eût fait oublier les malheurs des premières années.

***
Dagobert Ier de France Roi d'Austrasie
Pépin Ier de Landen Maire du palais d'Austrasie
En 623, les grands d'Austrasie veulent un roi particulier.
Clotaire II leur envoie son fils Dagobert Ier de France avec Pépin Ier de Landen, maire du palais et Arnoul, Évêque de Metz, comme conseillers.
Ainsi, les Maires du Palais prennent de plus en plus de pouvoir.


Expédition de Clotaire II contre les Saxons
Mort de Bertoalde Duc desSaxons
Dagobert Ier de France étant attaqué par les Saxons, Clotaire II marche à son secours, atteint les Saxons près de la Weser qu'il fait traverser à son armée, les taille en pièces, et tue Bertoalde, leur roi, de sa propre main.
Après cette victoire, Clotaire II, se trouvant sans ennemis au dehors, ne s'occupe plus que de faire régner dans ses États la justice et l'abondance.

Audomar Évêque de Noyon-Tournai
Avec son père, devenu veuf, Audomar part pour le monastère de Luxeuil.
Audomar est nommé évêque de Noyon-Tournai par Dagobert Ier de France en 627.


Mort de Clotaire II
Mort de Brodulf
Dagobert Ier de France Roi de Neustrie et de Bourgogne
Anségisel de Metz Maire du palais d'Austrasie
Clotaire II meurt le 18 octobre 629.
Il est inhumé à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
Clotaire II, Roi à 4 mois, eut trop longtemps besoin des grands de l'État pour qu'il lui soit possible de gouverner contre leurs passions.
Leurs passions décidèrent le supplice de la reine Brunehaut, leurs conseils, décidèrent de la ruine de la famille royale d'Austrasie.
Ces seigneurs, en consentant à réunir tous les royaumes sous la domination de Clotaire II, y mirent pour condition qu'ils conserveraient leurs lois, leurs privilèges, leurs frontières en un mot, que Clotaire II serait leur roi, mais qu'ils auraient à vie un vice-roi ou maire du palais, de leur choix.
Clotaire II fut obligé de condescendre à leurs volontés.
La facilité avec laquelle les Français consentirent à borner à l'Aquitaine la part du jeune Caribert est due à la puissance des maires du palais, dans chaque royaume.
Il leur est avantageux de n'avoir qu'un roi dont l'éloignement favorise leurs projets.
Dagobert Ier de France hérite du royaume de Neustrie et de Bourgogne.
Marseille fait partie des États de Dagobert.
Dagobert Ier de France écarte Pépin Ier de Landen du pouvoir en 629.
Ses ministres sont :
Cunibert, Évêque de Cologne,
Arnould de Metz, Évêque de Metz.
Arnould de Metz se retire et entre dans les ordres, malgré la détermination de Dagobert Ier de France qui menace de faire tuer ses fils pour le forcer à rester à son poste.
Les menaces de Dagobert ont plus probablement pour objet de faire partir Arnould de Metz de ses charges, afin d'éloigner des deux principaux chefs de l'aristocratie austrasienne.
Arnould de Metz rejoint son ami Romary, fondateur du monastère de Remiremont (Romaryci Mons) selon la règle de saint Colomban.
Anségisel de Metz, son fils, devient Maire du palais d'Austrasie de 629 à 639.

Saint-Ouen Chancelier de Dagobert Ier de France
Dagobert Ier de France, fait de Saint-Ouen son chancelier et le charge d'importantes missions.
Saint-Ouen trouve dans la Cour royale quelqu'un qui sera son confident et ami, Éloi de Noyon.

Mort de Brodulf
Dagobert Ier de France ne néglige rien pour exclure de tout partage son frère Caribert II.
Le Comte Bernulfe ou Brunulf ou Brodulf, frère de Sichilde d'Ardennes, appuie les droits de Caribert II, son neveu, et veut faire détrôner Dagobert Ier de France au profit de Caribert II.
Brodulf meurt à Saint-Jean-de-Losne en Burgondie en 630 assassiné par son demi-frère Dagobert Ier de France.


Tournée de Dagobert Ier de France en Bourgogne
Vers 630, Dagobert Ier de France fait une grande tournée en Bourgogne en passant par Langres, Dijon, Saint-Jean-de-Losne, Chalon-sur-Saône, Autun, Auxerre et Sens, en rendant la justice au nom de Dieu à chaque étape.
Son arrivée dans la Bourgogne inspire une telle crainte aux grands et aux prélats que tout le monde est émerveillé.
Il réside quelques jours dans chaque étape pour répondre aux sollicitations et rendre la justice.
De retour en Neustrie, Dagobert Ier de France se plait dans la résidence de Clotaire II, son père, et décide d'y demeurer continuellement.
Oubliant alors la justice qu'il avait autrefois aimée, il s'empare des biens des églises et des Leudes et amasse des trésors.
Il prélève des impôts inouïs.
Cependant, Dagobert Ier de France distribue des aumônes aux pauvres avec une grande largesse.
Arnould, désespéré de faire le bien du royaume, demande à se retirer dans son évêché de Metz pour se livrer à la pénitence.

Prise du Château de Picquigny
En 632 ou 639, Dagobert Ier de France prend le Château de Picquigny.


Résidence royale à Villers-Cotterêts
En 632, Dagobert Ier de France chasse en forêt à Villers-Cotterêts.
Il y possède un pied-à-terre puis une résidence royale (le palatium), un rendez-vous de chasse.

Mort de Caribert II
Chilpéric Roi d'Aquitaine
Mort de Chilpéric Roi d'Aquitaine
Dagobert Ier de France Roi des Francs
La conquête de la Vasconie s'achève à peine lorsque Caribert II meurt le 8 avril 632.
Il est inhumé à Saint-Romain-en-Blaye.
Chilpéric, son fils, lui succède.
Chilpéric, fils de Caribert II, meurt, est assassiné peu de temps après, peut être sur ordre de Dagobert Ier de France.
On a longtemps affirmé que Chilpéric aurait survécu et qu'il était l'ancêtre des princes d'Aquitaine de la famille d'Eudes en se basant sur la fausse charte d'Alaon (un faux du XVIIe siècle).
Cette affirmation n'est pas crédible et la famille d'Eudes, prince d'Aquitaine, n'est pas descendante des Mérovingiens comme les noms employés par les membres de la dynastie semblent le montrer.
Dagobert Ier de France devient Roi de tout le royaume Franc en 632 et établit sa capitale à Paris.
L'unité de l'empire franc est alors rétablie sous le sceptre de Dagobert.
Ses conseillers sont Didier et Éloi de Noyon, son trésorier .
Mais les Basques reprennent l'offensive.
L'Aquitaine devient duché en 632.
Elle le restera jusqu'à sa soumission par Charlemagne en 769.
Madelgaire est officier à la cour de Dagobert Ier de France remplit des missions que lui confie le Roi :
entre autre en Ibérie où il intervient pour détourner les habitants du culte sanglant de la déesse Isis,
en Gascogne, dont il deviendra, par la suite, Gouverneur.

Sigebert III d'Austrasie Roi d'Austrasie
En 634, Dagobert Ier de France tente de soumettre les Eslavons, mais les Grands d'Austrasie, mécontents de ne pouvoir s'approprier une partie du pouvoir lèvent le pied sur le champ de bataille.
Il leur donne alors pour roi, son fils Sigebert III d'Austrasie, âgé de 3 ans, ce qui contente les aristocrates, ravis de pouvoir gouverner à la place du fils, trop jeune pour tenir son rôle.
Les Eslavons sont alors battus par les troupes austrasiennes.
Chrunibert ou Cunibert, Évêque de Cologne, et Adalgisel ou Adalgise, Maire du Palais, gouvernent en son nom, sous le contrôle total de son père.


Soumission de la Vasconie
Dagobert Ier de France a à combattre une révolte des basques en 635.
Une armée franque, dirigées par le Duc Arimbert, est battue dans la vallée de la Soule.
Mais les Vascons font finalement allégeance à Dagobert Ier de France.

Soumission de Judicaël
Investi de toute la confiance de Dagobert Ier de France, Éloi de Noyon remplit les missions les plus importantes et réussit notamment à amener Judicaël, Duc des Bretons, à faire sa soumission en 636.
Judicaël, chef de Domnonée, signe la paix avec Éloi, ministre de Dagobert Ier de France, au nom des Bretons.


Campagne contre les Gascons et les Basques
Paix avec les Bretons
De 637 à 638, Dagobert Ier de France soumet les Gascons révoltés, mais s'attaque aussi aux Wisigoths, aux Lombards, et aux Bretons.
Les Basques lui prêtent serment de fidélité.
L'Armorique est divisée en 3 territoires :
le pays de Vannes,
les Cornouailles,
Domnonée,
tous trois occupés par des Celtes immigrés de Grande-Bretagne.


Audomar Évêque de Thérouanne
Audomar est nommé évêque de Thérouanne par Dagobert Ier de France avant 639.
Audomar a pour mission :
de résider dans son diocèse,
de célébrer les grandes fêtes pastorales,
de prêcher auprès des populations.

***
https://cassius.e-monsite.com/pages/les-dynasties/les-merovingiens/dagobert-1er-604-639-roi-d-austrsie-623-632-des-francs-632-639.html
décembre 626 :
Mariage (avec Gomatrude D'ARDENNES) - Clichy, 92110, Hauts-de-Seine, Île-de-France, FRANCE
Selon Frédégaire, sur l'ordre de Clotaire II, Dagobert Ier de France épouse à Clichy près de Paris en décembre 626 ou en 628 Gonatrude d'Ardennes, fille de Brunulfe ou Brunulf ou Brunulphe II, Comte d'Ardennes et du Cambrésis.
Brunulphe se glorifie de descendre de Clodion, second roi des Francs Saliens.
Les noces célébrées, au troisième jour, il s'éleve entre Clotaire II et son fils Dagobert une violente querelle.
Dagobert demande que tous les pays ayant appartenu au royaume des Austrasiens soient remis en son pouvoir.

Dagobert devient le seul roi des Francs et répudie Gomatrude en 631 au palais de Reuilly (Romiliacum) pour épouser Nantilde. On ignore ce que Gomatrude devient ensuite.
Gonatrude d'Ardennes est répudiée par Dagobert Ier de France en 629 avec l'accord d'ecclésiastiques réunis à Romilly.
Source : Dominique PROST (dominique124 )
630 :
Autre événement (avec Ragnetrude D'ARDENNES) : Autre union officielle
Dagobert Ier de France s'adonne à la débauche.
Dagobert Ier de France épouse en 630 Ragnétrude.
Leurs enfants sont :
Sigisbert ou Sigebert III d'Austrasie (631-1er février 656), Roi d'Austrasie, qui épousera en 649 Himenechilde de Burgondie,
Ragnétrude de Neustrie (née en 632).

Dagobert Ier de France épouse Vulfégonde ou Wulfgonde.
Dagobert Ier de France épouse Berchilde.
Ses 3 reines, solennellement reconnues, ne l'empêche d'avoir une multitude de concubines que l'histoire ne nomme pas.
Source : Dominique PROST (dominique124 )
633 :
Mariage (avec Nanthilde DE SAXE) - Clichy, 92110, Hauts-de-Seine, Île-de-France, FRANCE
C'était une concubine que Dagobert Ier épouse en 633. Dès 634, elle donne naissance à Clovis II
Dagobert devient le seul roi des Francs et répudie Gomatrude pour épouser Nantilde

Dagobert Ier de France épouse à Clichy en 633 Nantechilde de Bobigny, une concubine. Leur enfant est :
Clovis II de France dit le Fainéant (634-31 octobre 657), Roi de Neustrie.

Nantechilde de Bobigny est la seule de ses épouses qui saura conserver sa confiance et son estime.
Son haut-rang lui permet de favoriser ses parents :
son frère Lanthegisel était un important propriétaire foncier en Limousin et une relation d'Aldegisel.
Source : Dominique PROST (dominique124 )
22 janvier 639 :
Décès - Épinay-sur-Seine, 93031, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
Cause : Peste ou varicelle ou dysentrie
Dagobert Ier de France désigne Aega ou Æga ou Ega ou Éga pour succéder à Gundeland.
Dagobert Ier de France meurt à Espinay ou Épinay le 19 janvier 639 de la peste ou de la varicelle.
Il est le premier roi inhumé dans l'abbaye de Saint-Denis.
Dagobert Ier de France est considéré comme le fondateur de Saint-Denis, à cause des dons importants qu'il lui a fait.
Dagobert Ier de France a de l'instruction, un esprit aimable.
Il est actif et entreprenant, ayant le sentiment de la justice et de l'ordre, bien conseillé par son ministre saint Eloi, accroît encore l'empire franc.
Le commerce extérieur prend quelque activité sous son règne qui marque l'apogée de la dynastie mérovingienne.

Dagobert meurt regretté, malgré ses débauches et son goût pour le luxe, qui l'engageait à multiplier les impôts Il s'était fait faire un trône d'or massif..
Il a épousé 3 femmes, et a eu un tel nombre de maîtresse que les historiens ont renoncé à les répertorier.
Le règne Dagobert Ier de France est souillé par le meurtre des Bulgares.
Fuyant devant les Huns, ils sont d'abord accueillis par Dagobert.
Il craint ensuite qu'ils ne se rendent maîtres du pays qu'il leur a cédé.
Il les fait égorger dans une même nuit, au nombre de 10 000 familles.

Les fils de Dagobert sont jeunes.
Sigebert III d'Austrasie a 8 ans et est déjà roi d'Austrasie.
Clovis II, âgé de 5 ans, devient roi de Neustrie et de Bourgogne.
Nantechilde de Bobigny se déclare régente avec Ega, maire du palais de Neustrie.
Éga doit cogérer avec la reine Nantechilde qui assure la régence.
Éga, maire du palais de Neustrie, estime impossible de gouverner seul les 3 royaumes, et désigne comme maire du palais d'Austrasie Pépin Ier de Landen qui en profite pour prendre possession de la moitié du trésor royal ! Il remplace Anségisel de Metz.
Pépin Ier de Landen avec son fils Grimoald Ier, s'empare de la régence et gouverne de fait à la place du jeune roi Sigebert III d'Austrasie.
Pépin Ier de Landen s'allie également avec Cunibert, Évêque de Cologne, alors tuteur du jeune roi, pour mieux s'attacher l'aristocratie austrasienne.
C'est "l'apparition" des Pippinides qui deviendront les Carolingiens.
En Austrasie, dominent les puissantes familles d'Arnulf et de Pépin, qu'un mariage réunit.
Inhumation - Saint-Denis, 93200, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
Premier roi enterré à Saint-Denis. (Mérovingien)
Dagobert Ier (ca603-639) : roi d’Austrasie, puis roi des Francs. Il est celui qui parvint à réunifier les royaumes francs. Il est également celui de la chanson (qui ne date que du XVIIIe siècle). Il est surtout celui qui fit édifier la basilique Saint-Denis et le premier souverain à y avoir été inhumé : ce fut donc le troisième essai, réussi cette fois, de nécropole royale même si, comme nous le verrons, ses successeurs immédiats ne s’y firent pas tous inhumer. Son très beau gisant date du XIIIe siècle (commande de Saint-Louis) et fut restauré au XIXe siècle par Viollet-le-Duc. Sa seconde épouse, Nanthilde, repose également à Saint-Denis. Le frère de cette dernière, Landregesile, avait été le premier, vers 631, à être inhumé dans l’édifice.

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  • DE NEUSTRIE Dagobert 603 – 639 · Épinay-Sur-Seine
    Arbre « Arbre de la famille Lacroix » de Olilac

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