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Gertrude DE GAND ◉ Sosa : 1 631 773 351

Gertrude DE GAND

◉ Sosa : 1 631 773 351

  • Née en 1075
  • Décédée en 1137 - Ardres, 62038, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE
  • Dame d'Alost
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

1075 :
Naissance
Gertrude van Gent ° 1078 + 1138
ép. Arnoul II d’Ardres + 1139

Gertrude de GAND d'ALOST de GAND 1075-1137
(dot : Rodenberg et Ostberg et autres alleux & terres franches - entre’autres dans la Châtellenie de Bruges, Caternesse,Isendic et Wlendic ?) (soeur de Baudouin «Le Gros»,seigneur d’Alost (Aalst),rencontré & lié d’amitié, lors d’un tournoi dans le Tournaisis ;armes : «de sable au chef d’argent»)
(on lui a fait réputation d’avarice, de cupidité et de méchanceté envers ses sujets

Arnould II d’Ardres dit «Le Vieil» ou «Le Flamand » est né vers 1068.
Il était le fils d’Arnould 1er d’Ardres et de Mahaut de Marquise.

Gertrude de Gand est née vers 1075 à Alost.
Elle était la fille de Baudouin de Gand et d’Oda de Flandre.
Elle était la sœur de Baudouin «Le Gros» de Gand, seigneur d’Alost.

Le jeune Arnould II est introduit par Eustache, comte de Boulogne, auprès de Guillaume le Conquérant, l'accompagne dans son expédition d'Angleterre et y montre sa valeur. Il demeure en Angleterre de nombreuses années.
Arnould II est nommé chef de la gendarmerie, il y reçoit de nombreuses terres.

Rentré à Ardres, il recueille l'héritage paternel et laisse à son frère Geoffroi d'Ardres la terre de Marquise contre les biens de Geoffroi en Angleterre.
Il doit alors amener à raison les seigneurs Eustache de Hénin, et Baudouin de l'Écluse qui refusent de lui rendre leurs devoirs, et se retirent auprès de Rober II de Flandre pour relever de lui leurs terres. En représailles, il prive de tous droits de franchise et réduit à l'état de serfs les personnes venues de ces lieux en sa ville d'Ardres.

Arnould II d’Ardres et Gertrude de Gand se sont rencontrés et liés d’amitié lors d’un tournoi dans le Tournaisis.
Arnould II d’Ardres et Gertrude de Gand se sont mariés vers 1090.
Gertrude de Gand a reçu en dot de son frère Baudouin II de Gand, Rodenberg, Ostberg et d’autres alleux et terres franches, entr’autres dans la Châtellenie de Bruges, de Caternesse, d’Isendic et de Wlendic.
A l’issue du tournoi, le retour à Ardres donne lieu à une réception solennelle par le peuple et le clergé, puis les noces sont célébrées avec de nombreuses réjouissances.

Arnould II d’Ardres et Gertrude de Gand ont eu les enfants suivants :

1. Arnoul III d’Ardres dit «Le Jeune» ou «Le Roux», fils d’Arnould II d’Ardres et de Gertrude de Gand, est mort assassiné par ses sujets dans le Bois-Foubert d’Ardres. Arnould III d'Ardres, dit le Jeune pour le distinguer de son père ou le Roux en raison de la couleur de ses cheveux, succède à son père en 1138. Il a fière allure, une noble extraction, et une opulence certaine. Il acquiert une grande réputation pour ses vertus guerrières qui le font admirer au-dessus de tous les chevaliers du comté de Guînes, bien au-delà des limites de ce dernier. Cette réputation explique peut-être l'attitude d'Eustache, seigneur d'Hénin : Arnould le rencontre à la cour du comte de Flandre Thierry d’Alsace et le provoque en duel, Eustache avait négligé de rendre l'hommage dû aux seigneurs d'Ardres et avait repris sa terre grâce au comte de Flandre. Malgré ce soutien, Eustache préfère fuir. Arnould le rencontre de nouveau à Boulogne, en présence du comte de Boulogne et le provoque derechef. Eustache fuit à nouveau. Arnould III était d'une haute taille ou stature, dit beau de visage, renommé en maniement des armes, opulent en biens et d'illustre extraction. Arnould III instaure une commune à Ardres, qui dispose dès lors d’échevins et d'une certaine autonomie communale, sur le modèle de celle de Saint-Omer elle-même accordée par Thierry d’Alsace, comte de Flandre. Il fait partie de l'entourage d’Arnould 1er de Guînes lorsque, vers 1145, celui-ci agit en faveur de l’abbaye de Clairmarais. Arnould III se montre aussi magnifique, voire prodigue, pour l'organisation de tournois et combats qu'il se révèle intransigeant et inhumain pour la perception de ses droits et revenus. Cette trop grande rigueur lui vaut une réputation d'avarice et la haine de certains de ses sujets. Il est tué le jour des Saints Innocents, a priori donc un 28 décembre, alors qu'il se rend dans un bois dans l'intention de surprendre un bûcheron en défaut, mais il s'agissait en réalité d'un guet-apens, tendu par les gens de sa propre maison. Arnould III s’est marié avec Pétronille ou Perenelle de Bouchain, dont on dit qu'elle était encore une enfant, qu'elle était « une dame simple, craignant Dieu » dont il n'eut pas d'enfants -on dit aussi qu'il en eut un fils Robert mort jeune)-. Le mariage aurait été arrangé par le comte de Flandre Thierry d’Alsace, Pétronille ou Pérenelle étant la nièce de celui-ci. Thierry souhaitant ainsi marquer l'estime qu'il avait pour Arnould III. Pétronille sut se gagner par la douceur de ses mœurs l'affection des sujets de son époux. Mort sans héritier, son frère Baudouin lui succède. Le corps d'Arnould III est enterré à Brêmes, dans la chapelle construite par les religieux de l'abbaye de la Capelle. Arnould IV le fera rapporter en l'église d'Ardres. Arnould III eut deux enfants illégitimes, nés avant son mariage : un fils Robert, né d'une fille de Herchen, nommée Helvide, qui se marie avec Mahaut noble et riche dame de Colsberg (Colemberg), dont nait un fils Arnould d'Ardres, marié à Chrétienne, fille de Lambert d’Ardres, et une fille Mabille dite La Rousse, née d'une fille d'Ardres, qui épousa Jean d'Oudeland près de Licques.

2. Manassès d’Ardres, fils d’Arnould II d’Ardres et de Gertrude de Gand, est mort à Jérusalem, après 1116. Il fut croisé. Il est cité dans une charte de l’abbaye d’Ardres, en 1116.

3. Baudouin d’Ardres, fils d’Arnould II d’Ardres et de Gertrude de Gand, est décédé en 1146, sur le chemin de la croisade. Avant l'accès à la seigneurie d'Ardres, Baudouin assiste en 1136 au don fait par Eustache de Bavelinghem (Balinghem) à l'abbaye Saint-Médard d'Andres. Après la mort d’Arnould III, Baudouin Ier succède à son frère. Depuis environ un siècle, il est le premier seigneur d'Ardres à accepter de rendre hommage au comte de Guînes, et met ainsi fin à un siècle d'affrontements ouverts ou larvés entre les deux puissances. Baudouin joue d'abord un rôle dans la difficile succession de Manassès 1er de Guînes au comté de Guînes : Manassès ne laisse que deux filles dont Sibylle de Guînes, épouse d'Henri Ier châtelain de Bourbourg. Leur fille Béatrix de Bourbourg, héritière légitime de Manassès, s'est mariée à Albert ou Albéric le Sanglier lequel affronte pour le comté de Guînes, Arnould de Gand, le futur Arnould 1er de Guînes, fils d'une sœur de Manassès. Baudouin soutient d'abord Arnould de Gand. Baudouin se trouve à Guînes en compagnie de ce dernier, lorsqu'il apprend la mort de son frère Arnould III d'Ardres. Arnould de Gand l'accompagne jusqu'à Ardres où il lui fait ouvrir les portes de la ville et du château. Baudouin organise l'enterrement de son frère Arnould III et négocie avec sa veuve Pétronille de Bouchain la composition du douaire de celle-ci. Il rend hommage au comte de Guînes et au comte de Flandre et s'assure ainsi un avenir paisible à la tête de sa seigneurie. Puis Baudouin accompagne Arnould de Gand dans le siège d’Audruicq où s'étaient enfermés Henri de Bourbourg et Arnould de Hames, chargé par Albert le Sanglier de défendre ses intérêts. En 1142, il donne l'église de Saint-Omer d'Ardres et d'autres biens aux religieux de Notre Dame de la Chapelle en Artois pour la fondation d'un monastère de l’ordre de Saint-Benoît, l'abbaye de la Capelle, située sur la commune actuelle de les Attaques. Baudouin est gravement blessé à la tête lors du siège suivant mené par Arnould de Gand, celui d'Aumerval, près d'Audruicq, au pays de Bredenarde, où s'était réfugié Henri de Bourbourg.Rentré à Ardres, ramené par Arnould de Gand, en 1143 ou début 1144, il reconduit les droits de la prévôté et des chanoines d'Ardres en présence de l'évêque de Thérouanne Milon Ier et de nombreuses personnalités dont les abbés des abbayes proches (Saint-Bertin, Andres, Licques...) et des seigneurs voisins, dont son beau-frère Arnould, vicomte de Marck. Arnoul dit Goël, seigneur de Surques, nommé par Baudouin, châtelain d'Ardres, et son bailli et prévôt pour ses affaires, signe cette charte de Baudouin en faveur des chanoines d'Ardres en 1144 ainsi que Walon d'Ardres. Baudouin fait ensuite immédiatement une dotation à perpétuité aux moines de l'abbaye de Notre-Dame de La Capelle, en faveur de Thierry abbé et de ses successeurs, par acte passé en l'église de Saint-Omer d'Ardres et approuvé lors d'un synode tenu à Thérouanne en 1144. Cette dotation consiste en l'ancienne collégiale de la nouvelle église, dénommée depuis le prieuré d'Ardres ou le prieuré de Notre-Dame d'Ardres. Sur les conseils de Thierry, abbé de l'abbaye de La Capelle, il se rapproche d'Henri, châtelain de Bourbourg, contre Arnould de Gand, réprouvé pour sa violence. Puis Henri ayant provoqué le divorce de sa fille Béatrix, il épouse celle-ci, et devient de ce fait comte de Guînes. L'union est de courte durée, Béatrix, de santé fragile, meurt peu de temps après. Elle est inhumée dans l'abbaye de La Capelle. Baudouin vend à cette dernière un moulin et les terres adjacentes pour s'acquitter de dettes qu'il avait contractées. La mort de Béatrix amène Baudouin, qui n'a plus de légitimité à revendiquer le comté de Guînes, à transiger avec Arnould de Gand qui devient ainsi comte de Guînes. Baudouin affranchit les personnes libres ayant accompagné sa mère lors de son mariage et asservis par cette dernière. En 1145, le comte de Flandre Thierry d’Alsace déclare que Baudouin a renoncé en faveur du chapitre de Thérouanne à ses droits sur quelques biens situés à Popelinghem (sans doute Peuplingues). En mai 1146, il accompagne avec quelques chevaliers Thierry comte de Flandre et le roi de France Louis VII le Jeune, lors de la seconde croisade, en confiant sa seigneurie à Arnoul dit Goël, seigneur de Surques. Baudouin meurt, dans des circonstances non établies, de faim, ou noyé, ou tué par l'ennemi, dans cette expédition, en 1146, sans héritier légitime, laissant la seigneurie, d'Ardres à son beau-frère, le futur Arnould IV. Cette disparition non élucidée donna lieu à une étrange affaire : vers 1176, un faux pèlerin parut à Plancq près de Douai et prétendait être Baudouin d'Ardres. Il fut mis en fuite. Baudoin d’Ardres s’est marié avec Béatrix de Bourbourg, dame et comtesse de Guînes, fille d’Henri de Bourbourg et de Sibylle de Guînes, petite-fille de Manassès, comte de Guînes, et d’Emme de Tancarville. Béatrix était divorcée d’Albert Sanglier. Baudouin n'eut que des enfants illégitimes. Avec Adèle, fille de Raoul d'Ardres, déjà cité, chanoine de Saint-Omer, son grand-oncle naturel, il engendre un fils Gautier d'Ardres dit de Cluse. Il procrée avec une Nathalie, fille de Robert, chanoine de l'église d'Ardres, un fils nommé Simon d'Ardres. Il eut aussi de la même Nathalie, une fille Marguerite qui épousa Guillaume de Guînes, frère du comte de Guînes, Baudouin II de Guînes. De ce mariage est né un fils nommé Baudouin de Guînes. Marguerite eut également d'un chanoine de l'église de Thérouanne, nommé Werin, un fils nommé également Werin.

4. Hugues d’Ardres, fils d’Arnould II d’Ardres et de Gertrude de Gand, est décédé après 1117.il fut religieux à Saint-Bertin. Il fut doté de la terre de Roleguem. Le don de cette terre est confirmé dans un acte de 1117 rédigé à Rodelinghem par Baudouin, comte de Flandres.

5. Agnès d’Ardres, fille d’Arnould II d’Ardres et de Gertrude de Gand, est décédée. Agnès s’est mariée avec Francon, seigneur de Varneselle, sans doute Vormezeele, et de Harselle. Ils ont eu ensemble plusieurs fils et filles parmi lesquels l’aîné Baudouin qui succéda à son père. Après la mort de sa mère, d'Arnould III et de Baudouin d'Ardres, Baudouin prétendit être l'héritier de la seigneurie d'Ardres. Il accepta cependant de reconnaitre qu'Adeline d'Ardres, sœur d'Arnould III et de Baudouin était une héritière plus légitime contre une somme d'argent.

6. Adeline d’Ardres, fille d’Arnould II d’Ardres et de Gertrude de Gand, l’aïeule de Josyane Pagès, est née vers 1115.

7. Alaïse (Adelise ?) d’Ardres, fille d’Arnould II d’Ardres et de Gertrude de Gand, est décédée sans alliance. Elle résida à Welenes, près Tournehem, don d’Arnoul de Marck, qui assura ainsi sa subssistance.

Arnould II d’Ardres fut seigneur d'Ardres de 1094 à 1138 et pair de Flandre.
A Arnould II d’Ardres a été faite une réputation d’avarice, de cupidité et de méchanceté envers ses sujets.

Gertrude de Gand était dame d’Alost.

Arnould II eut plusieurs enfants illégitimes dont trois nés en Angleterre à l'époque où il accompagnait Guillaume le Conquérant, deux d'entre eux , Élinant et Guillaume, méritèrent par leur valeur d'être faits chevaliers, le troisième Anselme fut croisé et mourut en Palestine, converti à l'Islam pendant une captivité. Un de ses enfants illégitimes, Philippe d'Ardres, fut lui aussi réputé pour son habileté aux armes. Il fit la guerre aux enfants légitimes de son père en leur enlevant de grands butins en raison de leur refus de le reconnaitre comme parent de leur seigneur.

En 1094, il aurait succédé à son père en tant que sénéchal du Boulonnais.

En 1097, Arnould II fait partie des témoins d'une charte donnée par Manassès 1er de Guînes en faveur de l’abbaye Saint-Médard d’Andres.

Arnould II, grand amateur de joutes et de tournois, brille dans les exercices militaires.

Arnould II participe à la première croisade en 1096, y accompagne Robert II de Flandre et se distingue au siège d’Antioche.
Son nom figure dans la cinquième salle des croisades du château de Versailles.

Au retour de la croisade, il souscrit plusieurs chartes au profit de l’abbaye Saint-Médard d’Andres où il est dénommé en 1110 « Arnoul d'Ardres le flamen», en raison de son aïeul Elbodon né en Flandre ou du fait que son père s'était rendu vassal du comte de Flandre.

Arnould II a des différends avec les seigneurs voisins de Balinghem, de Fiennes, ces derniers reprenant les contestations déjà faites vis-à-vis d'Arnould Ier, à propos de la succession d'Ardres.
Ils font de fréquentes courses et ravages sur les sujets d'Arnould II. Celui-ci les affronte plusieurs fois jusqu'à ce que les parties acceptent de passer un accord.
Arnould II affronte également le comte de Guînes Manassès , son véritable suzerain qu'il refuse de reconnaître comme tel.
Manassès mène une guerre dure, contraint Arnould à se replier dans son donjon, brûle les maisons, l'église.
Arnould II réussit une sortie, repousse les gens de Guînes et les poursuit jusque dans leur ville. Une trêve est signée et Arnould en profite pour réparer et renforcer les fortifications de sa ville, faisant en sorte que les maisons de la ville et la campagne proche soient protégées par la forteresse, renforcée de tours, de machines de guerre, entourée de grandes haies et buissons.

En décembre 1127, Manassès, comte de Guînes, souscrit une charte, donnée au château de Tournehem, en présence d'Arnould II par laquelle il déclare que Guy d'Alembon renonce au droit de comté ou de justice qu'il avait sur les hôtes de Saint-Bertin à Audenfort, Clarques, Sainghem et Atecloke.

Arnould II fait fortifier le village de Ferlinghem, actuelle commune de Brêmes, complète et améliore les défenses d'Ardres, et fait construire à l'intérieur du château d'Ardres une grande maison, pouvant rivaliser par son ampleur avec les plus belles maisons de Flandre avec une chapelle édifiée au lieu le plus haut, un grand nombre de pièces, cabinets, greniers, celliers, par un architecte, dénommé Louis de Bourbourg, venu de Bourbourg.

Les chroniqueurs ont mis l'accent sur sa dureté. Il aurait ramené d'un de ses séjours en Angleterre auprès du roi un ours de taille peu commune. Ses sujets appréciant de voir le spectacle de l'ours combattant avec des chiens offrent un pain de chaque fournée se cuisant dans les fours de la ville pour voir régulièrement le spectacle, notamment les jours de fête. Ce pain continuera d'être exigé par Arnould même après la mort de l'ours, on l'appellera le pain d'angoisse, ou encore le fournage de l'ours.

Après son mariage, Gertrude se montre aussi dure, qu'elle avait fière allure, que son mari. Blâmée pour son avarice, voulant augmenter son troupeau, elle se fait remettre un agneau par chacun de ses sujets. Une femme n'ayant rien que sept enfants et pas les moyens de les nourrir, propose d'en donner un pour qu'il soit nourri et élevé. Les gens de Gertrude ne le prirent pas, mais Gertrude se le fait remettre. Elle le fait nourrir et élever mais une fois adulte, elle le réduit en servage ainsi que toute sa descendance. De même, réduit-elle en servage des hommes libres ainsi que leurs enfants l'ayant accompagnée pour la servir jusqu'à ce que son fils Baudouin les affranchisse en les remettant à l'abbé de l'abbaye Notre-Dame-la-Capelle, sur la paroisse actuelle de Les Attaques, à charge qu'eux et leurs descendants paient aux abbés du lieu chacun un denier de cens par an et 4 aux jours de leur noce et trépas.

En 1138, affligée de la mort de son fils Manassès, Gertrude tombe malade et meurt. Arnould la suit peu de temps après en 1139.
Les deux membres du couple sont enterrés dans l'église d'Ardres.
Source : Jacques HOSOTTE (jhosotte )
1110 :
Mariage (avec Arnoul II ARDRES) - Gent, 9000, Flandre Orientale, Flandre, BELGIQUE
dont
Femme sosa Adeline (Adelvie) D'ARDRES ca 1115
Homme Arnould III D'ARDRES †1145/
Homme Manassès D'ARDRES †1138
Homme Baudouin 1er D'ARDRES †1146
Homme Hugues D'ARDRES †1117/
Femme Agnès D'ARDRES †
Femme Alaise D'ARDRES †
Source : Jacques HOSOTTE (jhosotte )
1137 :
Décès - Ardres, 62038, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE

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