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par marc-gingold
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Joseph Eugène SCHNEIDER
Joseph Eugène SCHNEIDER
- dit « Eugène I »
- Né le 29 mars 1805 (vendredi) - Bidestroff, Moselle, Lorraine, France
- Décédé le 27 novembre 1875 (samedi) - Paris, Seine, Ile-de-France, France, à l'âge de 70 ans
- Inhumé le 30 novembre 1875 (mardi) - Le Creusot, Saône et Loire, Bourgogne, France
- Maître de forges, Président des Aciéries du Creusot
Parents
- Antoine SCHNEIDER 1759-1828
- Anne Catherine DURAND 1781-1858
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 28 octobre 1837 (samedi), Paris, Ile de France, France, avec
Félicie Constance Elisabeth Adélaïde Amicie LE MOINE DES MARES 1816-1899
dont
- Félicie Catherine Roberte SCHNEIDER 1839-1891
- Henri Adolphe Eugène SCHNEIDER 1840-1898
Frères et sœurs
- Anne Madeleine Catherine SCHNEIDER 1801-1855
- François Antoine Adolphe SCHNEIDER 1802-1845
- Joseph Eugène SCHNEIDER 1805-1875
Événements
- 29 mars 1805 :
- Naissance - Bidestroff, Moselle, Lorraine, France
- 28 octobre 1837 :
-
Mariage (avec Félicie Constance Elisabeth Adélaïde Amicie LE MOINE DES MARES) - Paris, Ile de France, France
2me ancien
- 27 novembre 1875 :
-
Décès - Paris, Seine, Ile-de-France, France
9me, 7 rue Boudreau
- 30 novembre 1875 :
- Inhumation - Le Creusot, Saône et Loire, Bourgogne, France
-
Profession : Maître de forges, Président des Aciéries du Creusot
La stratégie des Schneider.
<p>http://books.openedition.org/pur/21342</p>
<p>Du marché à la firme intégrée (1836-1914).</p>
<p>2006 Jean-Philippe Passaqui. Presses Universitaires de Rennes.</p>
<p>Cet ouvrage relate la politique minière des établissements Schneider et Cie. Derrière cet aspect de la stratégie de l’entreprise interviennent certaines notions essentielles pour comprendre les spécificités de la grande industrie sidérurgique française, notamment celle du Centre.
<p></p>
<p>Schneider Eugène (1805-1875) – Il est de tradition d’affirmer qu’Eugène Schneider fut, des deux frères, celui qui possédait le plus de dispositions techniques. Les quelques documents de sa main et surtout de celle de son secrétaire, Mazerat, attestent en effet d’un degré de compétences stupéfiant. Depuis Paris, le gérant est capable, à partir des descriptions de Deseilligny, de comprendre et de résoudre certaines questions techniques particulièrement complexes. Il se distingue des autres entrepreneurs par sa capacité à programmer et à mener à leur terme des politiques industrielles, en s’appuyant sur des principes qu’il conserve pendant toute la période au cours de laquelle il est gérant de l’entreprise, tout en étant capable d’observer attentivement l’évolution des marchés et les exigences des consommateurs.
<p></p>
Notes
Il fut président du Corps législatif sous le Second Empire.
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugène_I_Schneider</p>
<p>Statue au Creusot : "Les ouvriers et les habitants du Creusot ..."</p>
<p></p>
<p>En 1845, Eugène est élu député ; en 1851, Ministre du Commerce et de l'Agriculture; en 1866, Maire du Creusot. Il est nommé Régent de la Banque de France, XIIème Siège, du 26.01.1854 à sa mort. Il est également directeur de la Société Générale. En février 1874, une attaque de paralysie l'immobilise, suivie de deux congestions en août 1875.
<p>http://www.genea-bdf.org/BasesDonnees/genealogies/schneider.htm</p>
<p></p>
<p>Joseph Eugène Schneider est né à Bidestroff (Moselle), le 30 mars 1805. Co-gérant de l'usine en 1837 , il devient gérant à la disparition de son frère Adolphe, en 1845, et le reste pendant 30 ans.
<p>D'abord conseiller municipal, Eugène Schneider devient maire du Creusot en 1866. Député en 1845 et 1852, Il fut Ministre de l'Agriculture et du Commerce de janvier à avril 1851[mars-mai]. Il est nommé vice -président du corps législatif par Napoléon III en 1852, puis président de 1867 à 1870. Agressé par la foule qui réclamait la république, il s'exile en Angleterre d'octobre 1870 à février 1971. En octobre 1871, il est élu conseiller général.
<p>Il decède à Paris le 27 novembre 1875 et est enterré dans la crypte de l'église St-Charles. Son épouse Constance, protestante, a été inhumée au cimetière St-Laurent.</p>
<p>http://www.creusot.net/creusot/parc_verrerie/statue.htm</p>
<p></p>
<p>http://www.prs12.com/spip.php?article3798</p>
<p>http://www.patronsdefrance.fr/Database/Acteurs_fr.php?ID=AC000001114</p>
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugène_I_Schneider</p>
<p>Statue au Creusot : "Les ouvriers et les habitants du Creusot ..."</p>
<p></p>
<p>En 1845, Eugène est élu député ; en 1851, Ministre du Commerce et de l'Agriculture; en 1866, Maire du Creusot. Il est nommé Régent de la Banque de France, XIIème Siège, du 26.01.1854 à sa mort. Il est également directeur de la Société Générale. En février 1874, une attaque de paralysie l'immobilise, suivie de deux congestions en août 1875.
<p>http://www.genea-bdf.org/BasesDonnees/genealogies/schneider.htm</p>
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<p>Joseph Eugène Schneider est né à Bidestroff (Moselle), le 30 mars 1805. Co-gérant de l'usine en 1837 , il devient gérant à la disparition de son frère Adolphe, en 1845, et le reste pendant 30 ans.
<p>D'abord conseiller municipal, Eugène Schneider devient maire du Creusot en 1866. Député en 1845 et 1852, Il fut Ministre de l'Agriculture et du Commerce de janvier à avril 1851[mars-mai]. Il est nommé vice -président du corps législatif par Napoléon III en 1852, puis président de 1867 à 1870. Agressé par la foule qui réclamait la république, il s'exile en Angleterre d'octobre 1870 à février 1971. En octobre 1871, il est élu conseiller général.
<p>Il decède à Paris le 27 novembre 1875 et est enterré dans la crypte de l'église St-Charles. Son épouse Constance, protestante, a été inhumée au cimetière St-Laurent.</p>
<p>http://www.creusot.net/creusot/parc_verrerie/statue.htm</p>
<p></p>
<p>http://www.prs12.com/spip.php?article3798</p>
<p>http://www.patronsdefrance.fr/Database/Acteurs_fr.php?ID=AC000001114</p>