Marie-Louise,Pauline,Françoise DE MEEÛS
Parents
- Ferdinand,Philippe DE MEEÛS 1798-1861
- Anne-Marie MEEUS 1797-1874
Union(s) et enfant(s)
- Mariée le 20 avril 1854 (jeudi), Bruxelles, 1000, Bruxelles Capitale, BELGIQUE, avec François,Marie-Joseph,Antoine,Ghislain DE ROEST D'ALKEMADE 1831-1892 dont
Frères et sœurs
- Anne-Marie,Pauline DE MEEÛS 1823-1904
- Ferdinand,François,Joseph,Antoine DE MEEÛS 1825-1916
- Henri,Joseph,Ferdinand DE MEEÛS 1826-1913
- Jean-Baptiste,Joseph,Ferdinand,Julien DE MEEÛS 1827-1867
- Joseph,François,Ferdinand DE MEEÛS 1829-1910
- Marie-Louise,Pauline,Françoise DE MEEÛS 1831-1865
- Marie-Hortense DE MEEÛS 1833-1859
- Eugène,François,Joseph,Ferdinand DE MEEÛS 1834-1915
- Anatole,Pierre-Marie DE MEEÛS 1836-1855
- Henriette,Marie-Joséphine DE MEEÛS 1838-1907
- Paul,Jean,Ferdinand DE MEEÛS 1841-1922
Événements
- 26 mai 1831 :
- Naissance
- 20 avril 1854 :
- Mariage (avec François,Marie-Joseph,Antoine,Ghislain DE ROEST D'ALKEMADE) - Bruxelles, 1000, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
- 17 juin 1865 :
-
Décès - Ohain, 1380, Brabant Wallon, Wallonie, BELGIQUE
A succombé à une maladie pénible, supportée avec une angélique résignation. Louise était ce que l'on peut appeler le modèle de toutes les vertus. Sa charité, qui était inépuisable, s'inspirait aux sources les plus pures et les plus élevées. Tout dans sa personne respirait la douceur, la piété et la bienveillance. On ne pouvait l'approcher sans être frappé de cette physionomie dont chaque trait reflétait la sérénité et les plus belles qualités d'âmes. Elle avait hérité de son père la piété, le courage et l'énergie. Sa jeunesse s'est passée au milieu des pauvres dont elle était la providence. Cette digne créature de Dieu visitait ses malheureux protégés et leur prodiguait des consolations et des secours, avec une discrétion qui donnait le plus haut prix à ses bienfaits ; elle était aussi la protectrice des écoles d'Argenteuil. SOn bonheur était non seulement de soulager les misères, mais aussi d'instruire les enfants du pauvre et de les diriger dans la voie du bien. Une fois mariée, elle ne renonça à aucune de ses pieuses occupations. Elle reste inaccessible aux séductions du monde pour se consacrer à l'instruction de ses enfants et pour continuer sans relâche son oeuvre de charité envers les infortunés qui faisaient appelà son coeur aussi noble que compatissant. Elle a beaucoup souffert, et cependant sa sérénité d'âme ne l'a jamais abandonnée. Epuisée par une pénible maladie, elle s'est éteinte presque subitement ; mais une telle femme ne saurait être surprise parla mort, car elle y est toujours préparée.