🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Rodrigo Diaz DE VIVAR ◉ Sosa : 816 035 370
Rodrigo Diaz DE VIVAR
◉ Sosa : 816 035 370, 816 036 886, 816 821 802, 816 823 318, 937 593 706, 937 805 354, 937 936 426, 938 022 186, 938 043 562, 938 043 794, 938 391 082, 938 392 598… · génération 30
- dit « El Cid »
- Né en 1048 - Burgos, Provincia de Burgos, Castille And León, SPAIN
- Inhumé en 1099 - Burgos, Provincia de Burgos, Castille And León, SPAIN
- Décédé le 16 juillet 1099
- roi de Valence (1094-1098), porte oriflamme d'Espagne
Parents
- Diego Lainez DE VIVAR 1025-~1058
- Marie Thérèse Rodriguez AMAYA 1028-1058
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 18 juillet 1074, avec
Chimène DES ASTURIES 1046-1116
dont
- Maria Rodriguez DE VIVAR 1080-1106 ◉ Sosa 408 018 443
- Cristina Diaz DE VIVAR 1080-? ◉ Sosa 408 017 685
Événements
- 1048 :
-
Naissance - Burgos, Provincia de Burgos, Castille And León, SPAIN
Quintanilla Vivar
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rodrigo_D%C3%ADaz_de_Vivar
Selon la tradition, Rodrigo Díaz de Vivar est né à Vivar (aujourd'hui Vivar del Cid), petit village à 7 km de Burgos. Il est le fils de Diego Láinez — connu pour avoir conquis les châteaux d'Ubierna, d'Urbel et de La Piedra en Navarre —, et de Teresa Rodriguez, fille de Rodrigo Álvarez et de Teresa Nuñez
Prise de Valence
Rodrigo Díaz de Bivar Roi de Valence
Les Almoravides quittent Valence mais reviennent aussitôt leurs forces reprises.
Rodrigo Díaz de Bivar fait inonder la huerta pour éloigner les troupes en campagne, et reprend le siège de Valence, qui tombe en juin 1094.
Rodrigo Díaz de Bivar se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonse VI de Castille ou Raymond-Bérenger III de Barcelone.
***
Rodrigue Diaz de Bivar, dit El Cid Campeador, chevalier espagnol, héros de la Reconquista.
Le Cid - Rodrigue Diaz de Bivar, dit El Cid Campeador, chevalier espagnol, héros de la Reconquista.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rodrigo_Díaz_de_Vivar
Rodrigo Díaz de Bivar (de Bivar), qui se dit maintenant Vivar, près de Burgos, dit El Cid Campeador, chevalier espagnol, héros de la Reconquista.
Le Cid Campeador, l le seigneur qui gagne les batailles est le surnom sous lequel s'est immortalisé Rodrigo.
1043, naissance de Rodrigo Diaz, fils du seigneur de Vivar (près de Burgos). Il prend part, a vingt ans, à la bataille de Graus où Ferdinand Ier, son suzerain, vainc Ramire Ier, roi d'Aragon.
Le jeune roi de Castille Sanche II lui confie le commandement de ses troupes, qui écrasent celles d'Alphonse VI,
son frère cadet, roi de León, il a vingt-deux ans.
Sanche le Castillan est un chef de guerre dont l'armée est agressive, insoucieuse des intérêts de la communauté au contraire d'Alphonse le Léonais qui se veut
exploiter "raisonnablement" les vassaux de ses terres, dont la prospérité lui importe. Alphonse perd sa couronne, est exilé à Tolède auprès du roi musulman, et Sanche règne en Castille et en León, sauf à Zamoraoù domine leur soeur Urraca. Sanche, avec Rodrigo Diaz de Bivar, assiège Zamora mais est assassiné(1072).
Alphonse revient et prend les deux couronnes. Mais Rodrigo exige de lui le serment de Sainte-Agathe par
quoi Alphonse assure la troupe castillane de sa totale innocence. De cette exigence nait l'inimitié qui va opposer Alphonse, devenu empereur de toutes les Espagnes, au vassal et maître d'armes, le Campidoctor.
Rodrigue est banni et exilé en 1081 , et parcourt l'Espagne orientale,offrant ses services aux princes chrétiens comme musulmans.
De cette époque date son surnom de Cid (de l'arabe dialectal l sidi mon seigneur ), son autre surnom : Campeador (le "Champion" vient du latin "campidoctor", instructeur , maître d'armes ) et lui avait été donné dès 1066, quand il avait battu en combat singulier Jimeno Garcés, lieutenant du roi de Navarre , qui semblait invincible. Certains prétendent quel Cid est une hispanisation de l'arabe l Ka'id (caïd) grade équivalent à celui de général dans les armées mauresques .
Avec quelques vassaux et compagnons, il forme une troupe, dont il monnaie les services auprès du roi musulman de Saragosse, alors harcelé parles troupes du roi d'Aragon et du comte de Barcelone. Il sert d'abord le roi de Saragosse , puis en 1087 , l'émir de la Taifa (petit royaume)de Tortosa-Denia,au nom duquel il prend Valence ,qu'Alphonse VI avaitsous son contrôle chancelant depuis 1086 . Il garde alors Valence pourlui et lève le tribut sur les villes voisines.
L'intolérance religieuse, les ambitions territoriales et les exigencesfinancières d'Alphonse rendaient la situation intenable aux princes espagnols musulmans qui tenaient
le sud et l'est du pays. Ils font appel aux Almoravides, venus des confins sahariens du Maroc. Alphonse est vaincu en 1086 à Sagrajas. Le Cidparvient à rétablir l'autorité de l'empereur dans la région de Valenceet participe, avec ostentation, à une campagne royale sous les murs de Grenade. Le roi, jaloux, le bannit à nouveau
En 1092 , excédé, Alphonse VI s'allie avec le roi d'Aragon et le comtede Barcelone contre
lui, mais l'attaque navale échoue contre Tortosa .Le Cid retourne pourtant à Saragosse . Cette même année, les Almoravides lancent une offensivecontre Valence et sa région. Le Cid revient en 1093 et assiège la ville, qui se rend. Les Almoravides quittent la ville mais reviennent aussitôt leurs forces reprises. Le Cid fait inonder la huerta pour éloigner les troupes en campagne, etreprend le siège de Valence, qui tombeen juin 1094 . Il se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonse VI ou le comte de Barcelone. Rodrigue étend ses conquêtes, installe la religion chrétienne au coeur de la ville.
Il marie ses filles, l'une dans la maison royale de Navarre, l'autre dans la maison comtale de Catalogne ( María, avec Ramón Berenguer III, et Cristina, avec l' infant Ramiro Sánchez de Navarra) .
Il gouvernera la ville de Valencia jusqu'à sa mort le dimanche 10 juillet 1099 date coïncidant avec la prise de Jérusalem par les Croisés de Godefroy de Bouillon le 5 juillet 1099 du calendrier julien (le 14 juillet du calendrier grégorien).
Sa veuve Chimène tiendra Valence contre les Almoravides jusqu'en 1102 avec ses maigres forces, sans véritablement être aidée par le roi de Castille ou par son gendre le comte de Barcelone . En évacuant la ville avec sa
petite armée, elle emportera les restes du Cid. Réputé invaincu, le Cid devint rapidement une figure légendaire.
les mythes de la conquête arabe de l'Espagne wisigothique, prêtent à Rodrigue ce mot :
lUn Rodrigue [Rodéric, le dernier roi des Goths] perdit cette péninsule, un autre Rodrigue la sauvera!
Le Cid repose avec sa femme Chimène dans la cathédrale de Burgos. Son épée Tizona est conservée au Musée
de l'armée
(Museo del Ejército) de Madrid, et sa vie a inspiré de nombreuses oeuvres, parmi lesquelles :
une chanson de geste le Cantar de mío Cid (XIIè siècle) ;
une épopée dramatique de Guilhem de Castro, Las Mocedades del Cid (1618) ;
une tragi-comédie, Le Cid <, de Pierre Corneille (1636) ;
un film, Le Cid (1961), avec Charlton Heston et Sophia Loren
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais
Origine et inspiration
Selon une tradition peu convaincante rapportée par l'historien du théâtre Pierre-François Godard de Beauchamps, un conseiller à la cour des comptes de Rouen, Rodrigue de Chalon, issu d'une famille espagnole, aurait initié Corneille à la langue et la littérature espagnoles et lui aurait suggéré la lecture d'une pièce de théâtre de Guillén de Castro Las Mocedades del Cid (Les Enfances du Cid) parue en 1631 et qui aurait inspiré le dramaturge français.
L'influence de Rodrigue de Chalon est incertaine, mais il est attesté que Le Cid s'inspire fortement de la pièce de Guillén de Castro, au point que Jean Mairet, dans une épître en vers anonyme, l'± Auteur du vrai Cid espagnol , écrite au traducteur français de Guillén de Castro, accuse Corneille de plagiat en mars 1637
Don Diègue et le comte de Gomès projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un ± soufflet dans le langage de l'époque).
Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi.
Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cid_(Corneille)
Rodrigo Daz de Vivar (parfois crit Bivar),
n vers 1043 proximit de Burgos
et mort Valence le 10 juillet 1099
dit El Cid Campeador ou simplement El Cid (Le Cid en français)
est un chevalier mercenaire chrétien, héros de la Reconquista,
bien qu'il ait également combattu aux côtés des musulmans contre les chrétiens
en contrepartie d'avantages financiers.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rodrigo_D%C3%ADaz_de_Vivar
Notes concernant l'union
Tragi-comédie de Pierre Corneille, représentée pour la première fois en 1637.
https://www.ralentirtravaux.com/lettres/textes/theatre/cid-I-1.php
Le sujet est tiré des Enfances du Cid (Las Mocedades del Cid) de l'Espagnol Guillén de Castro. Accueillie avec enthousiasme par le public à sa création en 1637, la pièce déclencha une polémique littéraire
("la Querelle du Cid").
Pour venger l'honneur de son père, le jeune et vaillant don Rodrigue (± le Cid ) doit tuer en duel le père de Chimène, sa fiancée ; celle-ci poursuit le meurtrier de sa vindicte filiale, sans cesser de l'aimer secrètement. Le roi et l'Infante (qui renonce à ses propres sentiments pour le Cid) mettent fin à l'impasse en donnant leur sanction au mariage. Mais avant de pouvoir convoler, le temps doit faire son oeuvre et les plaies se refermer, il faudra encore une année d'épreuve supplémentaire pour Rodrigue et de deuil privé pour Chimène.
Les accents vibrants d'un cruel dilemme
Dite "tragi-comédie" pour son dénouement heureux, le Cid est construit sur un débat entre les lois de l'honneur et les exigences de l'amour. Faut-il s'incliner devant les règles de la morale, de la politique et de la loyauté familiale, ou vivre selon sa passion ?
Ne pas respecter le code de l'honneur semble impossible, sauf si un acte d'héroïsme rachète un être qui a commis un crime ou une faute. C'est le cas de Rodrigue, à la fois coupable et sublime.
À son dilemme (se venger, c'est perdre Chimène ; ne pas se venger, c'est perdre la gloire, et donc aussi perdre Chimène) répond le dilemme de Chimène (aimer, c'est s'oublier ; haïr, c'est oublier la gloire de Rodrigue, et donc mépriser toute gloire).
L'oeuvre de Corneille est belle par son débat, par sa puissance romanesque, par sa vision d'une société renouvelée par la jeunesse et par la splendeur de ses vers. Le Cid a contribué à fixer la langue française alors en mutation. La liste est longue des vers de cette seule pièce que l'on cite encore plaisamment aujourd'hui. Corneille y a écrit certains des vers les plus populaires de notre littérature.
1637 Le Cid, pièce de P. Corneille, inspirée des Enfances du Cid, de Guillén de Castro,
accueillie avec enthousiasme par le public, mais critiquée par l'Académie,
sous prétexte que les règles de la tragédie n'y étaient pas respectées.
Morceaux choisis
Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras, qu'avec respect toute l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi,
Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
(Acte I, scène 4, don Diègue).
Rodrigue, as-tu du coeur ?
(Acte I, scène 5, don Diègue).
va, cours, vole, et nous venge.
(Acte I, scène 5, don Diègue).
Percé jusques au fond du coeur
D'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,
[
Je demeure immobile et mon âme abattue
Cède au coup qui me tue.
(Acte I, scène 6, don Rodrigue).
À moi, Comte, deux mots.
(Acte II, scène 2, don Rodrigue).
Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées
La valeur n'attend point le nombre des années.
(Acte II, scène 2, don Rodrigue).
Va, je ne te hais point.
(Acte III, scène 4, Chimène).
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort,
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port
(Acte IV, scène 3, don Rodrigue).
https://www.larousse.fr/encyclopedie/oeuvre/le_Cid/113636
***
Rodrigo Díaz de Vivar se met d'abord au service du roi Sanche II de Castille, puis de son frère et ennemi Alphonse VI, qui le charge de recouvrer pour lui les parias (le tribut) dues par le roi maure de Séville. En récompense, il lui donne en mariage sa nièce, Jimena Díaz (Chimène), fille du comte d'Oviedo. Après l'assassinat de Sanche II de Castille à l'instigation de son frère et ennemi Alphonse VI, Rodrigo Díaz de Vivar se met au service de ce dernier, qui le charge de recouvrer pour lui les parias (tributs) dues par Abbad III, le roi de la taifa de Séville. En récompense, il lui donne en mariage sa nièce, Chimène, la fille du comte d'Oviedo. Le premier exil : au service de la Taïfa de Sarragosse] Pour avoir enfreint la paix du roi, en l'accusant plus ou moins directement d'avoir participé à l'assassinat de son propre frère, il est exilé en 1081, et parcourt l'est de la péninsule, offrant ses services aux princes, tant chrétiens que musulmans. De cette époque date son surnom de Cid (de l'arabe ϳÙèÏ» (seyd), seigneur) ; son autre surnom, Campeador (le ½ Champion »), vient du latin campidoctor, instructeur ½ maître d'armes ») et lui est donné dès 1066 après sa victoire en combat singulier contre Jimeno Garcés, lieutenant du roi de Navarre Sanche IV, réputé invincible. Certains pensent que ½ Cid » est une hispanisation de l'arabe qâ'id (caïd), grade équivalent à celui de général dans les armées mauresques. Rodrigo Díaz de Vivar sert alors le roi taïfa de Saragosse. En 1087, Rodrigo Díaz de Vivar reprend du service auprès du roi Alphonse VI et conquiert Valence, mal contrôlée par le roi chrétien depuis 1086. Il garde alors cette cité pour lui et lève le tribut sur les villes voisines. Second exil : intervention au Levante[modifier] En 1092, excédé, Alphonse VI s'allie avec le roi d'Aragon et le comte Raimond-Bérenger II de Barcelone contre lui, mais l'attaque navale échoue contre Tortosa. Le Cid retourne pourtant à Saragosse. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! La conquête de Valence[modifier] Cette même année de 1092, les Almoravides, menés par Youssef Ibn Tachfin, lancent une offensive contre Valence et sa région. Le Cid revient en 1093 et reprend la ville. Les Almoravides attendent mais reviennent aussitôt leurs forces reprises. Le Cid fait inonder l'Horta pour éloigner les troupes en campagne, et reprend le siège de Valence, qui tombe en juin 1094. Il se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonse VI ou le comte Bérenger de Barcelone. Le Cid gouverne la ville de Valence jusqu'à sa mort le 10 juillet 1099. Sa veuve Chimène tiendra Valence contre Youssef Ibn Tachfin, de retour, jusqu'en 1102 avec ses maigres forces, sans véritablement être aidée par le roi de Castille ou par le comte de Barcelone. En évacuant la ville avec sa petite armée, elle emporte les restes du Cid. Pour ne pas décourager les soldats, dit-on, Chimène le fit tenir sur son cheval, Babieca, en lui plaçant son épée Tizona dans la main, de façon à ce que les soldats le croient encore en vie. Il s'agit bien sûr d'une légende : le Cid était alors mort depuis trois ans et on imagine difficilement le réalisme de la mise en scène compte tenu du climat de la province de Valence. - 18 juillet 1074 :
-
Mariage (avec Chimène DES ASTURIES)
En récompense, Alphonse VI de Castille donne à Rodrigo Díaz de Bivar en mariage sa nièce.
Rodrigo Díaz de Bivar épouse a Palencia le 12 ou le19 juillet 1074 Xiemna Díaz de las Asturias, fille de Diègo Fernandez d'Oviédo et de Cristina Fernandez des Asturies. Leurs enfants sont :
Elvira ou Christine ou Cristina Díaz de Bivar ou de Vivar (1077-1119) qui épousera vers 1099 Ramiro II de Monzon,
Marie ou Maria de Bivar ou de Vivar (1085-1106) qui épousera en 1099 Raymond-Bérenger III de Barcelone. - 1099 :
-
Inhumation - Burgos, Provincia de Burgos, Castille And León, SPAIN
San Pedro de Cardeña Monastery, Burgos, Provincia de Burgos, Castilla y León, Spain
- 16 juillet 1099 :
-
Décès
Valencia, Comunitat Valenciana, Spain