🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Gontran Ier DE SOISSONS
Parents
- Clotaire Ier DE FRANCIE 498-561
- Ingonde DE THURINGE 500-546
Frères et sœurs
- Caribert Ier DE WORMSGAU 520-567
- Gontran Ier DE SOISSONS ~525-592
- Audovere DE SOISSONS 533-580
- Sigebert Ier DE SOISSONS 535-575
Demi-frères et demi-sœurs
- Chramm DE SOISSONS ~520-560 (par Clotaire Ier DE FRANCIE)
- Chilpéric Ier DE NEUSTRIE 535-584 (par Clotaire Ier DE FRANCIE)
Événements
- vers 525 :
-
Naissance
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gontran_(roi)
Gontrand ou Gontran Ier (525-28 mars 592 ou 593), Roi d'Orléans, Co Roi de Bourgogne en 534 puis roi de Bourgogne en 561, qui épousera :
Vénérande,
Marcatrude,
en 566 Austregilde,
Roi de Bourgogne et d’Orléans 561-592, Roi de Paris (indivision avec ses frères) 567-584, Roi de Paris (protecteur de son neveu Clotaire II) 584-592, Co Roi de Bourgogne en 534 puis roi de Bourgogne en 561
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http://www.histoire-france-web.fr/roismero/gontran.htm
Second fils de Clotaire 1er , il devient roi d'Orléans et de Bourgogne en 561. dans son entourage on compte deux personnages de valeur, Celse savant jurisconsulte et Mummol chef de ses armées.
Lorsque son frère Caribert roi de Paris meurt sans descendant mâle, son royaume est partagé entre les trois frères. Les discussions sont tellement âpres que Paris reste indivis. Il essaye de freiner les hostilités entre ses frères Sigebert 1er et Chilpéric1er sans toutefois parvenir à éviter la guerre qui éclate en 570. Les hostilités entre ces deux rois dues notamment à l'assassinat par Chilpéric de sa femme Galswinthe sœur de Brunehaut femme de Sigebert, ne seront que guerres, assassinats et traîtrises en tous genres. (lire le document relatant l'incroyable lutte de Brunehaut et Frédégonde) Lorsque Frédégonde mauvais géni de Chilpéric et qui fut sa dernière épouse met au monde un garçon en 584, il est caché à sa naissance puis confié à son oncle Gontran qui va l'adopter.
Il mène des campagnes contre les Bretons, les Basques et les Wisigoths.
Pour montrer l'importance des Romains du Rhône il établit sa cour à Châlon-sur-Saône dont il fait sa capitale aussi bien politique que religieuse.
En 585 se tient à Mâcon un important concile réunissant des évêques de Neustrie et de Bourgogne. Ils imposent le repos du dimanche, étendent la juridiction des évêques à la protection des veuves, des orphelins, des esclaves affranchis. Ces décisions sont confirmées et entrent dans la loi civile par un édit du roi Gontran. Les évêques menacent d'excommunication ceux qui ne versent pas la dîme, mais il semble qu'ils n'ai pas eu beaucoup d'écho car il faudra attendre Pépin le Bref et surtout Charlemagne pour que la dîme entre dans la loi.
Sans héritier mâle, il adopte son neveu Childebert 2 roi d'Austrasie qui devient son successeur en vertu du traité d'Andelot en 587.
En 571 les Lombards pénètrent en Bourgogne. Son armée avec à sa tête un général de valeur Mummol les bat. Ils se reconnaissent tributaires de Gontran
C'est en 590 qu'arrive d'Irlande le moine Colomban qui va bouleverser les rapports entre les monastères et les évêques. Il se rend à la cour de Gontran qui le reçoit bien et l'autorise à s'installer dans une forteresse ruinée à Annegray dans les Vosges. Plusieurs autres suivront, il restera 30 ans en Bourgogne, s'attirant l'animosité des évêques qu'il tenait à l'écart des ses monastères
Bienfaiteur des églises et des abbayes, il est béatifié
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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2908
Second fils de Clotaire Ier, il eut en partage les royaumes de Bourgogne et d’Orléans. Il était âgé de trente-six ans lorsqu’il prit les rênes du gouvernement (561) : il choisit pour sa résidence habituelle Châlon-sur-Saône, à raison de sa situation dans le centre de ses Etats ; convoqua une assemblée des grands et des prêtres pour y aviser aux moyens de soulager les peuples, et décora de la dignité de patrice Celse, savant jurisconsulte, dont il fit son conseil et son ministre, et Mummol, à qui il donna le commandement de l’armée, général habile, et qui sans doute serait resté fidèle à un prince moins irrésolu que Gontran.
Caribert, roi de Paris, étant mort sans enfants, son royaume fut partagé entre ses trois frères (Chilpéric Ier, Sigebert Ier et Gontran) ; mais aucun d’eux n’ayant voulu céder ses droits sur Paris, cette ville resta indivise jusqu’au moment où Clotaire II réunit en sa personne tous les droits des princes français. Toutefois Gontran régna dans les faits sur Paris à partir de 584, après la mort du dernier de ses frères, Chilpéric Ier.
Exempt d’ambition, Gontran n’était occupé qu’à apaiser les divisions sans cesse renaissantes entre ses frères, et à maintenir ses sujets dans la paix, lorsqu’en 571 les Lombards pénètrent en Bourgogne, battent les troupes qu’on leur oppose, et se retirent chargés de butin.
Enhardis par ce premier succès, ils rentrent en Bourgogne l’année suivante ; mais cette fois Mummol marche lui-même à leur rencontre, les disperse, et fait prisonniers tous ceux qui avaient échappé au carnage. Quatre ans après les Lombards tentent encore de s’emparer de la ville d’Arles, dont ils dévastent le territoire ; mais, battus de nouveau par Mummol, ils rendent le butin qu’ils avalent fait, et se reconnaissent tributaires de Gontran.
Cependant Chilpéric et Sigebert, toujours divisés d’intérêt, semblent se réunir contre Gontran ; il traite avec Sigebert, et Chilpéric court s’enfermer dans Tournai, désespérant d’obtenir son pardon d’un frère qu’il avait si souvent offensé. Sigebert, qui se mit à sa poursuite, est assassiné dans Vitry (575) par les émissaires de Frédégonde ; et Gontran donne un exemple de modération bien rare à cette époque en faisant couronner roi d’Austrasie Childebert, fils unique de ce malheureux prince.
En 584 Chilpéric est assassiné à Chelles au retour de la chasse, et Gontran, toujours généreux, se déclare le protecteur de son fils, âgé de quatre mois, dont on contestait la légitimité, lui donne au baptême le nom de Clotaire, et le fait couronner roi de Soissons. L’odieuse Frédégonde, accusée du meurtre de Chilpéric, éprouva elle-même les effets de la bonté de Gontran, dont elle avait plus d’une fois tramé la perte ; et lorsque cette princesse fut en son pouvoir, oubliant ses torts envers lui, il ne lui fit aucun mal, et ne voulut pas permettre qu’on lui en fît.
Gontran, protecteur de ses neveux, mais par le fait seul roi de France, convoque à Paris une assemblée des grands, dans laquelle il expose différents projets d’une utilité publique. Il déclare la guerre aux Visigoths, maîtres du Languedoc, et la leur fait sans succès. Pendant ce temps-là Waroc, comte de Bretagne, se déclare indépendant ; il est battu, et renouvelle son hommage à Gontran en ces termes : « Nous savons comme vous que les villes armoricaines (Nantes et Rennes) appartiennent de droit aux fils de Clotaire, et nous reconnaissons que nous devons être leurs sujets. »
Gontran mourut l’année suivante (593), à 68 ans, dont il en avait passé trente et un sur le trône. C’était un prince supérieur à son siècle par les qualités qui font les bons rois ; il s’occupa constamment de la félicité de ses peuples, diminua leurs charges, et se montra toujours avare de leurs biens et de leur sang. Monarque pieux, il convoqua plusieurs conciles, où furent réglés différents points de discipline, dota richement les églises et les monastères, et fonda plusieurs abbayes, entre autres celle de Saint-Marcel, près de Châlon, où il fut inhumé.
Il ne laissa qu’une fille, qui prit le voile, et l’héritage de Clovis se trouva partagé entre Childebert II, alors roi d’Austrasie, et le jeune Clotaire II, roi de Paris. Jamais roi ne se trouva dans une position plus heureuse que Gontran pour réunir les Gaules sous sa domination, puisqu’il survécut à ses trois frères, et se trouva l’arbitre du sort de ses neveux ; on aimerait à le louer de sa modération s’il n’avait montré dans toute sa conduite une faiblesse qui prolongea les troubles de la France.
Pour expliquer ses irrésolutions continuelles, il est nécessaire de considérer les circonstances politiques dans lesquelles il se trouvait. Les seigneurs des royaumes de Paris, d’Austrasie, de Soissons, ne voulaient pas d’une réunion qui aurait tourné au profit des seigneurs du royaume de Bourgogne, déjà en possession de la confiance de leur roi ; et ils prenaient l’intérêt des princes mineurs avec une vivacité d’autant plus grande que cette minorité les rendait eux-mêmes plus puissants.
Gontran, qui n’avait pas de fils, ne pouvait compter sur la fidélité des grands de sa cour, qui, prévoyant le jour où ils auraient pour monarque le fils de Brunehaut de Frédégonde, servaient ces deux princesses selon les avantages qu’elles leur faisaient espérer. Sans doute un roi plus ferme que Gontran se serait élevé au-dessus de ces difficultés ; toute sa politique se borna à tenir la balance entre ses neveux : il se crut sans doute très habile, et ne fit que multiplier les intrigues autour de lui ; mais les caractères faibles croient toujours avoir assez gagné quand ils parviennent à se faire ménager.
Les crimes de la maison royale à cette époque furent si multipliés que l’esprit de cabale, de fausseté, de révolution, s’empara de toute la nation française ; et l’on vit les plus grands personnages de l’État aller choisir jusqu’à Constantinople un fils non reconnu de Clotaire pour l’opposer aux souverains légitimes, en les trompant tous sur le but qu’ils se proposaient.
C’est Gontran qui est regardé comme le chef du second royaume de Bourgogne, dont la durée fut celle de la puissance des enfants de Charlemagne. Il est le premier roi de France que l’Église ait mis au nombre des saints ; ce qui ne signifie pas qu’il fut tout à fait exempt des vices de son siècle et des faiblesses inséparables de l’humanité, mais que la bonté a tant de charmes dans ceux qui gouvernent, qu’elle efface bien des fautes au jugement de la religion comme aux yeux des peuples.
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Gontran (v.532-567-v.592), fils de Clotaire Ier et Ingonde – Roi d’Orléans
1) De sa concubine gauloise Vénérande, il a :
Gondebaud ou Gondovald (v. 561-v. 566), il meurt empoisonné par Marcatrude ;
2) Épouse Marcatrude (morte vers 566), dont il a :
un fils (mort nourrisson en 566).
3) Épouse Austregilde, surnommée Bobilla (morte en 580), dont il a :
Clotaire (v. 567-577) ;
Clodomir (v. 569-577) ;
Clotilde (v. 573-v. 600), sans alliance ni postérité ;
Clodeberge (v. 575-X).
Il meurt sans héritier mâle. Son royaume revient alors à son neveu, Childebert II - 30 mars 592 :
- Décès
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Inhumation - Chalon-sur-Saône, 71076, Saône-et-Loire, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
Gontran Ier (ca520-592) : roi d’Orléans puis roi de Bourgogne. Il fut inhumé en l’abbaye Saint-Marcel de Chalon-sur-Saône qu’il avait fondé sur le site hypothétique du martyr de Saint-Marcel. Lui-même fut canonisé.