Pierre,Charles D'ARENBERG

Pierre,Charles D'ARENBERG

  • dit « d'Alcantara »
  • Né le 2 octobre 1790 (samedi) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 1er arondissement
  • Décédé le 27 décembre 1877 (jeudi) - Bruxelles, 1000, Bruxelles, Bruxelles Capitale, BELGIQUE, à l'âge de 87 ans
  • Officier d'ordonnance de l'Empereur Napoléon 1er
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

2 octobre 1790 :
Naissance - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 1er arondissement
Sources : acte de naissance
27 janvier 1829 :
Mariage (avec Alix,Marie-Charlotte DE TALLEYRAND PERIGORD) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 10ème arrondissement
Sources : acte de mariage
19 juin 1860 :
Mariage (avec Caroline,Léopoldine,Jeanne DE KAUNITZ RIETBERG) - Wien, Basse-Autriche, AUTRICHE
27 décembre 1877 :
Décès - Bruxelles, 1000, Bruxelles, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
Titre : prince d'Arenberg, pair de France

Notes

Entré de bonne heure au service de France, il se distingua pendant les campagnes d'Espagne et suivit l'empereur Napoléon, en Russie, en qualité d'officier d'ordonnance

Après la chute de l'Empire, il se rallia à la Restauration française, et fut créé duc et pair de France par Charles X (ordonnance du 5 novembre 1827). Avant de prendre séance il lui fallut recevoir du roi des lettres de grande naturalisation (28 février 1828).
« Sa nomination, dit un biographe du temps, a excité quelques murmures. On a pensé généralement que beaucoup de Français avaient plus de droits à un tel honneur qu'un étranger peu connu. »

"ll connaît une enfance agitée par les événements révolutionnaires. En 1802, la paix signée et le Duc d’Arenberg son père acceptant un compromis avec le Premier Consul pour sauver son patrimoine, Pierre entre en 1808 au service de laFrance ; son intégration aux élites napoléoniennes est alors consommée. Il fait la campagne d’Espagne comme sous-lieutenant dans le régiment de son frère aîné, Louis Prosper, et devient officier d’ordonnance en juillet 1811 puisrejoint le Grande Armée pour la campagne de Russie. Au partage de l'héritage de ses parents, en 1823, il reçoit l’essentiel des biens situés en France, avec les propriétés de Franche-Comté (Doubs et Jura) et la terre de Lallaing (Nord), auxquelles s’ajoute en 1834 la terre de Ménetou-Salon (Cher), après arrangement avec ses frères le Duc Prosper Louis et Paul. Mais il garde un hôtel à Bruxelles et plusieurs propriétés aux Pays-Bas, tandis que Prosper Louis, héritier des biens belges et allemands, en conserve d’autres dans le département du Nord. Pierreest alors à la tête d’un revenu de 85 285 F et d’un capital de près de deux millions de francs. Il est en 1825 le plus grand propriétairede la Franche-Comté, avec 3500 hectares. Nommé Pair de France le 5 novembre 1827, ilest naturalisé français et constitue un majorat de Pair et Duc dont le centre est le château d'Arlay (Jura). Son mariage, en 1829, avec Alix de Talleyrand-Périgord achève son intégration à l'aristocratie du Faubourg Saint-Germain. La branche française de la Maison d'Arenberg est née. Ilreprend énergiquement en mains ses propriétés françaises, au sortir des difficultés de gestioncausées par l’éloignement entre 1792 et 1822 et par le séquestre révolutionnaire. Le mobilier du château d'Arlay est commandé à l'ébéniste Répécaud, de Poligny,dans un élégant style Charles X. Sa vie se partage entre Paris, Arlay, où il reconstitue le vignoble du château, et Menetou-Salon. Il s'acclimate alors à la vie française, pratiquant la chasse à courre avec quelques voisins, pratiquant un patronage de grand seigneur et ne dédaignant pas de figurer sur les listes de la Société d'émulation du Jura. Ses convictions légitimistes, la mort de sa femme, en 1842, puis les révolutions de 1848 ébranlent sondestin national. Il s'éloigne quelque peu de la France. C'est dans une grande maisonbelge, la Maison de Mérode, qu'il marie sa fille Marie en 1849. En 1860, il épouse en secondes noces à Vienne (Autriche).Jeanne de Kaunitz-Rietberg-Questenberg, veuve d'un premier mariage. En 1869, enfin, il semble passer la main pour lagestion de ses biens à son fils Auguste. Son fils Auguste (cf. fiche à ce nom) lui succède comme chef de la branche française de la Maison d'Arenberg."

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