🌳 Arbre Gingold-Geny
par marc-gingold
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Alexandre Esprit GENY
Parents
- Nicolas Sigisbert GENY 1777-1849
- Madeleine Ursule TARDIEU 1773-1813
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 7 février 1827 (mercredi), Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec
Catherine Madelaine Adèle GEORGEAT 1805-1895
dont
- Marie Mathilde GENY 1830-1899
- Joseph Alfred Albert GENY 1832-1881
Frères et sœurs
- Barbe Eugénie GENY 1804-?
- Elisabeth Eugénie GENY ~1805-1820
- Alexandre Esprit GENY 1806-1873
- Camille Magdeleine GENY 1809-1843
Demi-frères et demi-sœurs
- Louis Alphonse GENY 1815-1874 (par Nicolas Sigisbert GENY)
Événements
- 3 février 1806 :
- Naissance - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
- 7 février 1827 :
- Mariage (avec Catherine Madelaine Adèle GEORGEAT) - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
- 1832 :
-
Profession : Négociant - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
Artiste-peintre
- 1864 :
-
Autre événement : Élection - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
Membre du conseil municipal : Les archives de Nancy, ou Documents inédits relatifs à l'histoire de cette ... (1865). Author: Henri Lepage, pp. n 13, n 18
<p>http://www.archive.org/details/lesarchivesdena01lepagoog</p> - 24 janvier 1866 :
-
Autre événement : Élection - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
Correspondant de l'académie Stanislas
- 24 janvier 1873 :
-
Décès - Nancy, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
3 rue des Chanoines. Discours prononcé sur sa tombe par M. Bernard, maire de Nancy
-
Autre événement : Distinction
Comanndeur de l'ordre de François-Joseph (Autriche-Hongrie)
-
Profession : Propriétaire, rentier
Artiste peintre
Notes
"De grandes collections se forment. Celle d'Alexandre Gény, ami de Grandville, compte près de deux cents pièces, ..."
<p>Avant-propos, par S. Guillaume, Conservateur du Musée, p. XIII.</p>
<p>Musée des Beaux-Arts, Nancy, Cabinet des dessins. Grandville, dessins originaux. 1986.</p>
<p>17 novembre 1986 - 2 mars 1987. Exposition.</p>
<p> </p>
<p>Cover title: J.J. Grandville.</p>
<p>La vie et l'œuvre de J.J. Grandville</p>
<p>Par Annie Renonciat, J. J. Grandville, René Huyghe, Claude Rebeyrat</p>
<p>Edition: illustrated</p>
<p>Publié par http://www.acr-edition.com/ , 1985</p>
<p>ISBN 2867700094, 9782867700095</p>
<p>306 pages.</p>
<p>http://books.google.fr/books?id=acKYNBTWWg8C</p>
<p>Page 120</p>
<p>... il est peut-être dû à Alexandre Geny, peintre et fidèle ami de la famille qui a réalisé notamment un portrait de Grandville à l'aquarelle que conserve ...</p>
<p>Page 132</p>
<p>... bons compatriotes : Geny, Saint Beaumont, Norbert, Cayen et autres bons et loyaux camarades et amis ! ». C'est que l'artiste déclare apprécier la ...</p>
<p>===============================================================================</p>
<p>M. Geny avait dévoué sa vie aux œuvres de charité, et il les a continuées sans relâche jusqu'au dernier jour, leur consacrant la</p>
<p>majeure partie de son temps. Aussi,</p>
<p>en acceptant la vice-présidence de la Société (1850), le secrétariat,</p>
<p>puis la vice-présidence du Comité (1857), ne nous avait-il pas</p>
<p>dissimulé qu'il appartenait avant tout</p>
<p>aux pauvres, et entendait leur rester fidèle. Nous ne saurions lui en</p>
<p>faire un reproche.</p>
<p> </p>
<p>Il sut néanmoins, dans toutes les circonstances graves, trouver le</p>
<p>moyen de nous prêter son concours, et il fut avec nous sur la brèche</p>
<p>chaque fois qu'il y eut un combat</p>
<p>à livrer. Ce concours nous fut utile encore d'une autre</p>
<p>manière. 11 n'est pas d'associations, si bien unis que</p>
<p>soient leurs membres, au sein desquelles il ne se produise des</p>
<p>tiraillements, où des susceptibilités ne se trou-</p>
<p>vent froissées M. Geny était l'homme de la conciliation</p>
<p>grâce à l'estime et à l'affection que tout le monde avait</p>
<p>pour lui, il rétablissait bien vite l'harmonie quand elle menaçait de</p>
<p>disparaître. Si quelques rares difficultés ont surgi parmi nous, c'est</p>
<p>presque toujours lui qui a eu le mérite d'en être le pacificateur.</p>
<p> </p>
<p>La position qu'il occupait au Comité, les services réels qu'il y avait</p>
<p>rendus, furent récompensés par une double</p>
<p>distinction, qu'il n'avait ni ambitionnée ni sollicitée, et</p>
<p>qu'il se trouvait presque honteux d'avoir obtenue. Maximilien, qui,</p>
<p>sur la terre inhospitalière du Mexique, au</p>
<p>milieu des préoccupations qui l'assiégeaient, n'oubliait pas le pays</p>
<p>natal de ses ancêtres, et savait gré à ceux qui travaillaient à</p>
<p>relever de ses ruines leur ancienne</p>
<p>demeure, qu'il avait voulu visiter lui-même; Maximilien avait envoyé à</p>
<p>notre vice-président sa décoration de Guadalupe quelques années après,</p>
<p>l'Empereur d'Autriche le nommait commandeur de son ordre de</p>
<p>François-Joseph. Par un excès de modestie que ses amis ont souvent</p>
<p>blâmé, M. Geny ne voulut jamais porter les insignes de ces ordres,</p>
<p>auxquels il ne pouvait certainement que faire honneur.</p>
<p> </p>
<p>La Société d'Archéologie doit regretter qu'il n'ait pas mis plus</p>
<p>souvent à sa disposition son crayon, sa plume ou son pinceau il ne lui</p>
<p>a donné, en effet, que le dessin d'un sceau de Charles-le-Téméraire,</p>
<p>une trop courte notice sur le peintre J.-B. Claudot, le fac-similé</p>
<p>d'un dessin du sculpteur Siméon Drouin, représentant le monument du</p>
<p>Vœu de la ville de Nancy à Bon-Secours; enfin, les charmantes</p>
<p>peintures d'après lesquelles la</p>
<p>chromolithographie a reproduit les décorations des chapitres de Lorraine.</p>
<p> </p>
<p>Peu de temps avant sa maladie, il avait terminé la copie des deux</p>
<p>précieuses vignette qui accompagnent le</p>
<p>manuscrit de la Nancéïde donné au Musée lorrain par M. le baron de</p>
<p>Landres travail admirable de talent et</p>
<p>de patience. M. Geny laisse beaucoup d'autres ouvrages de ce genre,</p>
<p>mais surtout de charmants portraits à l'aquarelle qui l'avaient placé</p>
<p>au premier rang parmi les artistes nancéiens et lui valurent, en 1851, le titre de correspondant de l'Académie de Stanislas.</p>
<p> </p>
<p>Dans la suite, obéissant à des sentiments respectables</p>
<p>parce qu'ils étaient profondément sincères, il négligea la</p>
<p>peinture pour se livrer tout entier à des œuvres qu'il</p>
<p>jugeait plus utiles et plus méritoires, et dédaigna les</p>
<p>succès auxquels il pouvait aisément prétendre. II se</p>
<p>contenta de rester l'homme aimable et bon qui savait</p>
<p>gagner l'amitié de tous, joignant à une rare simplicité</p>
<p>de manières un esprit droit, une intelligence élevée, un</p>
<p>cœur d'or aussi sa mort prématurée a-t-elle causé de</p>
<p>vifs, d'universels regrets. Les membres de la Société</p>
<p>d'Archéologie et du Comité du Musée lorrain garderont</p>
<p>son souvenir comme celui du meilleur de leurs confrères.</p>
<p>HENRI LEPAGE.</p>
<p> </p>
<p>1. Il y fut reçu en même temps qu'un autre de nos bons confrères, M.</p>
<p>Charles de Saint-Germain, paysagiste remarquable, qui lui succéda</p>
<p>comme secrétaire du Comité, et que nous avons eu également</p>
<p>la douleur de perdre. M. Geny avait été, en 1833, un des promoteurs</p>
<p>de la Société lorraine des Amis des Arts, dont il fut secrétaire, puis</p>
<p>président. A cette époque, il faisait de la peinture sa principale</p>
<p>occupation.</p>
<p> </p>
<p>En 1830, lorsque la Lithographie était encore à son début, il avait</p>
<p>fait plusieurs portraits et sujets qui peuvent passer pour être de la</p>
<p>main d'un maitre dans cet art nouveau malheureusement le nombre en est</p>
<p>trop restreint.</p>
<p> </p>
<p>Pour la commission de rédaction, le Président, Henri Lepage.</p>
<p>Nancy, imp. de G. CRÉPIN-LEBLOND, Grande Rue, 11.</p>
<p> </p>
<p>1. Journal de la Société, t.I</p>
<p>2. lbid., t. Il.</p>
<p>3. Mémoires de la Société, t. V,</p>
<p>4. lbid., t. VI.</p>
<p> </p>
<p>Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France</p>
<p>===============================================================================</p>
<p>Mémoires de la Société d'archéologie lorraine 1864 (Série 2, Vol. 6)</p>
<p>LESDÉCORATIONS DES CHAPITRES DE LORRAINE,</p>
<p>PAR M. AUG.DICOT. DESSINS PAR M. ALEX. GENY.</p>
<p>La première idée de ce mémoire appartient à notre</p>
<p>savant confrère M. Bretagne, directeur des contributions</p>
<p>directes à Nancy, qui n'a omis ni soins ni démarches</p>
<p>pour en réunir les éléments, c'est-à-dire les décorations</p>
<p>des anciens chapitres d'hommes et de femmes, décorations</p>
<p>devenues très-rares aujourd'hui et quelquefois</p>
<p>même introuvables comme on le verra dans la suite</p>
<p>de ce petit travail. Le mérite de la présente publication</p>
<p>revient aussi et principalement à M. Alexandre Geny,</p>
<p>dont l'habile pinceau a reproduit avec une fidélité étonnante</p>
<p>les décorations que l'on est parvenu à retrouver,</p>
<p>et qui figurent sur les quatre planches annexées à ce mémoire.</p>
<p>Ma tâche a consisté seulement à rassembler, à ...</p>
<p>------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</p>
<p>Mémoires de la Société d'archéologie lorraine 1888, Ser. 3, Vol. 16</p>
<p> </p>
<p>Pour nous, qui pendant vingt ans avons vu Henri Lepage à son poste, toujours le même, il nous est diffi-</p>
<p>cile de l'imaginer autrement que je viens de le rappeler: on pouvait le croire immobilisé dans ses Archives,</p>
<p>aussi vieux que ses parchemins et n'ayant jamais</p>
<p>connu de jeunesse. Pourtant, Henri Lepage a eu sa jeunesse, pleine d'éxubérance et de gailé, et ce temps déjà fort lointain revit à nos yeux, gràce à un portrait</p>
<p>d'Alexandre Geny, datant de 1851, que nous avons fait</p>
<p>reproduire comme frontispice de notre travail. Dans ce</p>
<p>charrnant crayon, nous pouvons apprécier ce que fut</p>
<p>vers quarante ans le grave érudit que représente le</p>
<p>buste de: la figure est pleine, l'oeil vif et cepen-</p>
<p>dant non dépourvu de douceur les cheveux demi-</p>
<p>longs, l'habit boutonné et cambré à la taille rappellent</p>
<p>les modes du temps, les lions et les dandys, et un vague parfum de ce romantisme, qui après avoir agité profondément la France littéraire, produisait alors une</p>
<p>éclosion magnifique d'oeuvres qui resteront l'.honneur du siècle tout entier.</p>
<p>=========================================================================</p>
<p>http://noviant.aux.pres.free.fr/histo/benoit/benoit.htm</p>
<p> </p>
<p>JOURNAL DE LA SOCIÉTÉ D'ARCHÉOLOGIE ET DU COMITÉ DU MUSÉE LORRAIN</p>
<p>SEIZIÈME ANNÉE. - 1867.</p>
<p>NANCY, A. LEPAGE, IMPRIMEUR DE LA SOCIÉTÉ,</p>
<p>Grande-Rue (Ville-Vieille), 14. 1867</p>
<p>[p. 39.]</p>
<p>MÉMOIRES.</p>
<p> </p>
<p>TOMBEAU DE RENÉ DE BEAUVAU ET DE CLAUDE DE BAUDOCHE</p>
<p>AU MUSÉE LORRAIN.</p>
<p> </p>
<p>Le monument funéraire que nous reproduisons par la lithographie,</p>
<p>était déposé dans l'église de Noviant-aux-Prés, canton de Domêvre,</p>
<p>arrondissement de Toul. Grâce à l'obligeante intervention de M. le</p>
<p>baron Louis d'Hamonville, maire de Manonville, le Comité du Musée</p>
<p>lorrain a pu en faire l'acquisition 1.</p>
<p>1 C'est le 15 octobre 1866 que marché a été passé avec la commune,</p>
<p>pour cette acquisition, moyennant le prix de 1,500 fr. Le Comité avait</p>
<p>délégué, pour traiter en son nom, MM. Henri Lepage, président ; Geny,</p>
<p>vice-président, et M. l'abbé Guillaume, trésorier, auxquels s'était</p>
<p>joint M. Ch. Cournault, conservateur. Les dépenses accessoires font</p>
<p>monter à la somme de 2,300 fr. le coût du monument qui décore</p>
<p>aujourd'hui le Musée lorrain.</p>
<p>------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</p>
<p>Journal de la Société d'archéologie et du Comité du Musée lorrain (1884, A33)</p>
<p> </p>
<p>DONS FAITS AU MUSÉE LORRAIN.</p>
<p> </p>
<p>Pour répondre au voeu exprimé par M. Jules RENAULD,</p>
<p>sa famille a offert une petite armoire Louis XIII, qui</p>
<p>ornait son cabinet, et qui lui avait été donnée en mé-</p>
<p>moire de notre regretté confrère Alex. Geny.</p>
<p>Mme RENAULD a joint ce don celui d'une copie à la</p>
<p>gouache d'un tableau du Musée terrain, représentant la</p>
<p>famille de Léopold, comme un souvenir du talent de</p>
<p>son mari, si apprécié de tous les connaisseurs.</p>
<p> </p>
<p>=================================================================</p>
<p>1885, A34</p>
<p>Giorné Viard était né à Saint- Clément, le 23 janvier 1824. C'est à l'école de cette petite commune qu'il apprit à lire et à écrire, juste ce qu'il fallait pour tenir imparfaitement ses comptes. Employé à la faïencerie, il manifesta de bonne heure un goût pour le modelage, et fut employé promptement aux ateliers de sculpture. Il acquit bientôt assez d'habileté pour parfaire les reproductions de Cyfflé au sortir du moule. C'est dans ce
<p>travail délicat de la retouche qu'il conçut le sentiment</p>
<p>de la forme et l'amour de la statuaire. Distingué par</p>
<p>Alexandre Geny, l'éminent collectionneur, il fut envoyé</p>
<p>aux Beaux-Arts, à Paris, où il apprit, dans l'atelier de Bonassieux, ce que le travail de la manufacture ne pouvait lui donner les doctrines et les traditions générales</p>
<p>de l'art.</p>
<p>....</p>
<p>Giorné Viard revenait donc à Nancy au moment opportun, secondé par la bienveillance d'amateurs et d'artistes</p>
<p>délicats, tels que Geny et Chatelain, sous les auspices desquels il produisit ses premières oeuvres.</p>
<p>...</p>
<p>Parmi les bustes de notoriétés lorraines dus à son</p>
<p>ciseau, nous citerons notamment ceux de Digot, de de</p>
<p>Haldat, de de La Salle, de Parade, des deux généraux</p>
<p>Thiry, de de Lambel (au musée de Bar),de Dom Calmet</p>
<p>(détruit dans l'incendie du Musée lorrain), de Gastaldy,</p>
<p>du curé Trouillet, d'Alexandre Geny et de son père,</p>
<p>de Mathieu de Dombasle, de Lacordaire, de l'abbé</p>
<p>Michel (du Séminaire), le médaillon de l'abbé Gridel (des Jeunes -Aveugles), celui de notre confrère M. Bretagne (1878)</p>
<p>........................................................</p>
<p>COLLIN FILS, PEINTRE EN MINUTURE.</p>
<p> </p>
<p>Un second portrait, non signé cette fois, mais dont</p>
<p>l'origine peut, à la rigueur, lui tenir lieu de certificat,</p>
<p>puisqu'il provient également de la famille Noël, et, par</p>
<p>conséquent, de l'héritage de Durival, c'est le portrait de</p>
<p>Devaux, lecteur de Stanislas ce n'est pas la figure</p>
<p>représentée par la statuette grotesque et contrefaite de</p>
<p>Cyfflé, que possède la famille de M. Geny, et que l'on</p>
<p>a pu admirer à l'exposition rétrospective de 1875; ici,</p>
<p>il est représenté beaucoup plus jeune les vers de</p>
<p>Bouflers ne peuvent encore lui être appliqués.</p>
<p> </p>
<p>Si monsieur Deveau</p>
<p>était un peu beau,</p>
<p>que monsieur de Beauvau</p>
<p>fût un peu moins beau</p>
<p>ce monsieur Deveau</p>
<p>serait un Beauvau</p>
<p>et monsieur de Beauvau</p>
<p>ne serait qu'un veau.</p>
<p> </p>
<p>Peut-on voir dans cette statuette une plaisanterie ou</p>
<p>plutôt une malice de Cyffié à l'adresse de Devaux ou</p>
<p>(1) Ce portrait a été reproduit par M. Auguin, pour la</p>
<p>notice sur Durival qu'a publiée M. Favier, conservateur de la Bibliothèque.</p>
<p>=============================================================================</p>
<p>1889 (A38)</p>
<p>Celle époque fut la plus brillante de la vie de Thorelle: il était en relations avec toutes les sommités</p>
<p>littéraires et artistiques Guerrier de Dumast, Beaupré,</p>
<p>Noël, Alexandre Gény, Châtelain, Henri Lepage, le</p>
<p>président de Luxer, Lefebvre de Montjoie, Dieudonné</p>
<p>Pierre, et d'autres, se rencontraient dans l'atelier du peintre lorrain.</p>
<p>=============================================================================</p>
<p>La vie et l'œuvre de J.J. Grandville Par Annie Renonciat. ACR Edition-Vilo</p>
<p>* Référence : Geny (Alexandre) : L'Espérance, 3 avril 1847, Nancy</p>
<p>* Portrait à l'aqurelle de Henriette Fischer, "peut-être dû ç Alexandre Geny, peintre et fidèle ami de la famille, qui a réalisé notamment un portrait de Grandville à l'aquarelle que conserve le musée lorrain à Nancy."
<p>* ... mes bons compatriotes, Geny, ...</p>
<p>_______________________________________________________________________________</p>
<p>"Converti" de lacordaire</p>
<p>----------------------------</p>
<p>Lithographe, il naquit à Nancy en 1807 et y mourut en 1873.</p>
<p>Il a lithographié de nombreux portraits et en 1853, il publia dans le Journal de la Société déArchéologie lorraine et du Musée Historique Lorrain une étude sur Jean Baptiste Claudot. Il a d��coré l'ouvrage d'Auguste Digot : Mémoire sur les décorations des Chapitres de Lorraine en 1864.
<p>Bibl. : Harcos "Peintres et graveurs lorrains"</p>
<p>Avant-propos, par S. Guillaume, Conservateur du Musée, p. XIII.</p>
<p>Musée des Beaux-Arts, Nancy, Cabinet des dessins. Grandville, dessins originaux. 1986.</p>
<p>17 novembre 1986 - 2 mars 1987. Exposition.</p>
<p> </p>
<p>Cover title: J.J. Grandville.</p>
<p>La vie et l'œuvre de J.J. Grandville</p>
<p>Par Annie Renonciat, J. J. Grandville, René Huyghe, Claude Rebeyrat</p>
<p>Edition: illustrated</p>
<p>Publié par http://www.acr-edition.com/ , 1985</p>
<p>ISBN 2867700094, 9782867700095</p>
<p>306 pages.</p>
<p>http://books.google.fr/books?id=acKYNBTWWg8C</p>
<p>Page 120</p>
<p>... il est peut-être dû à Alexandre Geny, peintre et fidèle ami de la famille qui a réalisé notamment un portrait de Grandville à l'aquarelle que conserve ...</p>
<p>Page 132</p>
<p>... bons compatriotes : Geny, Saint Beaumont, Norbert, Cayen et autres bons et loyaux camarades et amis ! ». C'est que l'artiste déclare apprécier la ...</p>
<p>===============================================================================</p>
<p>M. Geny avait dévoué sa vie aux œuvres de charité, et il les a continuées sans relâche jusqu'au dernier jour, leur consacrant la</p>
<p>majeure partie de son temps. Aussi,</p>
<p>en acceptant la vice-présidence de la Société (1850), le secrétariat,</p>
<p>puis la vice-présidence du Comité (1857), ne nous avait-il pas</p>
<p>dissimulé qu'il appartenait avant tout</p>
<p>aux pauvres, et entendait leur rester fidèle. Nous ne saurions lui en</p>
<p>faire un reproche.</p>
<p> </p>
<p>Il sut néanmoins, dans toutes les circonstances graves, trouver le</p>
<p>moyen de nous prêter son concours, et il fut avec nous sur la brèche</p>
<p>chaque fois qu'il y eut un combat</p>
<p>à livrer. Ce concours nous fut utile encore d'une autre</p>
<p>manière. 11 n'est pas d'associations, si bien unis que</p>
<p>soient leurs membres, au sein desquelles il ne se produise des</p>
<p>tiraillements, où des susceptibilités ne se trou-</p>
<p>vent froissées M. Geny était l'homme de la conciliation</p>
<p>grâce à l'estime et à l'affection que tout le monde avait</p>
<p>pour lui, il rétablissait bien vite l'harmonie quand elle menaçait de</p>
<p>disparaître. Si quelques rares difficultés ont surgi parmi nous, c'est</p>
<p>presque toujours lui qui a eu le mérite d'en être le pacificateur.</p>
<p> </p>
<p>La position qu'il occupait au Comité, les services réels qu'il y avait</p>
<p>rendus, furent récompensés par une double</p>
<p>distinction, qu'il n'avait ni ambitionnée ni sollicitée, et</p>
<p>qu'il se trouvait presque honteux d'avoir obtenue. Maximilien, qui,</p>
<p>sur la terre inhospitalière du Mexique, au</p>
<p>milieu des préoccupations qui l'assiégeaient, n'oubliait pas le pays</p>
<p>natal de ses ancêtres, et savait gré à ceux qui travaillaient à</p>
<p>relever de ses ruines leur ancienne</p>
<p>demeure, qu'il avait voulu visiter lui-même; Maximilien avait envoyé à</p>
<p>notre vice-président sa décoration de Guadalupe quelques années après,</p>
<p>l'Empereur d'Autriche le nommait commandeur de son ordre de</p>
<p>François-Joseph. Par un excès de modestie que ses amis ont souvent</p>
<p>blâmé, M. Geny ne voulut jamais porter les insignes de ces ordres,</p>
<p>auxquels il ne pouvait certainement que faire honneur.</p>
<p> </p>
<p>La Société d'Archéologie doit regretter qu'il n'ait pas mis plus</p>
<p>souvent à sa disposition son crayon, sa plume ou son pinceau il ne lui</p>
<p>a donné, en effet, que le dessin d'un sceau de Charles-le-Téméraire,</p>
<p>une trop courte notice sur le peintre J.-B. Claudot, le fac-similé</p>
<p>d'un dessin du sculpteur Siméon Drouin, représentant le monument du</p>
<p>Vœu de la ville de Nancy à Bon-Secours; enfin, les charmantes</p>
<p>peintures d'après lesquelles la</p>
<p>chromolithographie a reproduit les décorations des chapitres de Lorraine.</p>
<p> </p>
<p>Peu de temps avant sa maladie, il avait terminé la copie des deux</p>
<p>précieuses vignette qui accompagnent le</p>
<p>manuscrit de la Nancéïde donné au Musée lorrain par M. le baron de</p>
<p>Landres travail admirable de talent et</p>
<p>de patience. M. Geny laisse beaucoup d'autres ouvrages de ce genre,</p>
<p>mais surtout de charmants portraits à l'aquarelle qui l'avaient placé</p>
<p>au premier rang parmi les artistes nancéiens et lui valurent, en 1851, le titre de correspondant de l'Académie de Stanislas.</p>
<p> </p>
<p>Dans la suite, obéissant à des sentiments respectables</p>
<p>parce qu'ils étaient profondément sincères, il négligea la</p>
<p>peinture pour se livrer tout entier à des œuvres qu'il</p>
<p>jugeait plus utiles et plus méritoires, et dédaigna les</p>
<p>succès auxquels il pouvait aisément prétendre. II se</p>
<p>contenta de rester l'homme aimable et bon qui savait</p>
<p>gagner l'amitié de tous, joignant à une rare simplicité</p>
<p>de manières un esprit droit, une intelligence élevée, un</p>
<p>cœur d'or aussi sa mort prématurée a-t-elle causé de</p>
<p>vifs, d'universels regrets. Les membres de la Société</p>
<p>d'Archéologie et du Comité du Musée lorrain garderont</p>
<p>son souvenir comme celui du meilleur de leurs confrères.</p>
<p>HENRI LEPAGE.</p>
<p> </p>
<p>1. Il y fut reçu en même temps qu'un autre de nos bons confrères, M.</p>
<p>Charles de Saint-Germain, paysagiste remarquable, qui lui succéda</p>
<p>comme secrétaire du Comité, et que nous avons eu également</p>
<p>la douleur de perdre. M. Geny avait été, en 1833, un des promoteurs</p>
<p>de la Société lorraine des Amis des Arts, dont il fut secrétaire, puis</p>
<p>président. A cette époque, il faisait de la peinture sa principale</p>
<p>occupation.</p>
<p> </p>
<p>En 1830, lorsque la Lithographie était encore à son début, il avait</p>
<p>fait plusieurs portraits et sujets qui peuvent passer pour être de la</p>
<p>main d'un maitre dans cet art nouveau malheureusement le nombre en est</p>
<p>trop restreint.</p>
<p> </p>
<p>Pour la commission de rédaction, le Président, Henri Lepage.</p>
<p>Nancy, imp. de G. CRÉPIN-LEBLOND, Grande Rue, 11.</p>
<p> </p>
<p>1. Journal de la Société, t.I</p>
<p>2. lbid., t. Il.</p>
<p>3. Mémoires de la Société, t. V,</p>
<p>4. lbid., t. VI.</p>
<p> </p>
<p>Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France</p>
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<p>Mémoires de la Société d'archéologie lorraine 1864 (Série 2, Vol. 6)</p>
<p>LESDÉCORATIONS DES CHAPITRES DE LORRAINE,</p>
<p>PAR M. AUG.DICOT. DESSINS PAR M. ALEX. GENY.</p>
<p>La première idée de ce mémoire appartient à notre</p>
<p>savant confrère M. Bretagne, directeur des contributions</p>
<p>directes à Nancy, qui n'a omis ni soins ni démarches</p>
<p>pour en réunir les éléments, c'est-à-dire les décorations</p>
<p>des anciens chapitres d'hommes et de femmes, décorations</p>
<p>devenues très-rares aujourd'hui et quelquefois</p>
<p>même introuvables comme on le verra dans la suite</p>
<p>de ce petit travail. Le mérite de la présente publication</p>
<p>revient aussi et principalement à M. Alexandre Geny,</p>
<p>dont l'habile pinceau a reproduit avec une fidélité étonnante</p>
<p>les décorations que l'on est parvenu à retrouver,</p>
<p>et qui figurent sur les quatre planches annexées à ce mémoire.</p>
<p>Ma tâche a consisté seulement à rassembler, à ...</p>
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<p>Mémoires de la Société d'archéologie lorraine 1888, Ser. 3, Vol. 16</p>
<p> </p>
<p>Pour nous, qui pendant vingt ans avons vu Henri Lepage à son poste, toujours le même, il nous est diffi-</p>
<p>cile de l'imaginer autrement que je viens de le rappeler: on pouvait le croire immobilisé dans ses Archives,</p>
<p>aussi vieux que ses parchemins et n'ayant jamais</p>
<p>connu de jeunesse. Pourtant, Henri Lepage a eu sa jeunesse, pleine d'éxubérance et de gailé, et ce temps déjà fort lointain revit à nos yeux, gràce à un portrait</p>
<p>d'Alexandre Geny, datant de 1851, que nous avons fait</p>
<p>reproduire comme frontispice de notre travail. Dans ce</p>
<p>charrnant crayon, nous pouvons apprécier ce que fut</p>
<p>vers quarante ans le grave érudit que représente le</p>
<p>buste de: la figure est pleine, l'oeil vif et cepen-</p>
<p>dant non dépourvu de douceur les cheveux demi-</p>
<p>longs, l'habit boutonné et cambré à la taille rappellent</p>
<p>les modes du temps, les lions et les dandys, et un vague parfum de ce romantisme, qui après avoir agité profondément la France littéraire, produisait alors une</p>
<p>éclosion magnifique d'oeuvres qui resteront l'.honneur du siècle tout entier.</p>
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<p>http://noviant.aux.pres.free.fr/histo/benoit/benoit.htm</p>
<p> </p>
<p>JOURNAL DE LA SOCIÉTÉ D'ARCHÉOLOGIE ET DU COMITÉ DU MUSÉE LORRAIN</p>
<p>SEIZIÈME ANNÉE. - 1867.</p>
<p>NANCY, A. LEPAGE, IMPRIMEUR DE LA SOCIÉTÉ,</p>
<p>Grande-Rue (Ville-Vieille), 14. 1867</p>
<p>[p. 39.]</p>
<p>MÉMOIRES.</p>
<p> </p>
<p>TOMBEAU DE RENÉ DE BEAUVAU ET DE CLAUDE DE BAUDOCHE</p>
<p>AU MUSÉE LORRAIN.</p>
<p> </p>
<p>Le monument funéraire que nous reproduisons par la lithographie,</p>
<p>était déposé dans l'église de Noviant-aux-Prés, canton de Domêvre,</p>
<p>arrondissement de Toul. Grâce à l'obligeante intervention de M. le</p>
<p>baron Louis d'Hamonville, maire de Manonville, le Comité du Musée</p>
<p>lorrain a pu en faire l'acquisition 1.</p>
<p>1 C'est le 15 octobre 1866 que marché a été passé avec la commune,</p>
<p>pour cette acquisition, moyennant le prix de 1,500 fr. Le Comité avait</p>
<p>délégué, pour traiter en son nom, MM. Henri Lepage, président ; Geny,</p>
<p>vice-président, et M. l'abbé Guillaume, trésorier, auxquels s'était</p>
<p>joint M. Ch. Cournault, conservateur. Les dépenses accessoires font</p>
<p>monter à la somme de 2,300 fr. le coût du monument qui décore</p>
<p>aujourd'hui le Musée lorrain.</p>
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<p>Journal de la Société d'archéologie et du Comité du Musée lorrain (1884, A33)</p>
<p> </p>
<p>DONS FAITS AU MUSÉE LORRAIN.</p>
<p> </p>
<p>Pour répondre au voeu exprimé par M. Jules RENAULD,</p>
<p>sa famille a offert une petite armoire Louis XIII, qui</p>
<p>ornait son cabinet, et qui lui avait été donnée en mé-</p>
<p>moire de notre regretté confrère Alex. Geny.</p>
<p>Mme RENAULD a joint ce don celui d'une copie à la</p>
<p>gouache d'un tableau du Musée terrain, représentant la</p>
<p>famille de Léopold, comme un souvenir du talent de</p>
<p>son mari, si apprécié de tous les connaisseurs.</p>
<p> </p>
<p>=================================================================</p>
<p>1885, A34</p>
<p>Giorné Viard était né à Saint- Clément, le 23 janvier 1824. C'est à l'école de cette petite commune qu'il apprit à lire et à écrire, juste ce qu'il fallait pour tenir imparfaitement ses comptes. Employé à la faïencerie, il manifesta de bonne heure un goût pour le modelage, et fut employé promptement aux ateliers de sculpture. Il acquit bientôt assez d'habileté pour parfaire les reproductions de Cyfflé au sortir du moule. C'est dans ce
<p>travail délicat de la retouche qu'il conçut le sentiment</p>
<p>de la forme et l'amour de la statuaire. Distingué par</p>
<p>Alexandre Geny, l'éminent collectionneur, il fut envoyé</p>
<p>aux Beaux-Arts, à Paris, où il apprit, dans l'atelier de Bonassieux, ce que le travail de la manufacture ne pouvait lui donner les doctrines et les traditions générales</p>
<p>de l'art.</p>
<p>....</p>
<p>Giorné Viard revenait donc à Nancy au moment opportun, secondé par la bienveillance d'amateurs et d'artistes</p>
<p>délicats, tels que Geny et Chatelain, sous les auspices desquels il produisit ses premières oeuvres.</p>
<p>...</p>
<p>Parmi les bustes de notoriétés lorraines dus à son</p>
<p>ciseau, nous citerons notamment ceux de Digot, de de</p>
<p>Haldat, de de La Salle, de Parade, des deux généraux</p>
<p>Thiry, de de Lambel (au musée de Bar),de Dom Calmet</p>
<p>(détruit dans l'incendie du Musée lorrain), de Gastaldy,</p>
<p>du curé Trouillet, d'Alexandre Geny et de son père,</p>
<p>de Mathieu de Dombasle, de Lacordaire, de l'abbé</p>
<p>Michel (du Séminaire), le médaillon de l'abbé Gridel (des Jeunes -Aveugles), celui de notre confrère M. Bretagne (1878)</p>
<p>........................................................</p>
<p>COLLIN FILS, PEINTRE EN MINUTURE.</p>
<p> </p>
<p>Un second portrait, non signé cette fois, mais dont</p>
<p>l'origine peut, à la rigueur, lui tenir lieu de certificat,</p>
<p>puisqu'il provient également de la famille Noël, et, par</p>
<p>conséquent, de l'héritage de Durival, c'est le portrait de</p>
<p>Devaux, lecteur de Stanislas ce n'est pas la figure</p>
<p>représentée par la statuette grotesque et contrefaite de</p>
<p>Cyfflé, que possède la famille de M. Geny, et que l'on</p>
<p>a pu admirer à l'exposition rétrospective de 1875; ici,</p>
<p>il est représenté beaucoup plus jeune les vers de</p>
<p>Bouflers ne peuvent encore lui être appliqués.</p>
<p> </p>
<p>Si monsieur Deveau</p>
<p>était un peu beau,</p>
<p>que monsieur de Beauvau</p>
<p>fût un peu moins beau</p>
<p>ce monsieur Deveau</p>
<p>serait un Beauvau</p>
<p>et monsieur de Beauvau</p>
<p>ne serait qu'un veau.</p>
<p> </p>
<p>Peut-on voir dans cette statuette une plaisanterie ou</p>
<p>plutôt une malice de Cyffié à l'adresse de Devaux ou</p>
<p>(1) Ce portrait a été reproduit par M. Auguin, pour la</p>
<p>notice sur Durival qu'a publiée M. Favier, conservateur de la Bibliothèque.</p>
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<p>1889 (A38)</p>
<p>Celle époque fut la plus brillante de la vie de Thorelle: il était en relations avec toutes les sommités</p>
<p>littéraires et artistiques Guerrier de Dumast, Beaupré,</p>
<p>Noël, Alexandre Gény, Châtelain, Henri Lepage, le</p>
<p>président de Luxer, Lefebvre de Montjoie, Dieudonné</p>
<p>Pierre, et d'autres, se rencontraient dans l'atelier du peintre lorrain.</p>
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<p>La vie et l'œuvre de J.J. Grandville Par Annie Renonciat. ACR Edition-Vilo</p>
<p>* Référence : Geny (Alexandre) : L'Espérance, 3 avril 1847, Nancy</p>
<p>* Portrait à l'aqurelle de Henriette Fischer, "peut-être dû ç Alexandre Geny, peintre et fidèle ami de la famille, qui a réalisé notamment un portrait de Grandville à l'aquarelle que conserve le musée lorrain à Nancy."
<p>* ... mes bons compatriotes, Geny, ...</p>
<p>_______________________________________________________________________________</p>
<p>"Converti" de lacordaire</p>
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<p>Lithographe, il naquit à Nancy en 1807 et y mourut en 1873.</p>
<p>Il a lithographié de nombreux portraits et en 1853, il publia dans le Journal de la Société déArchéologie lorraine et du Musée Historique Lorrain une étude sur Jean Baptiste Claudot. Il a d��coré l'ouvrage d'Auguste Digot : Mémoire sur les décorations des Chapitres de Lorraine en 1864.
<p>Bibl. : Harcos "Peintres et graveurs lorrains"</p>