🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Renaud Ier DE JOIGNY
Parents
- Geoffroy Ier DE JOIGNY 982-1043
- Mainfreda DE SENS 995-1060
Union(s) et enfant(s)
-
Marié , avec
Adèle BAR-SUR-AUBE 1015-1053
dont
- Geoffroy II DE JOIGNY 1042-1083
Frères et sœurs
- Renaud Ier DE JOIGNY ~1010->1055
- Pétronille DE JOIGNY ~1020-1050
Demi-frères et demi-sœurs
- Marie Alice Alixe Adelaide DE BRIENNE 1007-1062 (par Mainfreda DE SENS)
Événements
- vers 1010 :
-
Naissance - Joigny, 89206, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
- après 1055 :
-
Décès - Joigny, 89206, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
-
Mariage (avec Adèle BAR-SUR-AUBE)
Mariée avec Renaud De Semur, né en 1016, décédé (Parents : Dalmace Ier (Damas) De Semur (De Sémur-En-Brionnais) 980-1048 & Aremburge De Vergy (De Bourgogne) 999-1028).
Mariée le 4 août 1030 (mercredi), Oise, Hauts-de-France, France, avec sosa Renard (Renaud) Ier De Joigny, né en 1018 - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France, décédé le 1er mars 1055 (jeudi) - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France à l'âge de 37 ans, Comte de Joigny
(Parents : Geoffroy Ier De Joigny (De Château-Landon) 982-1043 & Alix De Sens 1000-1059).
Mariée avec Roger Ier de Vignory, décédé vers 1059, Avoué de Vignory
(Parents : Gui I de Vignory †1032..1040 & ? ?).
Mariée vers 1025 avec Raoul IV de Vexin (de Valois, De Crépy), Dynastie des Robertiens , né en 1010 - Gamaches-en-Vexin, Eure, Normandie, France, décédé le 23 février 1074 (lundi) - Péronne, Somme, Hauts-de-France, France à l'âge de 64 ans, inhumé en février 1074 - Montdidier, Moselle, Grand Est, France, Comte de Valois (60), Comte de Crépy (60), Comte d'Amiens (80), Comte de Senlis (62), Comte de Bar-sur-Aube (10), Comte de Vitry (10), Comte de Vexin (27) et d'Amiens
(Parents : Raoul III D'Amiens de Vexin (de Mantes, De Crépy, De Saint Venant), Robertiens ca 984-ca 1038 & Adèle (Alix) de Breteuil ca 992-1051).
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Union avec Renaud Ier, Renard Ier de JOIGNY:
L histoire écrite de Joigny ne commence réellement qu à la fin du Xe siècle avec la construction d une place forte par Renard "le Petit Vieux", comte de Sens, à Joigny, sur l emplacement d un prieuré en même temps que le château de Château-Renard. C est alors que l actuelle ville va naître sur les pentesd accès à la forteresse.
Des études récentes montrent que le comté lui-même ne verra le jour qu au milieu du XI e siècle avec Geoffroy (de la famille de Joinville) époux de Mainfraida de Sens, fille ou petite-fille de Renard le Petit Vieux..
Mais c est le fils de ce couple, Renard , qui, le premier, porte le titre de comte de Joigny.
Cette dynastie, qui comprit 14 comtes, s étendit sur trois siècles.
Les premiers comtes de Joigny créèrent deux prieurés, à Joigny même et à l Enfourchure, la Chartreuse de Valprofonde et deux abbayes importantes: les Echarlis et Dilo. Ils participèrent aussi à la création des deux commanderies : La Madeleine, la templière, et Saint-Thomas, l hospitalière. Enfin, avec les habitants, ils furent à l origine de l hôtel-Dieu Saint-Antoine et des maladreries Saint-Jacques et Saint-Denis de Léchères.
Dynastie brillante, elle s allia aux plus grandes familles.
Guillaume II accorda les premières franchises aux bourgeois de Joigny. Mais c est Jean II qui, le 20 janvier 1302, affranchira totalement la ville moyennant 4850 livres, sous réserve des droits des comtesses douairières Isabelle de Mello, sa grand-mère et Marie de Mercoeur, sa mère.
Dom Morin, prieur de l'abbaye de Ferrières au XVIle siècle et auteur de l'Histoire de Gastinois : " Chasteau Raynard est une petite ville du Gàstinois, à quatre lieues de Montargis leFräc, laquelle a prins son nom d'un ancien chasteau, que fit bastir le Comte de Sens, nommé Raynard. (...) Ledit Raynard fit bastir tout ce qui estoit au dessus de la montagne".
Les comtes de Joigny , les seigneurs de Châteaurenard, de Courtenay, de Tanlay et les seigneurs puis princes de Joinville sont issus de la dynastie fromonide des comtes de Sens , leurs possessions, vassales du comté de Sens ayant échappé au rattachement au domaine royal en 1055.
Les comtes de Joigny, seigneurs de Châteaurenard .
Château-Renard (Loiret) :
Hugues le Grand s'étant emparé de la Haute Bourgogne, il institue Fromond comme vicomte de Sens en 937. Ayant offensé l'archevêque de Sens Gerlanus ou Gerlair (938 - 954), Fromond Ier se retrouve exilé par le roi (Louis IV) à la " ville d'Ouanne ". Il a peut-être alors rebâti la Motte, mais encore en bois. C'est là que son fils grandit : Renard Ier , que Hugues le Grand fait comte de Sens à la mort de Renard Ier et qui gagne le sobriquet de " Petit Vieux ".
De caractère ambitieux, le " Petit Vieux " se donne comme tâche de piller les biens des abbayes locales, y compris celle de Ferrières. Il guigne particulièrement le Mont d'Ouanne etses pentes stratégiques, qu'il obtient ainsi par pillage. En 961, ayant lui aussi eu trop de démêlés avec l'archevêque de Sens, il se fait comme son père exiler à la ville d'Ouanne parle roi, Lothaire. Il y fait construire le château-haut sur la butte autour de l'église des moines. C'est à cette date que le bourg prend le nom de Château-Renard . Pour augmenter sa popularité et faire oublier saint Amand qui rappelle trop l'autorité de Ferrières, il offre au bourg les reliques de saint Pavas, pillées au cours de la prise de Bray-sur-Seine qui lesavait pillées duMans lorsdes invasions normandes. Renard Ier décède en 996 (il est inhumé près de Sens, dans l'église du village de Sainte-Colombe). Noter qu'il a aussi fondé Joigny .
Ses descendants ( Fromond II , Renard II) continuent dans la même ligne d'indiscipline, pillage et rébellion inculquée de famille - tant et si bien que Robert le Pieux destitue Renard II du comté de Sens en 1015. Il est cependant toujours comte de Joigny, et s'adonne toujours aux mêmes activités de pillage, détroussage et autre banditisme de tradition familiale. Lassé de cet anarchismeet des plaintes subséquentes, Louis VI le Gros fait détruire leur château-haut en 1110 - y compris l'église. De plus il ordonne aux Courtenay, cousins des Renard mais plus disciplinés envers la monarchie, d'ériger le château de la Motte pour surveiller leur parenté. Enfin il leur fait aussi construire le château de la Volve, en face du château-haut, avec ordre d'y installer leur bailli - toujours dans l'optique de surveillance des quasi-renégats Renard.
Sous cette surveillance poussée, les Renard tentent malgré tout de reconstruire leur château-haut en 1131 ; nouvelle intervention du roi, qui aboutit au résultat souhaité : les Renard se soumettent. Ils se renomment alors comtes de Joigny et cessent leurs pillages. Le bourg profite de cette accalmie de un siècle pour reconstruire l'église sur la colline et la dédier à saint Étienne.
Le château-haut est reconstruit en 1232 par Gaucher de Joigny , descendant de la famille Renard et gendre de Simon de Montfort, avec l autorisation royale -celle de Blanche de Castille, qui est alors régente - et avec une structure grandiose : 16 tours, donjon monumental, fossé de 6 m autour... et gibet immédiatement à l'extérieur de l'entrée principale dont le portail principal, toujours debout de nos jours, est appelé la porte Rouge : on y accroche les trophées de chasse saignants. Abritant alors 500 personnes dont 160 hommes de garnison, le château-haut est une ville en lui-même. Il inclut 75 maisons, 11 puits, un pressoir, un moulin à vent et des étables. La colline, faite de calcaire, est truffée de souterrains (sept connus), dont certains débouchent dans despuits et qui servent occasionnellement de cachette (ainsi pour l'abbé de Triguères pendant la Terreur).
Vestiges de la forteresse de Château Renard (Loiret)
En 1232, le seigneur Gaucher comte de Joigny, obtient l'autorisation royale de rebatir le chateau Haut (la forteresse). Chateau Renard est alors un exemple majestueux de l'architecture médiévale. La forteresse dominant l'Ouanne exhibe fièrement ses 16 tours et son monumental donjon.
http://gatinais.histoire.pagesperso-orange.fr/HBL_Chateaurenard.htm
Une imposante forteresse
Le charme de Château-Renard tient en ces vestiges d'une imposante forteresse qui surplombe la vallée de l'Ouanne. L'endroit se nomme "Le Donjon". Du haut de ces ruines, on admire le château de la Motte. L'origine commune de ces châteaux fait que leurs histoires s'entremêlent au cours des siècles.
L'ensemble féodal du château-haut, détruit depuis quatre cents ans, fut fondé en 961 par Renard 1er, dit "Le Petit Vieux", comte de Sens . Ce seigneur au tempérament félon était presque un enfant du pays : il avait passé sa jeunesse à la Motte, fortification de bois édifiée en contrebas, par son père, Fromont 1er . Ce dernier fut en effet exilé par le roi pour avoir outragé l'archevêque de Sens. Retiré à Château-Renard - à l'époque " ville d'Ouanne " -, il fit bâtir en l'an 910 le premier château de la Motte , vraisemblablement situé à quelques centaines de mètres du château actuel, entre deux bras de l'Ouanne. Cette anecdote nous prouve que Fromont n'avait pas meilleur caractère que son fils, mais que tous deux furent des bâtisseurs.
Comme tout le Gâtinais à l'époque carolingienne, Château-Renard était administré par l'abbaye de Ferrières . Sur le "Mont d'Ouanne", les religieux avaient établi un prieuré bénédictin en l'honneur de St Amand. Le lieu choisi par les moines présentait une situation stratégique : 196 mètres de dénivelé. La butte la plus haute du Gâtinais ! Aussi Renard 1er qui grandissait en force et en malice considéra l'endroit avec concupiscence.
Le Petit Vieux ne s'embarrassa pas longtemps de la présence des moines : élevé par Fromont dans l'art du pillage, il n'était pas étouffé par les bonnes manières. Devenu lui-même comte de Sens, Renard mit à sac toutes les abbayes possibles et dépouilla allègrement celle de Ferrières de la presque totalité de ses biens. C'est ainsi que sur "le donjon", il érigea le château-haut englobant la première église. Les chroniqueurs rapportent que "la ville d'Ouanne" prit le nom de Château-Renard en 961 .
Profitant de la prise de Bray-sur-Seine, Renard le Petit Vieux s'empara des reliques de St-Pavas déjà subtilisées aux habitants du Mans lors des invasions normandes. Il les offrit alors aux habitants de Château-Renard faisant coup double : il augmentait sa popularité et chassait définitivement le souvenir de St-Amand qui rappelait l'autorité de Ferrières.
Renard 1er mourut en 996 et fut inhumé dans l'église de Ste-Colombe, près de Sens.
Ainsi, les descendants de Renard possédèrent les châtellenies du haut et du bas pendant des siècles. Ces seigneurs étaient, dit Paul Gache, "un exemple de féodalité indépendante et anarchique". Ils jouissaient d'une réputation exécrable, détroussant tout ce qui passait sur leurs terres et se conduisant comme des bandits de grands chemins. En 1015, les Renard furent destitués de leur comté de Sens par Robert le Pieux, mais demeurèrent comtes de Joigny . Un siècle plus tard, ce fut le roi Louis VI le Gros qui osa les attaquer et, en 1110, détruisit le château-haut. Enfin, pour mieux assujettir les Renard, le souverain fit édifier deux forteresses : tout d'abord le château de la Motte érigé dans la ville de Château- Renard par les Courtenay - ces derniers, cousins de la famille Renard, pouvaient ainsi surveiller leurs insubordonnés parents - et le château de la Volve face au château-haut, dans lequel le roi installa le bailli de la Motte afin qu'il surveille ce que manigançaient les Renard...
Epiés par les Courtenay qui habitaient le Château-Bas de la Motte, les Renard tentèrent une ultime reconstruction de leur forteresse en 1131 .
Le roi intervint de nouveau et la reddition des Renard fut définitive. Ils prirent le patronyme de Joigny , seul comté leur restant, et pendant plus d'un siècle, il n'y eut plus de château sur l'éperon. Durant cette période, l'église fut reconstruite et dédiée à Saint Etienne.
En 1232, Gaucher Il de Joigny , descendant des Renard, obtint l autorisation royale de rebâtir le Château-Haut . On était au sommet de l'architecture médiévale. Château-Renard en fut un exemple glorieux : la forteresse dominant l'Ouanne avait fière allure avec ses 16 tours et son monumental donjon. On y pénétrait par la porte Rouge (portail actuel) ainsi nommée car les trophées de chasse saignants y étaient exposés.
Union avec Renaud Ier, Renard Ier de JOIGNY
Mariée avec Renaud De Semur, né en 1016, décédé (Parents : Dalmace Ier (Damas) De Semur (De Sémur-En-Brionnais) 980-1048 & Aremburge De Vergy (De Bourgogne) 999-1028).
Mariée le 4 août 1030 (mercredi), Oise, Hauts-de-France, France, avec sosa Renard (Renaud) Ier De Joigny, né en 1018 - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France, décédé le 1er mars 1055 (jeudi) - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France à l'âge de 37 ans, Comte de Joigny
(Parents : Geoffroy Ier De Joigny (De Château-Landon) 982-1043 & Alix De Sens 1000-1059).
Mariée avec Roger Ier de Vignory, décédé vers 1059, Avoué de Vignory
(Parents : Gui I de Vignory †1032..1040 & ? ?).
Mariée vers 1025 avec Raoul IV de Vexin (de Valois, De Crépy), Dynastie des Robertiens , né en 1010 - Gamaches-en-Vexin, Eure, Normandie, France, décédé le 23 février 1074 (lundi) - Péronne, Somme, Hauts-de-France, France à l'âge de 64 ans, inhumé en février 1074 - Montdidier, Moselle, Grand Est, France, Comte de Valois (60), Comte de Crépy (60), Comte d'Amiens (80), Comte de Senlis (62), Comte de Bar-sur-Aube (10), Comte de Vitry (10), Comte de Vexin (27) et d'Amiens
(Parents : Raoul III D'Amiens de Vexin (de Mantes, De Crépy, De Saint Venant), Robertiens ca 984-ca 1038 & Adèle (Alix) de Breteuil ca 992-1051).
Union avec Roger Ier de VIGNORY
Marié vers 1024 avec Mathilde NC, décédée.
Ils eurent ;
Guy II le Rouge Ou L'Ancien de VIGNORY 1025-1081 Marié avec Hildegarde Ildéarde de BAR-SUR-AUBE 1030-1072, qui suit ;
Gérard ;
Roger, abbé du Der ;
Wandalger ou Bruno, abbé du Der (mort en 1081).
Marié avant 1043 avec Aélis, Adèle de BAR sur AUBE, née en 1005 - - Bar-sur-Aube, Aube, Grand Est, France, décédée peut-être en novembre 1052 - Valois, Bretagne, France peut-être à l'âge de 47 ans, inhumée vers 1054 - Abbaye Saint Arnoul, Crepy-en-Valois, Oise, Hauts-de-France, France, Héritière, comtesse de Bar-sur-Aube (Parents : Nocher lll De BAR SUR AUBE 990-1040 & Acharde de RENNES 968-1026).Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )