🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Prosper,Louis D'ARENBERG
Parents
- Louis,Pierre,Englebert D'ARENBERG 1750-1820
- Pauline,Louise,Antoinette,Candide,Félicité DE BRANCAS-LAURAGAIS 1758-1812
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 1er février 1808 (lundi), Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 1er arondissement, avec
Stéphanie DE TASCHER DE LA PAGERIE 1788-1832
divorcés
Note sur le couple : Ce mariage, conclu par les ordres de l'Empereur, fut déclaré nul par jugement du tribunal civil du département de la Seine, du 29 août 1816, par sentence de l'officialité de Paris, du 27 mars 1817, et enfin par bulle de Sa Sainteté, du21 août 1818
-
Marié le 26 janvier 1819 (mardi), Horin Stredocesky, Boheme, TCHÉQUIE, avec
Marie-Ludomille,Rose DE LOBKOWITZ 1798-?
Note sur le couple : Ils eurent également un enfnat décédé en bas-âge et prénommé Charles, Pierre, Joseph (1829-1838)dont
- Louise,Pauline,Sidonie D'ARENBERG 1820-1853
- Marie-Flore,Pauline D'ARENBERG 1823-1861
- Englebert,Auguste,Antoine D'ARENBERG 1824-1875
- Antoine,François D'ARENBERG 1826-1910
- Charles,Marie-Joseph D'ARENBERG 1831-1896
- Joseph,Léonard,Balthazar D'ARENBERG 1832-?
Frères et sœurs
- Pauline,Charlotte,Iris D'ARENBERG 1774-1810
- Prosper,Louis D'ARENBERG 1785-1861
- Philémon,Paul,Marie D'ARENBERG 1788-1844
- Pierre,Charles D'ARENBERG 1790-1877
- Philippe,Joseph D'ARENBERG 1794-1815
Événements
- 28 avril 1785 :
- Naissance - Enghien, 7850, Hainaut, Wallonie, BELGIQUE
- 1er février 1808 :
-
Mariage (avec Stéphanie DE TASCHER DE LA PAGERIE) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 1er arondissement
Source : acte de mariage
- 29 août 1816 :
- Divorce (avec Stéphanie DE TASCHER DE LA PAGERIE) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE
- 26 janvier 1819 :
- Mariage (avec Marie-Ludomille,Rose DE LOBKOWITZ) - Horin Stredocesky, Boheme, TCHÉQUIE
- 25 février 1861 :
- Décès - Bruxelles, 1000, Bruxelles, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
- Titre : Grand Cordon de l'ordre de Léopold
Notes
En 1808, il leva à ses frais un régiment de cavalerie, cehvau-légers belges, plus tard 27ème régiment de chasseurs à cheval, qu'il commanda lui-même pendant les campagnes d'Allemagne et d'Espagne. Il se signala d'une manière particulière dans ce dernier pays où il fut blessé et où sa bravoure, lui valut l'insigne honneur d'être cité plusieurs fois à l'ordre du jour de l'armée. Il avait déjà reçu plus d'une blessure, lorsqu'il fut gravement atteint au combat d'Arrayo-Molinos, le 28 septembre1811, et surpris avec une partie de son corps, par les troupes hispano-anglaises. Fait prisonnier et transféré en Angleterre, il y fut retenu jusqu'en 1814.
En 1808, il leva à ses frais un régiment de cavalerie, cehvau-légers belges, plus tard 27ème régiment de chasseurs à cheval, qu'il commanda lui-même pendant les campagnes d'Allemagne et d'Espagne. Il se signala d'une manière particulière dans ce dernier pays où il fut blessé et où sa bravoure, lui valut l'insigne honneur d'être cité plusieurs fois à l'ordre du jour de l'armée. Il avait déjà reçu plus d'une blessure, lorsqu'il fut gravement atteint au combat d'Arrayo-Molinos, le 28 septembre1811, et surpris avec une partie de son corps, par les troupes hispano-anglaises. Fait prisonnier et transféré en Angleterre, il y fut retenu jusqu'en 1814.rentré dans la vie privée, le duc Prosper aimait à cultiver des goûts nobles. Son palais, à Bruxelles, restauré par ses soins, est devenu un véritable musée, qui excite, à juste titre, l'administration du visiteur ; tableaux, statues, gravures, bibliothèques magnifiques, merveilles de l'art et de la pensée, tout y est réuni et tout y annonce le goût éclairé du fondateur et du maître.
rentré dans la vie privée, le duc Prosper aimait à cultiver des goûts nobles. Son palais, à Bruxelles, restauré par ses soins, est devenu un véritable musée, qui excite, à juste titre, l'administration du visiteur ; tableaux, statues, gravures, bibliothèques magnifiques, merveilles de l'art et de la pensée, tout y est réuni et tout y annonce le goût éclairé du fondateur et du maître.
Mais ce qui le distinguait surtout, et ce qui le fera surtout vivre dans la mémoire de ceux qui ont eu le bonheur de la connaître, c'est son inépuisable bienfaisance, sa munificence royale, la noble généralité de son grand caractère, sa franche bonté et son aménité
En 1808, il leva à ses frais un régiment de cavalerie, cehvau-légers belges, plus tard 27ème régiment de chasseurs à cheval, qu'il commanda lui-même pendant les campagnes d'Allemagne et d'Espagne. Il se signala d'une manière particulière dans ce dernier pays où il fut blessé et où sa bravoure, lui valut l'insigne honneur d'être cité plusieurs fois à l'ordre du jour de l'armée. Il avait déjà reçu plus d'une blessure, lorsqu'il fut gravement atteint au combat d'Arrayo-Molinos, le 28 septembre1811, et surpris avec une partie de son corps, par les troupes hispano-anglaises. Fait prisonnier et transféré en Angleterre, il y fut retenu jusqu'en 1814.rentré dans la vie privée, le duc Prosper aimait à cultiver des goûts nobles. Son palais, à Bruxelles, restauré par ses soins, est devenu un véritable musée, qui excite, à juste titre, l'administration du visiteur ; tableaux, statues, gravures, bibliothèques magnifiques, merveilles de l'art et de la pensée, tout y est réuni et tout y annonce le goût éclairé du fondateur et du maître.
rentré dans la vie privée, le duc Prosper aimait à cultiver des goûts nobles. Son palais, à Bruxelles, restauré par ses soins, est devenu un véritable musée, qui excite, à juste titre, l'administration du visiteur ; tableaux, statues, gravures, bibliothèques magnifiques, merveilles de l'art et de la pensée, tout y est réuni et tout y annonce le goût éclairé du fondateur et du maître.
Mais ce qui le distinguait surtout, et ce qui le fera surtout vivre dans la mémoire de ceux qui ont eu le bonheur de la connaître, c'est son inépuisable bienfaisance, sa munificence royale, la noble généralité de son grand caractère, sa franche bonté et son aménité