Théodorine Angélique Joséphine BOUILLON DE LA LORERIE

Théodorine Angélique Joséphine BOUILLON DE LA LORERIE

  • Née le 7 octobre 1812 (mercredi) - Mortain, Mortain-Bocage, Manche, Normandy, France
  • Décédée le 20 décembre 1895 (vendredi) - Mortain, 50140, à l'âge de 83 ans
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

7 octobre 1812 :
Naissance - Mortain, Mortain-Bocage, Manche, Normandy, France
11 septembre 1836 :
Publication des bans (avec Ernest Louis BARBEY DU MOTEL) - Saint-Sauveur-le-Vicomte, Manche, Normandie, France
3 octobre 1836 :
Mariage (avec Ernest Louis BARBEY DU MOTEL) - Mortain, 50140, France
20 décembre 1895 :
Décès - Mortain, 50140

Notes

<p style="text-align: justify;" dir="ltr"><span style="font-size: 16px; font-family: Radikal-Regular, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; text-transform: none; float: none; font-weight: 400; color: #4d6f80; font-style: normal; text-align: left; orphans: 2; widows: 2; display: inline !important; letter-spacing: normal; background-color: #ffffff; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">Le Chevalier des Touches. Paris, Michel L&eacute;vy fr&egrave;res, 1864; in-12, reliure de l'&eacute;poque chagrin bleu, sur les plats encadrement de trois filets dor&eacute;s avec fin motif d'angle, dos &agrave; nerfs orn&eacute; de caissons de motifs ornement&eacute;s dor&eacute;s, dentelle int&eacute;rieure et tranches dor&eacute;es. &Eacute;dition originale, d&eacute;di&eacute;e par l'auteur &agrave; son p&egrave;re. SUR LA GARDE L'AUTEUR A CALLIGRAPHI&Eacute; &Agrave; L'ENCRE ROUGE UNE TR&Egrave;S BELLE D&Eacute;DICACE AUTOGRAPHE: " Offert &agrave; ma ch&egrave;re belle-soeur, Th&eacute;odorine, chouanne de Coeur &amp; de Race, comme un hommage et comme un souvenir. Jules Barbey d'Aurevilly ". Th&eacute;odorine Bouillon de la Lorerie avait &eacute;pous&eacute; Ernest Barbey du Motel, fr&egrave;re cadet de l'&eacute;crivain. Dans les Memoranda (1836) Barbey donne une image inqui&eacute;tante de Th&eacute;odorine: " C'est une enfant... moins l'&acirc;ge [...] Elle ne conna&icirc;t de passion que le mot qui l'exprime. Ses yeux aussi sont mensonges et pi&egrave;ges [...] On dirait que l'adult&egrave;re repose endormi au fond de toute cette nuit ". Trente ans plus tard son jugement s'est apais&eacute;. Un mot a &eacute;t&eacute; corrig&eacute;
&agrave; l'encre rouge par l'auteur par 278. JOLIE RELIURE D&Eacute;COR&Eacute;E NAPOL&Eacute;ON III. Des biblioth&egrave;ques de deux des grands amateurs de bibliophilie litt&eacute;raire du XXe si&egrave;cle: Jacques Gu&eacute;rin (cat. Tr&egrave;s beaux Livres des XIXe et XXe si&egrave;cles, Paris, 4 juin 1986, n&deg; 4, reproduction de la reliure); le colonel Daniel Sickles (cat. Tr&eacute;sors de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aise du XIXe si&egrave;cle, I, 1989, n&deg; 13).</span></p>

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