Joseph-Louis D'ARGENTEAU
Parents
- Philippe,Louis D'ARGENTEAU 1708-1771
- Béatrix,Philippine,Josèphe DE DONGELBERGHE 1712-1744
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 26 avril 1779 (lundi), Presbourg, Bratislava, SLOVEQUIE, avec
Marie-Josèphe DE LIMBURG STIRUM 1759-1808
dont
- François-Joseph DE MERCY-ARGENTEAU 1780-1869
- Marie-Ange,Florimonde D'ARGENTEAU 1782-1866
- Marie-Thérèse,Ignace,Louise,Charlotte D'ARGENTEAU 1783-1859
- Marie-Anne,Charlotte,Louise D'ARGENTEAU 1785-1822
- Charles,Joseph,Benoît D'ARGENTEAU 1787-1879
- Marie D'ARGENTEAU
Frères et sœurs
- Marie-Ange,Joseph D'ARGENTEAU 1739-
- Joseph-Louis D'ARGENTEAU 1740-1795
- Eugène,Gillion,Alexis D'ARGENTEAU 1743-1819
Événements
- 29 octobre 1740 :
- Naissance - Huy, LIÈGE, Wallonie, Belgique
- 26 avril 1779 :
- Mariage (avec Marie-Josèphe DE LIMBURG STIRUM) - Presbourg, Bratislava, SLOVEQUIE
- 12 juin 1795 :
- Décès - Liège, 4000, Wallonie, BELGIQUE
- Titre : comte de Ochain et Dongelberg
Notes
Membre de l'État noble de la principauté de Liège. Page de la Cour de Bruxelles. Chambellan de l'empereur à la Cour de Charles de Lorraine, gouverneur des Pays-Bas (1780). Membre de l'état noble du duché de Brabant au titre de la seigneurie d'Ochain, Joseph fut, au sein de l'État noble liégeois, membre actif d'un groupe opposé au gouvernement clérical. En 1787, le comte d'Argenteau est l'un des trois membres de la députation des États chargée de démontrer au prince-évêque l'illégalité de l'enlèvement de l'abbé Jehin sur le territoire des Pays-Bas autrichiens. Dans l'affaire des Jeux de Spa, il prend également le parti des patriotes, mais refuse toutefois la proposition que lui fait Fabry de prendre le commandement d'un corps d'armée. N'étant pas compromis ouvertement dans les événements révolutionnaires, le comte d'Argenteau ne fut pas exclu de l'état noble lors de la restauration princière (12 janvier 1791 - 24 novembre 1792). Envoyé à Bruxelles comme conciliateur auprès de son cousin, Florimond-Claude de Mercy-Argenteau, alors ministre plénipotentiaire de l'empereur dans les provinces belgiques, il ne put obtenir une quelconque modération dans la sentence de soumission promulguée par la chambre de Wetzlar ni empêcher l'entrée des troupes impériales dans la capitale liégeoise.