Joseph-Louis D'ARGENTEAU

Joseph-Louis D'ARGENTEAU

  • Né le 29 octobre 1740 (samedi) - Huy, LIÈGE, Wallonie, Belgique
  • Décédé le 12 juin 1795 (vendredi) - Liège, 4000, Wallonie, BELGIQUE, à l'âge de 54 ans
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

29 octobre 1740 :
Naissance - Huy, LIÈGE, Wallonie, Belgique
26 avril 1779 :
Mariage (avec Marie-Josèphe DE LIMBURG STIRUM) - Presbourg, Bratislava, SLOVEQUIE
12 juin 1795 :
Décès - Liège, 4000, Wallonie, BELGIQUE
Titre : comte de Ochain et Dongelberg

Notes

Membre de l'État noble de la principauté de Liège. Page de la Cour de Bruxelles. Chambellan de l'empereur à la Cour de Charles de Lorraine, gouverneur des Pays-Bas (1780). Membre de l'état noble du duché de Brabant au titre de la seigneurie d'Ochain, Joseph fut, au sein de l'État noble liégeois, membre actif d'un groupe opposé au gouvernement clérical. En 1787, le comte d'Argenteau est l'un des trois membres de la députation des États chargée de démontrer au prince-évêque l'illégalité de l'enlèvement de l'abbé Jehin sur le territoire des Pays-Bas autrichiens. Dans l'affaire des Jeux de Spa, il prend également le parti des patriotes, mais refuse toutefois la proposition que lui fait Fabry de prendre le commandement d'un corps d'armée. N'étant pas compromis ouvertement dans les événements révolutionnaires, le comte d'Argenteau ne fut pas exclu de l'état noble lors de la restauration princière (12 janvier 1791 - 24 novembre 1792). Envoyé à Bruxelles comme conciliateur auprès de son cousin, Florimond-Claude de Mercy-Argenteau, alors ministre plénipotentiaire de l'empereur dans les provinces belgiques, il ne put obtenir une quelconque modération dans la sentence de soumission promulguée par la chambre de Wetzlar ni empêcher l'entrée des troupes impériales dans la capitale liégeoise.

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