Henri Adolphe Eugène SCHNEIDER
Portrait de Henri Adolphe Eugène SCHNEIDER

Henri Adolphe Eugène SCHNEIDER

  • dit « Henry »
  • Né le 10 décembre 1840 (jeudi) - Le Creusot, Saône et Loire, Bourgogne, France
  • Décédé le 17 mai 1898 (mardi) - Paris, Seine, Ile-de-France, France, à l'âge de 57 ans
  • Baptisé - Bazeilles, Meuse, Lorraine, France
  • Maître de forges
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

10 décembre 1840 :
Naissance - Le Creusot, Saône et Loire, Bourgogne, France
28 octobre 1863 :
Mariage (avec Marie-Julie Zélie ASSELIN) - Le Creusot, Saône et Loire, Bourgogne, France
Eglise de la Madeleine
de 1871 à 1896 :
Autre événement : Élection
Maire
8 janvier 1872 :
Mariage (avec Louise Pauline Eudoxie ASSELIN) - Paris, Seine, Ile de France, France
9e
1889 :
Autre événement : Politique - Paris, Seine, Ile-de-France, France
Député. Saône et Loire
17 mai 1898 :
Décès - Paris, Seine, Ile-de-France, France
Baptême - Bazeilles, Meuse, Lorraine, France
Autre événement : Distinction
Officier de la Légion d'honneur
Profession : Maître de forges
Vers 1863 : Secrétaire Général, puis Sous-Directeur de l'usine du Creusot.
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<p>Co-gérant 1867 puis gérant 1875 de Schneider & Cie, développa grâce à un marteau-pilon de 100 t les fabrications d'armement et les constructions mécaniques. Député de Saône-et-Loire, poursuivit l'oeuvre sociale de son père, fondant notamment des écoles.
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<p>Schneider Henri – Né en 1840. Les premiers pas d’Henri Schneider, au sein de l’entreprise, remonte à 1858, ce qui signifie que pendant 40 ans, jusqu’à sa mort, en 1898, il participe, à des degrés divers, aux grandes orientations stratégiques. Il occupe d’ailleurs rapidement des fonctions importantes puisqu’il devient secrétaire général de l’entreprise, dès la mort de Rouquayrol, en 1860. Il est directeur de l’usine dès 1866 et accède au rang de co-gérant, l’année suivante. Très présent dès le début des années 1860 pour ce qui concerne les questions mini��res, il semble à l’origine d’une partie des acquisitions menées au début des années 1870, au moins en ce qui concerne les mines d’Allevard. Par la suite, sous l’effet de la crise, il modifie la place des exploitations minières, les reléguant au rang de sources d’approvisionnement à bon marché. Il préfère maintenir la supériorité des machines de ses ateliers. Il s’efface à partir de 1895, après qu’il s’est mal remis d’une chute de cheval. À sa mort, en 1898, les activités minières et métallurgiques ne sont plus compétitives par rapport à la concurrence.
<p>http://books.openedition.org/pur/21342</p>;
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Domicile : WWW

Notes

http://www.creusot.net/creusot/histoire/histoire.htm
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<p>A épousé successivement les deux filles de la maîtresse du père d'Horace Busquet</p>

Photos et documents d'archives

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