Anatole,Pierre-Marie DE MEEÛS
Parents
- Ferdinand,Philippe DE MEEÛS 1798-1861
- Anne-Marie MEEUS 1797-1874
Frères et sœurs
- Anne-Marie,Pauline DE MEEÛS 1823-1904
- Ferdinand,François,Joseph,Antoine DE MEEÛS 1825-1916
- Henri,Joseph,Ferdinand DE MEEÛS 1826-1913
- Jean-Baptiste,Joseph,Ferdinand,Julien DE MEEÛS 1827-1867
- Joseph,François,Ferdinand DE MEEÛS 1829-1910
- Marie-Louise,Pauline,Françoise DE MEEÛS 1831-1865
- Marie-Hortense DE MEEÛS 1833-1859
- Eugène,François,Joseph,Ferdinand DE MEEÛS 1834-1915
- Anatole,Pierre-Marie DE MEEÛS 1836-1855
- Henriette,Marie-Joséphine DE MEEÛS 1838-1907
- Paul,Jean,Ferdinand DE MEEÛS 1841-1922
Événements
- 5 janvier 1836 :
- Naissance
- 8 décembre 1855 :
-
Décès - Ohain, 1380, Brabant Wallon, Wallonie, BELGIQUE
d'un excellent naturel, d'une grande bonté de coeur, d'une inaltérable égalité d'âme, enfant aimant, bon frère, élève docile, le jeune Anatole relevait encore ces qualités naturelles par une conduite irréprochable, qui avait sa source dans de solides vertus, dans une piété franche et sincère, sans obstentation comme sans respect humain. Ses compagnons d'étude et ses maîtres, dans les Compagnie de Jésus d'Anvers et de Namur, lui ont rendu d'honorables témoignages. On a attesté qu'il n'offensait personne et que jamais une parole un peu libre ne sortait de sa bouche. Un recueillement plein de foi le faisait distinguer à l'église. Ce recueillement était plus profond encore quand il s'approchait de la table sainte, consolation qu'il se donnait tous les 15 jours. Préoccupé souvent de la pensée de la mort, il disait qu'il fallait sans cesse être prêt à mourir parce qu'on ne sait guère quand la mort arrivera. La dévotion à la Sainte Vierge lui était très familière, lui inspirait la plus vive confiance pour le moment de son passage à l'éternité. Dans ses dernières vacances, il aviat dit que lorsqu'on aime la Sainte VIerge, on ne caint pas de mourir. La veille de son trépas, il exprima le regret de ne pouvoir, à cause de son indisposition, communier le lendemain , ce beau jour de la fête de l'Immaculée Conception. Ces sentiments de tendresse envers Marie se manifestèrent encore davantage pendant sa couorte maladie, qui ne paraissait pas devoir se terminer par le coup fatal.