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Charles Ier DE BASSE LORRAINE ◉ Sosa : 467 814 886

Charles Ier DE BASSE LORRAINE

◉ Sosa : 467 814 886

  • dit « Le Gros »
  • Né le 31 mai 953 - Laon, 02000, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
  • Décédé le 17 juin 991 - Orléans, 45000, Loiret, Centre, FRANCE, à l'âge de 38 ans
  • Inhumé - Maastricht, Gemeente Maastricht, Limburg, NETHERLANDS
  • Duc de basse lorraine de 977 à environ 993
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

31 mai 953 :
Naissance - Laon, 02000, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
duc de Basse-Lotharingie - Jumeau de Henri de France mort peu de temps après son baptême.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Basse-Lotharingie

Prince carolingien, duc de Basse-Lotharingie de 977 à 991 et prétendant au royaume des Francs de 987 à 991, fondateur de Bruxelle

Charles de Basse-Lotharingie, né à Laon durant l'été 953 et mort le 12 juin 991 à Orléans, est un prince carolingien, fils du roi Louis IV d'Outremer et de Gerberge de Saxe. Il fut duc de Basse-Lotharingie de 977 à 991 et prétendant au royaume desFrancs de 987 à 991. On le nomme également Charles de Lorraine, bien que la Lorraine corresponde à la Haute-Lotharingie alors qu'il était duc de Basse-Lotharingie. Mais les ducs de Lorraine descendants des Carolingiens par son intermédiaire le consid÷rent comme duc de Lorraine à part enti÷re afin d'apparaôtre comme les continuateurs des Carolingiens. D'ailleurs, les ducs prénommés Charles par la suite, se numérotent à partir de lui.

Il a un fr÷re jumeau nommé Henri mort peu de temps apr÷s son baptîme.

Charles écarté de la royauté à la mort de Louis IV
En 954, à la mort du roi Louis IV et bien que ce dernier ait peut-ître envisagé de conférer à Charles la royauté, pour la premi÷re fois lors d'une dévolution dans laquelle l'hérédité joue le premier rÃþle, la tradition de partage du royaume des Francs entre les fils ne prévaut pas. Lothaire, fr÷re aôné de Charles, succ÷de à Louis IV. C'est une nouveauté dans la succession royale héréditaire depuis la fondation du royaume des Francs à l'äA©poque mérovingienne4. Charles n'est donc pas roi à la mort de son p÷re. Les historiens expliquent parfois la dévolution du titre royal au seul Lothaire par la faiblesse de l'institution royale mais cet argument ne peut expliquer que prévale également la solution unitaire dans le royaume de Germanie oã la puissance et le prestige de la royauté sont forts.

De fait, l'affaiblissement du principe héréditaire au profit du bénéfice électif a consacré le principe unitaire, le choix répété de rois en dehors de la dynastie carolingienne excluant nécessairement cette pratique des partages née de la seule hérédité. Le renforcement de l'idéologie unitaire dont Jonas d'Orléans et Agobard de Lyon s'étaient fait les porte-parole a pu jouer également un rÃþle.

Les accidents généalogiques, en ne laissant apr÷s les morts des p÷res que des fils uniques, ont également renforcé la structure verticale patrilinéaire, aussi bien chez les Robertiens que chez les Carolingiens.

Charles chassé du royaume des Francs
En 976, l'empereur Otton II ayant exclu de leur héritage paternel les comtes Régnier IV de Mons et Lambert Ier de Louvain, Charles rejoint avec une armée celle qu'Hugues Capet et Otton de Vermandois avaient fait marcher au secours des comtes. Une grande bataille, qui reste indécise, est livrée devant Mons.

Or, Charles escompte profiter de l'opération pour établir sa situation en Lotharingie8. Son intérît est alors que soit rompue la bonne entente entre le roi son fr÷re et la maison d'Ardenne, tr÷s puissante en Lotharingie et à laquelle appartiennentl'archichancelier Adalbéron de Reims et son homonyme Adalbéron. La maison d'Ardenne est dévouée à l'empereur et roi de Germanie Otton II.

En 977, il accuse l'épouse de Lothaire, la reine Emma d'Italie, d'infidélité avec l'évîque de Laon Adalbéron. Le concile de Sainte-Macre réuni à Fismes absout les accusés, faute de preuve, mais Charles, qui entretient les rumeurs, est chassé du royaume par son fr÷re. La famille d'Ardenne et le parti Lotharingien, favorables à l'entente avec Otton II, semble toute puissante à la cour du roi Lothaire.

Charles nommé duc de Basse-Lotharingie
Otton II commet alors une maladresse en restituant le comté de Hainaut aux fils de Régnier III et nommant Charles duc de Basse-Lotharingie, région correspondant à la moitié nord de la Lotharingie, distincte de la Haute-Lotharingie depuis la fin desannées 950. En effet, par ces honneurs, il offense le roi des Francs. Il lui aurait également promis son aide contre Lothaire.

Au mois d'août 978, Lothaire, accompagné de Hugues Capet et son fr÷re Henri de Bourgogne m÷ne une expédition contre Otton II. Il prend Aix-la-Chapelle, mais ne peut s'emparer ni d'Otton, ni de Charles. Apr÷s avoir laissé ses guerriers piller le palais et ses environs pendant trois jours, Lothaire bat en retraite apr÷s avoir fait replacer l'aigle de bronze qui décorait le sommet du palais dans sa direction originelle, face à l'est, contre le pays saxon, alors qu'Otton Ier, lui-mîme d'originesaxonne, avait retourné vers l'ouest et le royaume des Francs occidentaux.

En représailles, Otton II, accompagné de Charles, envahit la France en octobre 978, ravage les régions de Reims, Soissons et Laon. Lothaire doit s'enfuir, et Charles est proclamé roi des Francs à Laon par l'évîque Thierry Ier, cousin germain le l'empereur Otton Ier. Otton poursuit Lothaire jusqu'à Paris, oã il se retrouve face à l'armée d'Hugues Capet. Le 30 novembre 978, Otton et Charles, incapables de prendre Paris, l÷vent le si÷ge de la ville et font demi-tour. L'ost royal les poursuit, reprend Laon, et oblige Charles et Otton II à s'enfuir et à se réfugier à Aix-la-Chapelle.

La conduite de Charles pourrait avoir nui à son image et ainsi contribué à l'échec de sa tentative de s'emparer du trÃþne franc à la mort de son neveu Louis V. Sa participation aux entreprises d'Otton, le fait qu'il se soit reconnu son vassal sur des terres revendiquées par son fr÷re, ont pu le faire apparaôtre comme un traôtre à sa lignée et indigne du royaume, mîme si les changements de camp n'étaient pas rares.

Un soutien des entreprises lotharingiennes du roi Lothaire
En 984, l'empereur Otton II meurt laissant le trÃþne de Germanie à son fils Otton III. Se présentant comme le tuteur de ce dernier, le duc de Bavi÷re Henri le Querelleur, cherche à imposer son pouvoir. Adalbéron de Reims, soucieux d'appuyer Otton III et sa m÷re l'impératrice Théophano, cherche à convaincre Lothaire de le soutenir. Il lui laisse entendre que Lothaire pourrait récupérer la Lotharingie. Le roi des Francs revendique la tutelle de son neveu et la garde (avouerie) de la Lotharingie. GrÃØce à Adalbéron de Reims, Lothaire obtient l'hommage de plusieurs grands de Lotharingie dont Godefroy de Verdun de la maison d'Ardenne. À cette occasion, il réconcilie Charles et Lothaire, son fr÷re. Charles esp÷re alors obtenir également la Haute-Lotharingie, gouvernée par une régente, Béatrice, épouse du défunt duc Ferry de Haute-Lotharingie et sœur d'Hugues Capet. Lothaire esp÷re alors passer de la garde de la Lotharingie à la souveraineté sur cette terre en s'appuyant sur Charles quien deviendrait le duc. Néanmoins, l'échec rapide d'Henri le Querelleur fit échouer le projet.

En 985, le roi Lothaire décide de s'emparer de la Lotharingie. Il envahit le duché, assi÷ge Verdun au mois de mars, s'empare de la ville et y fait plusieurs prisonniers : le comte Godefroy Ier (fr÷re d'Adalbéron de Reims), FrédÃÃric (fils de Godefroy Ier), Sigefroid de Luxembourg (oncle de Godefroy) et Thierry, duc de Haute-Lotharingie (neveu d'Hugues Capet). Désireux d'affaiblir la maison d'Ardenne acquise au roi de Germanie et à l'Empire, il décide de mettre en accusation Adalbéron de Reims. Une lettre de Gerbert d'Aurillac fait état d'un conventus Francorum, une assemblée des grands du royaume franc réunis à Compi÷gne le 11 mai 985. Charles participe à cette assemblée avec les comtes Régnier IV de Hainaut et Herbert le jeune de Troyes. Hugues Capet intervient avec une armée et disperse la réunion, peut-ître moins pour venir en aide à Adalbéron de Reims que pour dissuader Lothaire et Charles d'entreprendre une action contre la haute Lotharingie affaiblie par la capture de sonjeune duc Thierry.

Apr÷s la mort imprévue du roi Lothaire en 986, Charles aurait cherché à dissuader son neveu Louis V d'engager une politique trop agressive à l'égard de la maison d'Ardenne. Charles aurait été motivé par la volonté de ne pas heurter la cour de Germanie pour conserver son duché de Basse-Lotharingie.

Charles évincé du trÃþne franc
Élection d'Hugues Capet
À la mort de Louis V, Charles se rapproche vainement d'Adalbéron de Reims pour obtenir son soutien avant la réunion de l'assemblée des grands du royaume franc et l'élection du nouveau roi. En tant que duc des Francs, Hugues Capet préside cette assemblée qui se réunit à Senlis. Selon Richer, Adalbéron exprime dans un discours son soutien à Hugues Capet, s'en prenant à Charles qui s'était ± abaissé et dégradé au point de servir sous les ordres d'un roi étrange ». Le fait qu'Adalbéron de Reimsait été lui-mîme dévoué à la cour de Germanie permet de contester qu'un tel discours ait jamais été prononcé, d'autant qu'Adalbéron, en favorisant Hugues Capet, travaille objectivement à détacher la Lotharingie du royaume franc pour assurer la suprématie de l'empire. Cependant, si Charles s'était rapproché de son fr÷re le roi Lothaire dans les derni÷res années de son r÷gne, le souvenir qu'il avait cherché à le renverser en s'alliant avec Otton II et qu'il avait été chassé du royaume à l'issue de cette tentative grÃØce à la coalition des grands du royaume franc, a contribué à donner de lui l'image d'un traôtre. L'argument cité par Richer est cependant révélateur de la naissance d'un sentiment national17. De plus, les rumeurs qu'il colporta contre sa belle-sœur et son mariage avec une femme issue de la classe des vassaux ont pu ître des obstacles à son élection. Quoi qu'il en soit, Adalbéron de Reims était avant tout dévoué à la dynastie ottonienne.

L'éviction des Carolingiens garantirait l'abandon des prétentions sur la Lotharingie, royaume objet des ambitions de la lignée des rois carolingiens de l'Ouest, descendants de Charles II le Chauve. Adalbéron de Reims imagine sans doute que la venued'une dynastie non impériale et sans droit sur la Lotharingie est censée favoriser la toute-puissance de l'empire d'Otton III. De fait, les Capétiens ne développent pas de politique expansionniste active vers l'Est avant plusieurs si÷cles19. Par lasuite, Hugues et ses successeurs ne se comportent pas en créatures de l'Empire, ils doivent leur accession au trÃþne franc à l'enracinement et au prestige de leur lignée.

Réaction de Charles
Des grands du royaume franc comme l'archevîque Seguin de Sens ou le comte Albert Ier de Vermandois n'approuvent pas l'élection d'Hugues Capet. En mai 988, Charles engage la lutte et s'empare de Laon, la capitale royale des derniers Carolingiens. Par la mîme occasion, il fait arrîter deux de ses plus farouches adversaires, la reine Emma et l'évîque Adalbéron de Laon. Il fait renforcer les fortifications et fait venir des vivres du Vermandois, dont le comte Herbert III semble le soutenir.

Hugues Capet réunit alors un synode d'évîques pour excommunier Charles, puis une armée pour assiéger Laon. Charles, assiégé dans la ville à l'été 988, réalise une sortie victorieuse, forôant l'armée royale à fuir en désordre. Un deuxi÷me si÷ge, mené en octobre 988, échoue tr÷s rapidement. Une lettre d'Hugues Capet à l'impératrice Théophano laisse entendre que le Capétien a envisagé une négociation avec le Carolingien. Charles refuse cette proposition qui prévoit la libération de ses prisonniers et la remise d'otages en échange de l'abandon de Laon. Charles n'est pas prît à se contenter de Laon ; il aspire à la royauté de ses ancîtres. À cette fin il cherche à se rapprocher d'Adalbéron de Reims.

Adalbéron de Laon ayant réussi à s'enfuir, Charles contrÃþle néanmoins fermement le Laonnois. En décembre 988, il lib÷re la reine Emma, puis à la fin de 988 et au début de 989, lance une série d'offensives qui lui permettent de s'emparer de la forteresse royale de Montaigu, d'envahir le Soissonnais et de se rapprocher de Reims.

À la suite de la mort d'Adalbéron de Reims en janvier 989, Hugues Capet, soucieux d'arriver à un accord avec Charles, fait nommer archevîque de Reims, le neveu de ce dernier, Arnoul, fils naturel du roi Lothaire à condition que celui-ci reconnaissesa royauté. Arnoul s'empresse de livrer Reims à son oncle au début de l'automne 989. Charles tient alors Laon et Reims et a rallié à sa personne les comtes de Vermandois, de Rethel, de Soissons, de Roucy et de Troyes. Le puissant comte Eudes Ier deBlois semble prît à basculer du cÃþté du Carolingien, comme l'atteste sa passivité dans le conflit naissant. Ce sont les évîques qui sauvent alors la jeune royauté capétienne : aucun d'entre eux ne soutient Charles, empîchant son sacre.

Durant dix mois, de septembre 989 à juin 990, les adversaires s'observent sans rien entreprendre. Arnoul reconnaôt Charles au printemps 990, apr÷s avoir fait croire qu'il a été contraint de livrer Reims. Hugues Capet tente alors d'obtenir du Pape la déposition d'Arnoul. Charles a envoyé un ambassadeur en la personne du comte Herbert de Troyes et celui-ci remet de la part de Charles de précieux cadeaux au Pape (dont un cheval blanc) qui refuse la demande d'Hugues. Au printemps 990, alors quel'armée d'Hugues Capet s'apprîte à engager une nouvelle fois le si÷ge de Reims, Charles décide d'affronter directement son adversaire. Cependant, aucun combat n'a lieu.

Capture de Charles
La lutte entre Hugues Capet et Charles est résolue par une ruse d'Adalbéron de Laon. Celui-ci fait croire à Charles qu'il rejoint son camp. Le jour du Dimanche des Rameaux mars ou le jour du Jeudi saint avril 991, apr÷s avoir juré sa fidélité à Charles, il profite du sommeil de ce dernier pour faire pénétrer dans son logis ses partisans armés qui se saisissent de ce dernier alors dans son lit ainsi que de sa femme et de ses enfants. Hugues Capet le fait enfermer à Orléans, oã il serait mortpeu apr÷s.

Sépulture

Sépulture de Charles dans la basilique Saint-Servais à Maastricht.
En 1666, la sépulture de Charles est retrouvée dans la basilique Saint-Servais à Maastricht aux Pays-Bas. Il semble que sa dépouille y ait été inhumée seulement en 1001, ce qui conduit certains auteurs à considérer qu'il est mort à cette date.

Mariage et descendance
D'apr÷s Christian Settipani, il épouse en premi÷re noces vers 970 une fille de Robert de Vermandois, comte de Meaux et de Troyes, dont il a :

Otton (né en 970, mort en 1012), duc de Basse-Lotharingie.
Il se remarie vers 975 avec une Adélaïde, d'origine obscure car fille d'un vassal d'Hugues Capet. De ce second mariage, il a :

Adélaïde ;
Gerberge, comtesse de Bruxelles, mariée à Lambert Ier, comte de Louvain, ancître des ducs de Brabant ;
Louis, qui est emprisonné avec son p÷re à Orléans. Il semble avoir été libéré et Eudes Ier de Blois a envisagé de le faire monter sur le trÃþne franc. Selon Karl-Ferdinand Werner, il fut simple comte dans l'Empire et mourut moine à Saint-Pierre-le-Vif (Sens) vers 1023, laissant à ce monast÷re sa villa d'Ariscurt et un pallium, sans doute un précieux souvenir de ses origines royales .
Charles, né en 989, et mort jeune. Il put échapper à la captivité et fut peut-ître confié aux soins de son fr÷re aôné Otton.
Il pourrait également ître le p÷re d'Ermengarde, épouse d'Albert Ier de Namur, mais selon Christian Settipani et Hervé Pinoteau, cette derni÷re serait la fille d'Otton.

Une troisi÷me épouse lui serait également attribuée : il s'agit de Bonne d'Ardennes, fille de Godefroi le Captif, comte de Verdun, et de Mathilde de Saxe (morte en 1008).

Louis VIII est le premier roi de France descendant de Charles de Basse-Lotharingie et unissant en lui le sang d'Hugues Capet et celui de son compétiteur. En effet, si toutes les épouses des rois capétiens, à l'exception d'Anne de Kiev, descendaientde Charlemagne, Isabelle de Hainaut, épouse de Philippe Auguste, descendait du duc Charles de Basse-Lotharingie par ses deux parents. Ce double rattachement au dernier prétendant carolingien permit à certains auteurs médiévaux comme Gilles de Parisde mettre en avant le th÷me du retour de la royauté à la dynastie carolingienne avec son fils Louis VIII. C'est d'ailleurs à partir de Louis VIII que le prénom Charles fut couramment utilisé par les Capétiens.

L'historiographie et Charles
Dans les premi÷res années ayant suivi la défaite de Charles, les sources laissent penser que la perte du trÃþne par les Carolingiens n'a plus suscité de débats. Ainsi, Aimoin de Fleury reste tr÷s laconique sur le sujet : il mentionne simplement queCharles, ± vieilli dans les affaires privées » ne pouvait plus ître considéré comme un personnage public susceptible de régner.

Cependant, entre 1015 et 1030, l'Historia Francorum Senonensis, une petite chronique écrite à Sens par un personnage hostile à la dynastie capétienne donne une image positive de Charles et affirme l'injustice de son sort : si Charles ne put faire valoir ses droits apr÷s avoir pris Laon et Reims, c'est parce que l'évîque de Laon, Adalabéron, surnommé Ascelin, s'empara une nuit du Carolingien, à qui il avait pourtant promis fidélité, et le livra à Hugues Capet en mîme temps que Laon ; mais l'Historia Francorum Senonensis falsifie l'histoire en prétendant que Charles était le fr÷re de Louis V et non son oncle, procédé habile car à l'époque un oncle est évincé de la succession de son neveu, alors qu'un fr÷re a des droits intangibles ; elle présente Charles comme un roi, alors qu'il ne put recevoir le sacre. Bien que non fiable, l'Historia Francorum Senonensis fut largement diffusée dans le nord du royaume, y compris dans les abbayes les plus proches de la dynastie capétienne. Cetteth÷se faisant de Charles le fr÷re de Louis V se retrouve chez le moine anglais Orderic Vital et les moines de Saint-Denis à l'époque de Suger sous les r÷gnes de Louis VI et Louis VII.
12 juin 971 :
Mariage (avec Adélaïs DE TROYES) - Orléans, 45000, Loiret, Centre, FRANCE
17 juin 971 :
Mariage (avec Bonne Adélaide D'ARDENNES) - Orléans, 45000, Loiret, Centre, FRANCE
985 :
Mariage (avec Agnès DE MEAUX)
17 juin 991 :
Décès - Orléans, 45000, Loiret, Centre, FRANCE
Cause : En prison
16/08/991 ou 992 ou 22 juin 994 ou 1001
Pour certains, Hugues Capet fait empoisonner Charles Ier le Gros qui meurt à Orléans en 992 ou le 22 juin 994.

Othon II de Basse-Lotharingie, fils de Charles Ier le Gros, devient Duc de Basse-Lotharingie ou Lothier en 992.
Inhumation - Maastricht, Gemeente Maastricht, Limburg, NETHERLANDS
St. Servatius, Maastricht, Maastricht, Limburg, The Netherlands
En 1666, la sépulture de Charles est retrouvée dans la basilique Saint-Servais à Maastricht aux Pays-Bas. Il semble que sa dépouille y ait été inhumée seulement en 1001, ce qui conduit certains auteurs à considérer qu'il est mort à cette date.

En 1666 la sépulture de Charles de Lorraine est retrouvée dans la basilique Saint-Servais à Maëstricht aux Pays Bas.

L'épitaphe de la pierre tombale, mentionnant l'année de sa mort en 1001, tend à prouver qu'il a été remis en liberté après sa captivité passée à Orléans et qu'il est mort à cette date.

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