🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
🏛️ Éclaireur des temps anciens
Toutes les personnes
Rechercher dans tous les arbres
Adèle BAR-SUR-AUBE ◉ Sosa : 14 619 239
Parents
- Nocher III BAR-SUR-AUBE 992-1053
- Adelise DE RENNES 975-1053
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée avant 1040, Bar-sur-Aube, 10033, Aube, Grand Est, FRANCE, avec
Raoul IV CREPY-EN-VALOIS 1016-1074
dont
- Hawise CREPY-EN-VALOIS 1035-1060
- Adèle Alix DE VALOIS ~1040-1080
- Adéle DE VALOIS ~1045-1096
- Simon DE VALOIS 1048-1082
- Gautier DE VALOIS †1065
- Elisabeth DE VALOIS †~1093
-
Mariée , avec
Renaud Ier DE JOIGNY ~1010->1055
dont
- Geoffroy II DE JOIGNY 1042-1083
Événements
- 26 mai 1015 :
-
Naissance - Bar-sur-Aube, 10033, Aube, Grand Est, FRANCE
ALIX ou ADÉLAÏDE , fille unique de Notcher, née de son mariage avec une princesse de Bourgogne, lui succéda et fut la troisième comtesse de Bar-sur-Aube. Elle mourut dans cette ville et fut enterrée dans la nef de l'église Saint-Pierre, au pied du Crucifix. Sa tombe, transportée depuis au bout de l'église, contre le gros mur du collatéral , a été détruite à l'époque de la Révolution. De son mariage avec Raoul II de Péronne, comte de Crespy et de Valois , naquirent trois enfants : Gauthier de Valois mort jeune et sans alliance , et Simon et Adèle qui lui succédèrent.
Parents
sosa Nocher III de BAR-SUR-AUBE, Comte de Bar-sur-Aube (Aube) ca 985-1040
sosa Adélaïde d'ANJOU, de RENNES, Comtesse de Soissons (Aisne) du chef de son 1er époux ca 975-1047
Fratrie
Femme sosa Adèle, Aélis de BAR-SUR-AUBE, Comtesse de Bar-sur-Aube (Aube) ca 1010-1053
Femme Hildegarde de BAR-SUR-AUBE, Dame de Bar (Bar-sur-Aube - Aube) ca 1030-1081/
Adèle (Aelis) de Bar-sur-Aube, fille et héritière de Nocher III, comte de Bar-sur-Aube, veuve de Renaud de Semur, de Renard de Joigny et de Roger de Vignory.
Naissance
"Nocher Il eut deux filles, Adélaïde et Isabelle. Isabelle, la plus jeune, fut dame de La Ferté, épousa Gautier de Clamecy, et en eut un fils nommé Raoul, qui était déjà un jeune homme quand il périt étranglé. Adélaide, fille aînée de Nocher Il, reçut pour sa part de l'hérédité paternelle le comté de Bar-sur-Aube, et, par suite de la mort de sa sœur et de son neveu, la seigneurie de La Ferté lui échut. ‘ Elle épousa d'abord Rainaud de Semur, qui mourut peu après sans enfants. Veuve, elle habitait le château de Bar-sur-Aube, alors bâti sur la montagne qui s'élève aujourd'hui au-dessus de la ville: c'était vers l'année 1030 ou environ : Raoul III, comte de Valois et futur héritier du Vexin et d'Amiens, vint à passer. Il se rendait en pèlerinage à Home. Il demanda à qui appartenait le château de Bar. On lui parla d'Adélaïde, de la jeunesse de cette femme et des domaines qui lui appartenaient; il alla lui faire visite, elle lui plut, dit le chroniqueur monastique. Une promesse mutuelle de mariage fut la conséquence immédiate de cette entrevue. Mais le comte de Valois était fort pressé de terminer son pèlerinage; il remit la célébration de cette union a son retour de Rome et partit. Les vassaux du comté de Bar-sur-Aube eurentconnaissance des projets de leur dame, et, craignant la puissance et la tyrannie du maître qu'elle leur destinait, ils décidèrent qu’Adélaïde épouserait, au lieu de Raoul, Rainard, autrement Renaud II, comte de Joigny et de Sens, de 1012 à 1055 , alors veuf de sa femme Juville . Adélaïde accepta, et ce mariage était accompli quand le comte de Valois revint de Rome. Ayant appris cette injure, il fit des préparatifs de vengeance. Bientôt on le vit arriver avec une troupe considérable de gens de guerre. Il prit le château de Joigny et le détruisit, fit sa fiancée prisonnière et la conduisit à la Ferté, où enfin il la laissa sous bonne garde, voulant, avant de l’épouser,savoir si elle était grosse; puis il partit. Les vassaux du comte deBar-sur-Aube firent leur profit de cette nouvelle absence et se hâtèrent de marier leur dame à Roger de Vignory. Quand Raoul reçut cette nouvelle, il revint avec ses gens, ravagea complètement la terre de Roger, mit le feu partout, porta partout le pillage et la mort jusqu'à ce qu’on lui rendit sa fiancée. Ce fut alors qu’il l’épousa. ll fut, à cause d’elle, comte de Bar-sur-Aube; il signala son administration par des donations aux abbayes de Saint-Claude et de Montier-en-Der; notamment, ildéchargea cette dernière de tous droits de péage pour ses chariots sur le territoire de Bar-sur-Aube; il fonda, dans l’église de Montier-en-Der, une messe par semaine, et’, en retour de ses bienfaits, cette abbaye s’engagea à nourrir un pauvre . Adélaïde avait eu de Raoul deux fils, Gauthier et Simon, et deux filles ; elle était morte en 1053. (Revue des sociétés savantes de la France et de l'étranger)
Inhumation
Elle mourut à Bar-sur-Aube et fut enterrée dans la nef de l'église Saint-Pierre, au pied du Crucifix. Sa tombe, transportée depuis au bout de l'église, contre le gros mur du collatéral, a été détruite à l'époque de la Révolution.Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu ) - avant 1040 :
-
Mariage (avec Raoul IV CREPY-EN-VALOIS) - Bar-sur-Aube, 10033, Aube, Grand Est, FRANCE
Adèle de Bar-sur-Aube est veuve de Renaud de Semur, de Renaud de Joigny et de Roger de Vignory.
Adèle de Bar-sur-Aube est enlevée par Raoul de Valois.
Raoul III de Valois épouse Adèle de Bar-sur-Aube, fille Nocher III de Bar-sur-Aube. Leurs enfants sont :
Gautier de Valois (mort en 1065 ou 1066), Comte de Bar-sur-Aube :
Alix ou Adèle de Valois (vers 1032 ou 1040-1080), Comtesse de Valois, qui épousera en 1060 Herbert V de Vermandois,
Adèle ou Alix de Crépy de Nanteuil (1045-12 mai 1096) qui épousera en 1062 Thibault III de Blois, Comte de Blois, de Chartres, de Tours, de Châteaudun, de Provins, de Troyes et de Meaux,
Simon de Crépy ou Simon de Valois (1048-1080 ou 1081), Comte de Vexin, de Valois et d'Amiens, de Montdidier et de Bar-sur-Aube,
Élisabeth de Valois (motre entre 1093 et 1101), qui épousera Barthélemy de Broyes,
Hawise de Valois (morte vers 1035) qui épousera Roger de Mortemer,
Adélaïde de Valois ou de Crépy (1048-1100) qui épousera Barthélemy, Sire de Broyes.
***
Union avec Raoul III le Grand de Valois de CRÉPY: Fût enlevée par Raoul de Valois vers 1040.
Raoul III, Comte de Crépy et de Senlis, né vers 1000, troisième fils de Gautier le Blanc succéda à son père.
Il était fils de Gautier II le Blanc, comte de Vexin, d'Amiens et de Valois et d'Adèle . De son mariage avec Ade ou Adée ou Adèle, fille du Comte Hilduin ou Haudouin de Breteuil, il eut deux fils, Raoul et Thibault, et deux filles, Constance et Alix.
Résidant fréquemment en son château de Nanteuil, il manifesta son attachement à la religion en achevant, à ses frais, l'église Notre-Dame de Nanteuil.
A la mort de son père, il devint maître de la Seigneurie du Valois et du château de Crépy . Il s'y installa donc.
A ce moment, et de même que son père, afin de préserver le patrimoine familial, il partagea ses biens en deux lots. A Raoul, l'aîné, échut le corps d'hôtel et les dépendances. A Thibaud, il donna le donjon (De ce fait,Thibaud porta le titre de Seigneur de Nanteuil-le-Haudouin et du donjon de Crépy).
Le Comte Raoul fit également deux portions des bois et y établit un gruyer dans chacune. Raoul III ne tint le Comté que peu de temps, puisqu'il mourut en l'an 1030. Il fut inhumé dans un caveau situé près de celui de son père, attenant extérieurement aux murs du choeur de l'église Saint Arnoul. Ses vassaux conservèrent de lui le souvenir d'un Seigneur équitable, juste et humain. Ce que ne furent pas toujours ses aïeux.
http://www.mesqui.net/Articles_fortif/pdf/crepy-en-valois.pdf
Crépy en Valois est une petite ville située au Nord Est de Paris. Elle fut du Xème au XIIIème siècle le siège d'une seigneurie dont les titulaires figurèrent parmi les puissants feudataires de la cour royale. La famille des seigneurs de Crépy, comtes de Vexin, d'Amienois, de Vermandois, rivalisaient avec les plus grands du royaume. Située sur le fuseau de chemins conduisant de Flandre en Champagne et en Ile de France, la ville ne pouvait manquer, dans les siècles de développement des grandes foires d'échanges, d'acquérir une position économique charnière confortée par une position stratégique d'importance par rapport au domaine royal.
La famille des seigneurs de Crépy apparait au Xème siècle avec les deux premiers Raoul et Gauthier Ier. Raoul II entre 935 et 943, aurait selon la légende, fortement incité le prêtre Constance, indélicat attributaire des reniques de Saint Arnoul originaires des Yvelines, à les déposer à Crépy, après qu'elles aient été quelque temps conservées à Rocquemont, puis à Vez. A cette occasion, aurait été fondé au château de Crépy un collège de chanoines.
Mais le premier des seigneurs de Crépy Valois véritablement bien identifiés est Gauthier II dit le Blanc, comte d'Amiens, de Vexin. Vivant à la charnière entre Xème et XIème siècles, Gauthier II eut le privilège de réformer le collège de chan oines en 1008, fondant un monastère consacré à Saint Arnoul, sous l'autorité de l'abbé Gérard, élève de Gerbert, dans le castrum de Crépy. Son fils Raoul III comte de Senlis épousa l'héritière de la seigneurie de Nanteuil le Haudouin. Il hérita à la mort de son père la seigneurie de Crépy.
Raoul III effectua un partage entre ses fils :
- Raoul IV , l'ainé, fut l'un des plus puissants feudataires du royaume
comte d'Amiens, Vexin, Tardenois, Mondtidier, Bar, Vitry, et il épousa la veuve d'Henri Ier, Anne de Kiev après avoir répudié sa première femme. Après sa mort en 1074m, son fils Simon, du premier lit, comte d'Amiens-Valois, Montdidier, Bar, Vitry, Vexin, abandonna ses biens à sa soeur Alix pour entrer en religion dans l'Ordre de Cluny.
- Thibault , le cadet, forma la tige de la Maison des Crépy-Nanteuil .
Union avec Raoul III le Grand de Crépy de VALOIS:
Raoul III, Comte de Crépy et de Senlis, né vers 1000, troisième fils de Gautier le Blanc succéda à son père. Il était fils de Gautier II le Blanc, comte de Vexin, d'Amiens et de Valois et d'Adèle . De son mariage avec Ade ou Adée ou Adèle, fille du Comte Hilduin ou Haudouin de Breteuil, il eut deux fils, Raoul et Thibault, et deux filles, Constance et Alix.
Résidant fréquemment en son château de Nanteuil, il manifesta son attachement à la religion en achevant, à ses frais, l'église Notre-Dame de Nanteuil. A la mort de son père, il devint maître de la Seigneurie du Valois et du château de Crépy . Il s'y installa donc.
A ce moment, et de même que son père, afin de préserver le patrimoine familial, il partagea ses biens en deux lots. A Raoul, l'aîné, échut le corps d'hôtel et les dépendances. A Thibaud, il donna le donjon (De ce fait,Thibaud porta le titre de Seigneur de Nanteuil-le-Haudouin et du donjon de Crépy).
Le Comte Raoul fit également deux portions des bois et y établit un gruyer dans chacune. Raoul III ne tint le Comté que peu de temps, puisqu'il mourut en l'an 1030. Il fut inhumé dans un caveau situé près de celui de son père, attenant extérieurement aux murs du choeur de l'église Saint Arnoul. Ses vassaux conservèrent de lui le souvenir d'un Seigneur équitable, juste et humain. Ce que ne furent pas toujours ses aïeux.
http://www.mesqui.net/Articles_fortif/pdf/crepy-en-valois.pdf
Crépy en Valois est une petite ville située au Nord Est de Paris. Elle fut du Xème au XIIIème siècle le siège d'une seigneurie dont les titulaires figurèrent parmi les puissants feudataires de la cour royale. La famille des seigneurs de Crépy, comtes de Vexin, d'Amienois, de Vermandois, rivalisaient avec les plus grands du royaume. Située sur le fuseau de chemins conduisant de Flandre en Champagne et en Ile de France, la ville ne pouvait manquer, dans les siècles de développement des grandes foires d'échanges, d'acquérir une position économique charnière confortée par une position stratégique d'importance par rapport au domaine royal. La famille des seigneurs de Crépy apparait au Xème siècle avec les deux premiers Raoul et Gauthier Ier. Raoul II entre 935 et 943, aurait selon la légende, fortement incité le prêtre Constance, indélicat attributaire des reniques de Saint Arnoul originaires des Yvelines, à les déposer à Crépy, après qu'elles aient été quelque temps conservées à Rocquemont, puis à Vez. A cette occasion, aurait été fondé au château de Crépy un collège de chanoines. Mais le premier des seigneurs de Crépy Valois véritablement bien identifiés est Gauthier II dit le Blanc, comte d'Amiens, de Vexin. Vivant à la charnière entre Xème et XIème siècles, Gauthier II eut le privilège de réformer le collège de chan oines en 1008, fondant un monastère consacré à Saint Arnoul, sous l'autorité de l'abbé Gérard, élève de Gerbert, dans le castrum de Crépy. Son fils Raoul III comte de Senlis épousa l'héritière de la seigneurie de Nanteuil le Haudouin. Il hérita à la mort de son père la seigneurie de Crépy. Raoul III effectua un partage entre ses fils :
- Raoul IV , l'ainé, fut l'un des plus puissants feudataires du royaume : comte d'Amiens, Vexin, Tardenois, Mondtidier, Bar, Vitry, et il épousa la veuve d'Henri Ier, Anne de Kiev après avoir répudié sa première femme. Après sa mort en 1074m, son fils Simon, du premier lit, comte d'Amiens-Valois, Montdidier, Bar, Vitry, Vexin, abandonna ses biens à sa soeur Alix pour entrer en religion dans l'Ordre de Cluny.
- Thibault , le cadet, forma la tige de la Maison des Crépy-Nanteuil .
***
Union avec Raoul III le Grand de CRÉPY-EN-VALOIS:
Raoul III, Comte de Crépy et de Senlis, né vers 1000, troisième fils de Gautier le Blanc succéda à son père. Il était fils de Gautier II le Blanc, comte de Vexin, d'Amiens et de Valois et d'Adèle . De son mariage avec Ade ou Adée ou Adèle, fille du Comte Hilduin ou Haudouin de Breteuil, il eut deux fils, Raoul et Thibault, et deux filles, Constance et Alix.
Résidant fréquemment en son château de Nanteuil, il manifesta son attachement à la religion en achevant, à ses frais, l'église Notre-Dame de Nanteuil. A la mort de son père, il devint maître de la Seigneurie du Valois et du château de Crépy . Il s'y installa donc.
A ce moment, et de même que son père, afin de préserver le patrimoine familial, il partagea ses biens en deux lots. A Raoul, l'aîné, échut le corps d'hôtel et les dépendances. A Thibaud, il donna le donjon (De ce fait,Thibaud porta le titre de Seigneur de Nanteuil-le-Haudouin et du donjon de Crépy).
Le Comte Raoul fit également deux portions des bois et y établit un gruyer dans chacune. Raoul III ne tint le Comté que peu de temps, puisqu'il mourut en l'an 1030. Il fut inhumé dans un caveau situé près de celui de son père, attenant extérieurement aux murs du choeur de l'église Saint Arnoul. Ses vassaux conservèrent de lui le souvenir d'un Seigneur équitable, juste et humain. Ce que ne furent pas toujours ses aïeux.
http://www.mesqui.net/Articles_fortif/pdf/crepy-en-valois.pdf
Crépy en Valois est une petite ville située au Nord Est de Paris. Elle fut du Xème au XIIIème siècle le siège d'une seigneurie dont les titulaires figurèrent parmi les puissants feudataires de la cour royale. La famille des seigneurs de Crépy, comtes de Vexin, d'Amienois, de Vermandois, rivalisaient avec les plus grands du royaume. Située sur le fuseau de chemins conduisant de Flandre en Champagne et en Ile de France, la ville ne pouvait manquer, dans les siècles de développement des grandes foires d'échanges, d'acquérir une position économique charnière confortée par une position stratégique d'importance par rapport au domaine royal. La famille des seigneurs de Crépy apparait au Xème siècle avec les deux premiers Raoul et Gauthier Ier. Raoul II entre 935 et 943, aurait selon la légende, fortement incité le prêtre Constance, indélicat attributaire des reniques de Saint Arnoul originaires des Yvelines, à les déposer à Crépy, après qu'elles aient été quelque temps conservées à Rocquemont, puis à Vez. A cette occasion, aurait été fondé au château de Crépy un collège de chanoines. Mais le premier des seigneurs de Crépy Valois véritablement bien identifiés est Gauthier II dit le Blanc, comte d'Amiens, de Vexin. Vivant à la charnière entre Xème et XIème siècles, Gauthier II eut le privilège de réformer le collège de chan oines en 1008, fondant un monastère consacré à Saint Arnoul, sous l'autorité de l'abbé Gérard, élève de Gerbert, dans le castrum de Crépy. Son fils Raoul III comte de Senlis épousa l'héritière de la seigneurie de Nanteuil le Haudouin. Il hérita à la mort de son père la seigneurie de Crépy. Raoul III effectua un partage entre ses fils :
- Raoul IV , l'ainé, fut l'un des plus puissants feudataires du royaume : comte d'Amiens, Vexin, Tardenois, Mondtidier, Bar, Vitry, et il épousa la veuve d'Henri Ier, Anne de Kiev après avoir répudié sa première femme. Après sa mort en 1074m, son fils Simon, du premier lit, comte d'Amiens-Valois, Montdidier, Bar, Vitry, Vexin, abandonna ses biens à sa soeur Alix pour entrer en religion dans l'Ordre de Cluny.
- Thibault , le cadet, forma la tige de la Maison des Crépy-Nanteuil .
Union avec Raoul III le Grand de CRÉPY-EN-VALOIS
Mariée avec Renaud De Semur, né en 1016, décédé (Parents : Dalmace Ier (Damas) De Semur (De Sémur-En-Brionnais) 980-1048 & Aremburge De Vergy (De Bourgogne) 999-1028).
Mariée le 4 août 1030 (mercredi), Oise, Hauts-de-France, France, avec sosa Renard (Renaud) Ier De Joigny, né en 1018 - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France, décédé le 1er mars 1055 (jeudi) - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France à l'âge de 37 ans, Comte de Joigny
(Parents : Geoffroy Ier De Joigny (De Château-Landon) 982-1043 & Alix De Sens 1000-1059).
Mariée avec Roger Ier de Vignory, décédé vers 1059, Avoué de Vignory
(Parents : Gui I de Vignory †1032..1040 & ? ?).
Mariée vers 1025 avec Raoul IV de Vexin (de Valois, De Crépy), Dynastie des Robertiens , né en 1010 - Gamaches-en-Vexin, Eure, Normandie, France, décédé le 23 février 1074 (lundi) - Péronne, Somme, Hauts-de-France, France à l'âge de 64 ans, inhumé en février 1074 - Montdidier, Moselle, Grand Est, France, Comte de Valois (60), Comte de Crépy (60), Comte d'Amiens (80), Comte de Senlis (62), Comte de Bar-sur-Aube (10), Comte de Vitry (10), Comte de Vexin (27) et d'Amiens
(Parents : Raoul III D'Amiens de Vexin (de Mantes, De Crépy, De Saint Venant), Robertiens ca 984-ca 1038 & Adèle (Alix) de Breteuil ca 992-1051).
---------------------
De son mariage avec Ade ou Adée ou Adèle, fille du Comte Hilduin ou Haudouin de Breteuil, il eut deux fils, Raoul et Thibault, et deux filles, Constance et Alix.
----------------------------
Union avec Raoul III le Grand de CRESPY:
Raoul de Vexin :" A la mort de son père , afin de préserver le patrimoine familiale , il partagea les comtés avec son frère Dreux. Dreux reçut le Vexin et Amiens et resta fidèle aux capétiens , tandis que Raoul eut le Valois et se rapprocha du comte de Blois." Dictionnaires et Encyclopédies sur Academic
P; Labbe dit Raoul de Crespy
" Raoul, comte de Crespy et de Valois fut un des plus puissants seigneurs de son temps : il a même été surnommé le Grand par quelques auteurs. Ayant répudié sa femme, sous une fausse accusation d'adultère, pour épouser la veuve du roi Henry 1er. La comtesse alla à Rome pour porter ses plaintes au pape Alexandre II, qui commit les archevêques de Reims et de Sens, pour examiner l'affaire. L'on ne trouve pas quel fut le rapport de ces prélats; l'on dit seulement qu'il fut excommunié pour ce crime, et pour s'être emparé des biens de l'église." Histoire généalogique et chronologique de la maison de France
" Il succéda à son père en 1038 et organisa la résistance du camp blésois à la mort du comte Eudes II face au roi Henri Ier. Capturé par l'armée royale en 1041, il change de camp et se rallie au capétien, favorisant sa politique en Champagne. Il participe ensuite à la bataille de Mortemer et n'échappe à la captivité que grâce à l'intervention de son vassal, Roger de Mortimer. Guillaume le Conquérant, un autre suzerain de Roger, lui retirera ses fiefs en représailles et Roger se réfugiera à la cour de Valois. Raoul continua à se battre aux côtés du roi de France et participera au siège de Thimert en 1057.
À la suite de la mort du roi Henri (1060) et de la régence qui suivit, les relations entre la France et la Normandie s'adoucirent, et une paix relative s'établit. En 1062, la mort du comte Herbert II du Maine, incita Gautier III de Vexin, un cousin de Raoul à revendiquer le Maine, mais il fut vaincu par Guillaume le Conquérant et mourut peu après. Raoul hérita alors du Vexin et d'Amiens, et reconstitua à son profit l'union des trois comtés, séparés par la mort de son aïeul Gautier II le Blanc.
Durant cette période, la Normandie prit de l'importance face aux capétiens, et Raoul, isolé par le scandale de son mariage avec Anne de Kiev, préféra s'allier au duc. " WikipédiaSources :- Marie-Odile COLIN NÉE MAIRE (mocolinnmaire )
- Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
- 17 septembre 1053 :
-
Décès - Crépy-en-Valois, 60176, Oise, Hauts-de-France, FRANCE
ou 24/05/1053 Bar-sur-AubeSource : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
-
Mariage (avec Renaud Ier DE JOIGNY)
Mariée avec Renaud De Semur, né en 1016, décédé (Parents : Dalmace Ier (Damas) De Semur (De Sémur-En-Brionnais) 980-1048 & Aremburge De Vergy (De Bourgogne) 999-1028).
Mariée le 4 août 1030 (mercredi), Oise, Hauts-de-France, France, avec sosa Renard (Renaud) Ier De Joigny, né en 1018 - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France, décédé le 1er mars 1055 (jeudi) - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France à l'âge de 37 ans, Comte de Joigny
(Parents : Geoffroy Ier De Joigny (De Château-Landon) 982-1043 & Alix De Sens 1000-1059).
Mariée avec Roger Ier de Vignory, décédé vers 1059, Avoué de Vignory
(Parents : Gui I de Vignory †1032..1040 & ? ?).
Mariée vers 1025 avec Raoul IV de Vexin (de Valois, De Crépy), Dynastie des Robertiens , né en 1010 - Gamaches-en-Vexin, Eure, Normandie, France, décédé le 23 février 1074 (lundi) - Péronne, Somme, Hauts-de-France, France à l'âge de 64 ans, inhumé en février 1074 - Montdidier, Moselle, Grand Est, France, Comte de Valois (60), Comte de Crépy (60), Comte d'Amiens (80), Comte de Senlis (62), Comte de Bar-sur-Aube (10), Comte de Vitry (10), Comte de Vexin (27) et d'Amiens
(Parents : Raoul III D'Amiens de Vexin (de Mantes, De Crépy, De Saint Venant), Robertiens ca 984-ca 1038 & Adèle (Alix) de Breteuil ca 992-1051).
***
Union avec Renaud Ier, Renard Ier de JOIGNY:
L histoire écrite de Joigny ne commence réellement qu à la fin du Xe siècle avec la construction d une place forte par Renard "le Petit Vieux", comte de Sens, à Joigny, sur l emplacement d un prieuré en même temps que le château de Château-Renard. C est alors que l actuelle ville va naître sur les pentesd accès à la forteresse.
Des études récentes montrent que le comté lui-même ne verra le jour qu au milieu du XI e siècle avec Geoffroy (de la famille de Joinville) époux de Mainfraida de Sens, fille ou petite-fille de Renard le Petit Vieux..
Mais c est le fils de ce couple, Renard , qui, le premier, porte le titre de comte de Joigny.
Cette dynastie, qui comprit 14 comtes, s étendit sur trois siècles.
Les premiers comtes de Joigny créèrent deux prieurés, à Joigny même et à l Enfourchure, la Chartreuse de Valprofonde et deux abbayes importantes: les Echarlis et Dilo. Ils participèrent aussi à la création des deux commanderies : La Madeleine, la templière, et Saint-Thomas, l hospitalière. Enfin, avec les habitants, ils furent à l origine de l hôtel-Dieu Saint-Antoine et des maladreries Saint-Jacques et Saint-Denis de Léchères.
Dynastie brillante, elle s allia aux plus grandes familles.
Guillaume II accorda les premières franchises aux bourgeois de Joigny. Mais c est Jean II qui, le 20 janvier 1302, affranchira totalement la ville moyennant 4850 livres, sous réserve des droits des comtesses douairières Isabelle de Mello, sa grand-mère et Marie de Mercoeur, sa mère.
Dom Morin, prieur de l'abbaye de Ferrières au XVIle siècle et auteur de l'Histoire de Gastinois : " Chasteau Raynard est une petite ville du Gàstinois, à quatre lieues de Montargis leFräc, laquelle a prins son nom d'un ancien chasteau, que fit bastir le Comte de Sens, nommé Raynard. (...) Ledit Raynard fit bastir tout ce qui estoit au dessus de la montagne".
Les comtes de Joigny , les seigneurs de Châteaurenard, de Courtenay, de Tanlay et les seigneurs puis princes de Joinville sont issus de la dynastie fromonide des comtes de Sens , leurs possessions, vassales du comté de Sens ayant échappé au rattachement au domaine royal en 1055.
Les comtes de Joigny, seigneurs de Châteaurenard .
Château-Renard (Loiret) :
Hugues le Grand s'étant emparé de la Haute Bourgogne, il institue Fromond comme vicomte de Sens en 937. Ayant offensé l'archevêque de Sens Gerlanus ou Gerlair (938 - 954), Fromond Ier se retrouve exilé par le roi (Louis IV) à la " ville d'Ouanne ". Il a peut-être alors rebâti la Motte, mais encore en bois. C'est là que son fils grandit : Renard Ier , que Hugues le Grand fait comte de Sens à la mort de Renard Ier et qui gagne le sobriquet de " Petit Vieux ".
De caractère ambitieux, le " Petit Vieux " se donne comme tâche de piller les biens des abbayes locales, y compris celle de Ferrières. Il guigne particulièrement le Mont d'Ouanne etses pentes stratégiques, qu'il obtient ainsi par pillage. En 961, ayant lui aussi eu trop de démêlés avec l'archevêque de Sens, il se fait comme son père exiler à la ville d'Ouanne parle roi, Lothaire. Il y fait construire le château-haut sur la butte autour de l'église des moines. C'est à cette date que le bourg prend le nom de Château-Renard . Pour augmenter sa popularité et faire oublier saint Amand qui rappelle trop l'autorité de Ferrières, il offre au bourg les reliques de saint Pavas, pillées au cours de la prise de Bray-sur-Seine qui lesavait pillées duMans lorsdes invasions normandes. Renard Ier décède en 996 (il est inhumé près de Sens, dans l'église du village de Sainte-Colombe). Noter qu'il a aussi fondé Joigny .
Ses descendants ( Fromond II , Renard II) continuent dans la même ligne d'indiscipline, pillage et rébellion inculquée de famille - tant et si bien que Robert le Pieux destitue Renard II du comté de Sens en 1015. Il est cependant toujours comte de Joigny, et s'adonne toujours aux mêmes activités de pillage, détroussage et autre banditisme de tradition familiale. Lassé de cet anarchismeet des plaintes subséquentes, Louis VI le Gros fait détruire leur château-haut en 1110 - y compris l'église. De plus il ordonne aux Courtenay, cousins des Renard mais plus disciplinés envers la monarchie, d'ériger le château de la Motte pour surveiller leur parenté. Enfin il leur fait aussi construire le château de la Volve, en face du château-haut, avec ordre d'y installer leur bailli - toujours dans l'optique de surveillance des quasi-renégats Renard.
Sous cette surveillance poussée, les Renard tentent malgré tout de reconstruire leur château-haut en 1131 ; nouvelle intervention du roi, qui aboutit au résultat souhaité : les Renard se soumettent. Ils se renomment alors comtes de Joigny et cessent leurs pillages. Le bourg profite de cette accalmie de un siècle pour reconstruire l'église sur la colline et la dédier à saint Étienne.
Le château-haut est reconstruit en 1232 par Gaucher de Joigny , descendant de la famille Renard et gendre de Simon de Montfort, avec l autorisation royale -celle de Blanche de Castille, qui est alors régente - et avec une structure grandiose : 16 tours, donjon monumental, fossé de 6 m autour... et gibet immédiatement à l'extérieur de l'entrée principale dont le portail principal, toujours debout de nos jours, est appelé la porte Rouge : on y accroche les trophées de chasse saignants. Abritant alors 500 personnes dont 160 hommes de garnison, le château-haut est une ville en lui-même. Il inclut 75 maisons, 11 puits, un pressoir, un moulin à vent et des étables. La colline, faite de calcaire, est truffée de souterrains (sept connus), dont certains débouchent dans despuits et qui servent occasionnellement de cachette (ainsi pour l'abbé de Triguères pendant la Terreur).
Vestiges de la forteresse de Château Renard (Loiret)
En 1232, le seigneur Gaucher comte de Joigny, obtient l'autorisation royale de rebatir le chateau Haut (la forteresse). Chateau Renard est alors un exemple majestueux de l'architecture médiévale. La forteresse dominant l'Ouanne exhibe fièrement ses 16 tours et son monumental donjon.
http://gatinais.histoire.pagesperso-orange.fr/HBL_Chateaurenard.htm
Une imposante forteresse
Le charme de Château-Renard tient en ces vestiges d'une imposante forteresse qui surplombe la vallée de l'Ouanne. L'endroit se nomme "Le Donjon". Du haut de ces ruines, on admire le château de la Motte. L'origine commune de ces châteaux fait que leurs histoires s'entremêlent au cours des siècles.
L'ensemble féodal du château-haut, détruit depuis quatre cents ans, fut fondé en 961 par Renard 1er, dit "Le Petit Vieux", comte de Sens . Ce seigneur au tempérament félon était presque un enfant du pays : il avait passé sa jeunesse à la Motte, fortification de bois édifiée en contrebas, par son père, Fromont 1er . Ce dernier fut en effet exilé par le roi pour avoir outragé l'archevêque de Sens. Retiré à Château-Renard - à l'époque " ville d'Ouanne " -, il fit bâtir en l'an 910 le premier château de la Motte , vraisemblablement situé à quelques centaines de mètres du château actuel, entre deux bras de l'Ouanne. Cette anecdote nous prouve que Fromont n'avait pas meilleur caractère que son fils, mais que tous deux furent des bâtisseurs.
Comme tout le Gâtinais à l'époque carolingienne, Château-Renard était administré par l'abbaye de Ferrières . Sur le "Mont d'Ouanne", les religieux avaient établi un prieuré bénédictin en l'honneur de St Amand. Le lieu choisi par les moines présentait une situation stratégique : 196 mètres de dénivelé. La butte la plus haute du Gâtinais ! Aussi Renard 1er qui grandissait en force et en malice considéra l'endroit avec concupiscence.
Le Petit Vieux ne s'embarrassa pas longtemps de la présence des moines : élevé par Fromont dans l'art du pillage, il n'était pas étouffé par les bonnes manières. Devenu lui-même comte de Sens, Renard mit à sac toutes les abbayes possibles et dépouilla allègrement celle de Ferrières de la presque totalité de ses biens. C'est ainsi que sur "le donjon", il érigea le château-haut englobant la première église. Les chroniqueurs rapportent que "la ville d'Ouanne" prit le nom de Château-Renard en 961 .
Profitant de la prise de Bray-sur-Seine, Renard le Petit Vieux s'empara des reliques de St-Pavas déjà subtilisées aux habitants du Mans lors des invasions normandes. Il les offrit alors aux habitants de Château-Renard faisant coup double : il augmentait sa popularité et chassait définitivement le souvenir de St-Amand qui rappelait l'autorité de Ferrières.
Renard 1er mourut en 996 et fut inhumé dans l'église de Ste-Colombe, près de Sens.
Ainsi, les descendants de Renard possédèrent les châtellenies du haut et du bas pendant des siècles. Ces seigneurs étaient, dit Paul Gache, "un exemple de féodalité indépendante et anarchique". Ils jouissaient d'une réputation exécrable, détroussant tout ce qui passait sur leurs terres et se conduisant comme des bandits de grands chemins. En 1015, les Renard furent destitués de leur comté de Sens par Robert le Pieux, mais demeurèrent comtes de Joigny . Un siècle plus tard, ce fut le roi Louis VI le Gros qui osa les attaquer et, en 1110, détruisit le château-haut. Enfin, pour mieux assujettir les Renard, le souverain fit édifier deux forteresses : tout d'abord le château de la Motte érigé dans la ville de Château- Renard par les Courtenay - ces derniers, cousins de la famille Renard, pouvaient ainsi surveiller leurs insubordonnés parents - et le château de la Volve face au château-haut, dans lequel le roi installa le bailli de la Motte afin qu'il surveille ce que manigançaient les Renard...
Epiés par les Courtenay qui habitaient le Château-Bas de la Motte, les Renard tentèrent une ultime reconstruction de leur forteresse en 1131 .
Le roi intervint de nouveau et la reddition des Renard fut définitive. Ils prirent le patronyme de Joigny , seul comté leur restant, et pendant plus d'un siècle, il n'y eut plus de château sur l'éperon. Durant cette période, l'église fut reconstruite et dédiée à Saint Etienne.
En 1232, Gaucher Il de Joigny , descendant des Renard, obtint l autorisation royale de rebâtir le Château-Haut . On était au sommet de l'architecture médiévale. Château-Renard en fut un exemple glorieux : la forteresse dominant l'Ouanne avait fière allure avec ses 16 tours et son monumental donjon. On y pénétrait par la porte Rouge (portail actuel) ainsi nommée car les trophées de chasse saignants y étaient exposés.
Union avec Renaud Ier, Renard Ier de JOIGNY
Mariée avec Renaud De Semur, né en 1016, décédé (Parents : Dalmace Ier (Damas) De Semur (De Sémur-En-Brionnais) 980-1048 & Aremburge De Vergy (De Bourgogne) 999-1028).
Mariée le 4 août 1030 (mercredi), Oise, Hauts-de-France, France, avec sosa Renard (Renaud) Ier De Joigny, né en 1018 - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France, décédé le 1er mars 1055 (jeudi) - Joigny, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, France à l'âge de 37 ans, Comte de Joigny
(Parents : Geoffroy Ier De Joigny (De Château-Landon) 982-1043 & Alix De Sens 1000-1059).
Mariée avec Roger Ier de Vignory, décédé vers 1059, Avoué de Vignory
(Parents : Gui I de Vignory †1032..1040 & ? ?).
Mariée vers 1025 avec Raoul IV de Vexin (de Valois, De Crépy), Dynastie des Robertiens , né en 1010 - Gamaches-en-Vexin, Eure, Normandie, France, décédé le 23 février 1074 (lundi) - Péronne, Somme, Hauts-de-France, France à l'âge de 64 ans, inhumé en février 1074 - Montdidier, Moselle, Grand Est, France, Comte de Valois (60), Comte de Crépy (60), Comte d'Amiens (80), Comte de Senlis (62), Comte de Bar-sur-Aube (10), Comte de Vitry (10), Comte de Vexin (27) et d'Amiens
(Parents : Raoul III D'Amiens de Vexin (de Mantes, De Crépy, De Saint Venant), Robertiens ca 984-ca 1038 & Adèle (Alix) de Breteuil ca 992-1051).
Union avec Roger Ier de VIGNORY
Marié vers 1024 avec Mathilde NC, décédée.
Ils eurent ;
Guy II le Rouge Ou L'Ancien de VIGNORY 1025-1081 Marié avec Hildegarde Ildéarde de BAR-SUR-AUBE 1030-1072, qui suit ;
Gérard ;
Roger, abbé du Der ;
Wandalger ou Bruno, abbé du Der (mort en 1081).
Marié avant 1043 avec Aélis, Adèle de BAR sur AUBE, née en 1005 - - Bar-sur-Aube, Aube, Grand Est, France, décédée peut-être en novembre 1052 - Valois, Bretagne, France peut-être à l'âge de 47 ans, inhumée vers 1054 - Abbaye Saint Arnoul, Crepy-en-Valois, Oise, Hauts-de-France, France, Héritière, comtesse de Bar-sur-Aube (Parents : Nocher lll De BAR SUR AUBE 990-1040 & Acharde de RENNES 968-1026).Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )