🌳 du Laurent de Montbrun
par Landry
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Jules Louis Auguste DES ROTOURS DE LA LANDE-VAUMONTS
Parents
- Jacques Augustin DE LA LANDE-VAUMONTS DES ROTOURS SGR DE LA BARONNIE DE CHAULIEU 1742-1796
- Marie Louise Félicité FORTIN DE MARCENNE 1762-1782
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 28 janvier 1801 (mercredi), avec Adèle Antonie DU BUISSON DE COURSON †1818 dont
Frères et sœurs
- Jules Louis Auguste DES ROTOURS DE LA LANDE-VAUMONTS 1781-?
- Gabriel François DES ROTOURS DE CHAULIEU 1782-1863
Demi-frères et demi-sœurs
- Marie Charlotte Julie Françoise DES ROTOURS DE LA LANDE-VAUMONTS 1767-1807 (par Jacques Augustin DE LA LANDE-VAUMONTS DES ROTOURS SGR DE LA BARONNIE DE CHAULIEU)
- Emilie DE LA LANDE-VAUMONTS DES ROTOURS (par Jacques Augustin DE LA LANDE-VAUMONTS DES ROTOURS SGR DE LA BARONNIE DE CHAULIEU)
Événements
- 4 avril 1781 :
- Naissance - Chaulieu
- 28 janvier 1801 :
- Mariage (avec Adèle Antonie DU BUISSON DE COURSON)
- Décès
Notes
Nom Prefixe: Baron
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Louis <em>Jules </em>Auguste, 1er baron des ROTOURS, 2ème baron de CHAULIEU, né au château de Chaulieu le 4 avril 1781, est baptisé à Saint Martin de Chaulieu le 9 avril 1781 .</span><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Times New Roman',serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
</span><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ayant perdu sa mère en 1782, il fut élevé par son père qui confia l’instruction des ses deux jeunes fils à l’abbé
Renaud, ancien médecin. Le Révolution vint séparer l’abbé RENAUD de ses élèves et Jules fut envoyé dans un pensionnat à Louviers. Il avait à peine achevé sa scolarité à 15 ans qu’il perdit son père.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A l’issue d’un bal animé et brillant de la société viroise, Jules, rejoint les rangs royalistes. C’est ainsi qu’en juin 1798, âgé seulement de 17 ans, il est nommé capitaine de la compagnie de St-Jean des Bois servant sous les ordres de M. de FROTTÉ . Le 27 octobre 1799, M. de FROTTÉ tenta vainement de s’emparer de Vire. A cette occasion, deux officiers chouans furent tués et Jules des ROTOURS eut le bras cassé d’une balle. Il réussira à se cacher en ville de Vire et à y être soigné.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pendant sa convalescence il rencontra la famille du BUISSON de COURSON. Peu de temps après, il épousa, à Vire le 8 pluviôse an IX (28.1.1801), Adèle Antonie du BUISSON de COURSON, née à Vire le 29 mai 1779 et décédée à Cherbourg en mars 1818. Elle était la fille de Jean Louis Antoine du BUISSON de COURSON, écuyer, officier de cavalerie, et d'Anne Jeanne Charlotte Antoinette de SARCILLY, dame de La Ruaudière à La Graverie.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Jules et Adèle s’établirent à Chaulieu où il s’occupa de plantations et d’agriculture pendant une dizaine d’années. En 1811, il fut appelé à faire partie du collège électoral de la Manche et à commander, comme capitaine, les gardes d'honneur à pied de l’arrondissement de Mortain. Il fit, en cette qualité, le service auprès de sa majesté
l’empereur Napoléon Ier, pendant son séjour à Cherbourg. Napoléon lui conféra, en juin 1811, le titre de baron d'Empire. Les lettres patentes, portant collation de ce titre, et datées du 25 juillet 1811 au château de Saint-Cloud, ont été enregistrées au Sénat le 28 novembre 1811. Les armes attribuées au baron
des ROTOURS sont celles de sa famille augmentées du franc quartier des barons militaires et d’une toque à trois plumes.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt;
line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';
mso-fareast-language: FR;">Sa blessure au bras ne lui permettant pas de continuer une carrière militaire, il choisit de se consacrer à la vie civile et demanda à entrer au Conseil d’état. C’est ainsi qu’il y fut nommé auditeur par décret du 7 mai 1812. Il fut nommé attaché du comte Daru en Allemagne et porta, comme tel en 1813, le portefeuille du Conseil d’Etat au Quartier Général de la Grande armée qu’il rejoignit peu de temps après l’affaire de Bautzen, victoire de Napoléon sur les Prussiens et sur les Russes. Détaché d’abord à Brême, le baron des ROTOURS retourna au quartier-général et assista aux batailles de Dresde, de Leipzig et de Hanau.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A la Restauration, en raison de ses services à l’Empereur, la Croix de Saint-Louis, qui lui avait été promise après sa blessure sous les ordres de M. de FROTTÉ, lui fut refusée.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt;
line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';
mso-fareast-language: FR;">Lors des cent-Jours, le baron des ROTOURS refusa de reprendre son fauteuil au Conseil d’état.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En octobre 1815 il fut nommé sous-préfet de Cherbourg. En 1818, il fut fait chevalier de la Légion d’Honneur, puis, en 1820, devint préfet du Finistère. Il réussit à y arrêter les trames révolutionnaires et Louis XVIII l’en récompensa en le nommant préfet de la Loire par ordonnance du 2 janvier 1823. Il réussit à résoudre le problème des concessions minières à St-Etienne, qui connut aussitôt une importante prospérité. En 1826, sur demande de l’ingénieur BAUNIER et sur proposition du préfet des ROTOURS, fut concédé, puis construit un peu plus tard, le premier chemin de fer de France. Comme préfet de la Loire, il y encouragea autant l’industrie que l’agriculture. C’est à cette époque qu’il publia un opuscule sur L’emploi de la chaux dans la culture des céréales.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En 1828, il reçut la croix d’officier de la Légion d'Honneur. Suite à la révolution de Juillet 1830, il quitta la Loire et se retira à Chaulieu où il se consacra à nouveau à l’agriculture. Il reçut encore, par ordonnance du 25 juillet 1830, le titre de maître des requêtes au Conseil d’Etat en service extraordinaire. En 1843, il devint président de la Société d’agriculture de l’arrondissement de Mortain, et en 1848, maire de St-Martin de Chaulieu.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le baron des ROTOURS décéda en son château de Chaulieu le 7 juillet 1852, ayant eu quatre enfants.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Louis <em>Jules </em>Auguste, 1er baron des ROTOURS, 2ème baron de CHAULIEU, né au château de Chaulieu le 4 avril 1781, est baptisé à Saint Martin de Chaulieu le 9 avril 1781 .</span><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Times New Roman',serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
</span><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ayant perdu sa mère en 1782, il fut élevé par son père qui confia l’instruction des ses deux jeunes fils à l’abbé
Renaud, ancien médecin. Le Révolution vint séparer l’abbé RENAUD de ses élèves et Jules fut envoyé dans un pensionnat à Louviers. Il avait à peine achevé sa scolarité à 15 ans qu’il perdit son père.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A l’issue d’un bal animé et brillant de la société viroise, Jules, rejoint les rangs royalistes. C’est ainsi qu’en juin 1798, âgé seulement de 17 ans, il est nommé capitaine de la compagnie de St-Jean des Bois servant sous les ordres de M. de FROTTÉ . Le 27 octobre 1799, M. de FROTTÉ tenta vainement de s’emparer de Vire. A cette occasion, deux officiers chouans furent tués et Jules des ROTOURS eut le bras cassé d’une balle. Il réussira à se cacher en ville de Vire et à y être soigné.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pendant sa convalescence il rencontra la famille du BUISSON de COURSON. Peu de temps après, il épousa, à Vire le 8 pluviôse an IX (28.1.1801), Adèle Antonie du BUISSON de COURSON, née à Vire le 29 mai 1779 et décédée à Cherbourg en mars 1818. Elle était la fille de Jean Louis Antoine du BUISSON de COURSON, écuyer, officier de cavalerie, et d'Anne Jeanne Charlotte Antoinette de SARCILLY, dame de La Ruaudière à La Graverie.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Jules et Adèle s’établirent à Chaulieu où il s’occupa de plantations et d’agriculture pendant une dizaine d’années. En 1811, il fut appelé à faire partie du collège électoral de la Manche et à commander, comme capitaine, les gardes d'honneur à pied de l’arrondissement de Mortain. Il fit, en cette qualité, le service auprès de sa majesté
l’empereur Napoléon Ier, pendant son séjour à Cherbourg. Napoléon lui conféra, en juin 1811, le titre de baron d'Empire. Les lettres patentes, portant collation de ce titre, et datées du 25 juillet 1811 au château de Saint-Cloud, ont été enregistrées au Sénat le 28 novembre 1811. Les armes attribuées au baron
des ROTOURS sont celles de sa famille augmentées du franc quartier des barons militaires et d’une toque à trois plumes.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt;
line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';
mso-fareast-language: FR;">Sa blessure au bras ne lui permettant pas de continuer une carrière militaire, il choisit de se consacrer à la vie civile et demanda à entrer au Conseil d’état. C’est ainsi qu’il y fut nommé auditeur par décret du 7 mai 1812. Il fut nommé attaché du comte Daru en Allemagne et porta, comme tel en 1813, le portefeuille du Conseil d’Etat au Quartier Général de la Grande armée qu’il rejoignit peu de temps après l’affaire de Bautzen, victoire de Napoléon sur les Prussiens et sur les Russes. Détaché d’abord à Brême, le baron des ROTOURS retourna au quartier-général et assista aux batailles de Dresde, de Leipzig et de Hanau.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A la Restauration, en raison de ses services à l’Empereur, la Croix de Saint-Louis, qui lui avait été promise après sa blessure sous les ordres de M. de FROTTÉ, lui fut refusée.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt;
line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';
mso-fareast-language: FR;">Lors des cent-Jours, le baron des ROTOURS refusa de reprendre son fauteuil au Conseil d’état.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En octobre 1815 il fut nommé sous-préfet de Cherbourg. En 1818, il fut fait chevalier de la Légion d’Honneur, puis, en 1820, devint préfet du Finistère. Il réussit à y arrêter les trames révolutionnaires et Louis XVIII l’en récompensa en le nommant préfet de la Loire par ordonnance du 2 janvier 1823. Il réussit à résoudre le problème des concessions minières à St-Etienne, qui connut aussitôt une importante prospérité. En 1826, sur demande de l’ingénieur BAUNIER et sur proposition du préfet des ROTOURS, fut concédé, puis construit un peu plus tard, le premier chemin de fer de France. Comme préfet de la Loire, il y encouragea autant l’industrie que l’agriculture. C’est à cette époque qu’il publia un opuscule sur L’emploi de la chaux dans la culture des céréales.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En 1828, il reçut la croix d’officier de la Légion d'Honneur. Suite à la révolution de Juillet 1830, il quitta la Loire et se retira à Chaulieu où il se consacra à nouveau à l’agriculture. Il reçut encore, par ordonnance du 25 juillet 1830, le titre de maître des requêtes au Conseil d’Etat en service extraordinaire. En 1843, il devint président de la Société d’agriculture de l’arrondissement de Mortain, et en 1848, maire de St-Martin de Chaulieu.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 13.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le baron des ROTOURS décéda en son château de Chaulieu le 7 juillet 1852, ayant eu quatre enfants.</span></p>