🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Lothaire II CAROLINGIEN
Parents
- Louis IV D'Outremer CAROLINGIEN 921-954
- Gerberge DE SAXE 914-984
Union(s) et enfant(s)
-
Marié en 965, avec
Emma D'ITALIE ~948->988
dont
- Louis V CAROLINGIEN 967-987
Frères et sœurs
- Lothaire II CAROLINGIEN 941-986
- Mathilde DE FRANCE 943-992
- Charles DE FRANCE 945-<953
- Louis DE FRANCE 948-954
- Henri DE FRANCE 953-953
- Charles Ier DE BASSE LORRAINE 953-991
Demi-frères et demi-sœurs
- Albérade DE LORRAINE 930-1005 (par Gerberge DE SAXE)
- Hersende DE LORRAINE ~935->965 (par Gerberge DE SAXE)
- Gerberge DE LOTHARINGIE 935-984 (par Gerberge DE SAXE)
Événements
- 941 :
-
Naissance - Laon, 02000, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lothaire_(roi_des_Francs)
Lothaire II de France naît à Laon en 941, fils de Louis IV d'Outremer et de Gerberge de Germanie.
Rompant avec la tradition carolingienne, Louis IV d'Outremer décide que seul l'aîné aura droit au titre de roi.
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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2300
oi de France, fils de Louis d’Outremer et de la reine Gerberge, Lothaire III (ou Lothaire) naquit en 941, fut associé au trône par son père en 952, et sacré après la mort de ce monarque, arrivée en 954. Une longue suite de guerres et de ruines ayant prouvé combien est funeste le partage des empires, Charles, frère de Lothaire, fut alors le premier fils de roi qui n’eut point d’États ; et cet heureux exemple a toujours été suivi depuis.
Hugues le Grand pouvait profiter de la minorité de Lothaire pour s’emparer de la couronne ; mais il sentit que, les grands de l’État redoutant moins le pouvoir d’un jeune roi que l’expérience d’un prince tel que lui, il rencontrerait des obstacles capables de perdre sa famille s’il mourait avant de les avoir entièrement surmontés. Il était déjà avancé en âge et regardait le titre de protecteur du trône comme plus avantageux que le rôle d’usurpateur.
En effet, en conduisant les affaires de son roi, il accrut sa puissance personnelle ; et lorsque la mort vint le frapper, en 956, il laissa ses quatre fils paisibles possesseurs de ses immenses domaines, quoique l’aîné de tous, Hugues Capet, n’eût alors que seize ans. Lothaire et la reine Gerberge, sa mère, se trouvèrent soulagés d’un pesant fardeau par la mort d’un vassal qui avait été maître de s’emparer du trône.
S’ils n’accablèrent pas ses enfants dans un âge où ils ne pouvaient encore se défendre, c’est que les mêmes seigneurs qui avaient tenté de s’opposer à l’élévation de Hugues le Grand se seraient armés pour empêcher la ruine de ses fils. Ils voulaient un roi dont le pouvoir fût balancé, et non un monarque en état de se faire craindre ; et la cabale de Hugues, lui survivant, s’attacha avec persévérance à rompre les projets de Lothaire. A la suite des grandes commotions politiques, c’est toujours ainsi que ceux qui en ont profité, quelque divisés qu’ils soient entre eux, s’unissent lorsqu’ils redoutent d’être recherchés sur le passé ; et il n’y avait pas alors une seule famille puissante en France qui n’eût à perdre si le roi rentrait dans l’exercice de son pouvoir et dans la propriété de ses domaines.
La reine mère, femme d’un grand courage, et accoutumée à gouverner, fit plusieurs tentatives pour reprendre la Normandie. Des avis secrets, parvenus à temps à Richard, duc de cette province, le sauvèrent chaque fois des pièges qu’on lui tendit. Lorsque Lothaire fut en âge de gouverner, il employa tous ses soins à rendre de l’éclat au trône, et entreprit nombre d’expéditions guerrières, dont les commencements furent heureux ; mais les intrigues qui régnaient autour de lui et la crainte qu’on avait de le voir devenir trop puissant ne lui permirent jamais de les achever avec gloire.
Doué d’un tempérament robuste et d’une force de corps extraordinaire, Lothaire était d’une dextérité étonnante dans tous les exercices, et son esprit se ressentait de la trempe de son corps, plein de sève et de vigueur. Il était surtout actif et brave jusqu’à l’intrépidité.
Pendant tout son règne il fut aux prises avec de puissants vassaux. Il fléchit longtemps devant la puissance de Hugues Capet, et eut ensuite à lutter contre Richard, comte de Normandie, auquel il fut obligé de demander la paix après avoir vu ses États ravagés par les soldats du duc et par les Normands, que celui-ci avait appelés à son secours. De là il tourna ses armes contre Arnoul, comte de Flandre, s’empara d’Arras et de quelques autres villes, et signa la paix en conservant une partie de ses conquêtes. Il se rendit ensuite à Cologne, où il eut une entrevue avec l’empereur Othon le Grand.
Ces princes se donnèrent réciproquement des marques d’estime, et ils arrêtèrent le mariage du roi avec Emma, fille du roi d’Italie Lothaire II (à ne pas confondre avec Lothaire II roi de Lotharingie). Mais Othon II ayant succédé à Othon Ier, le roi de France, se regardant comme dégagé de tous ses traités, fit une irruption subite dans la Lorraine, et surprit à Aix-la-Chapelle le nouvel empereur, qui pensa tomber entre ses mains au moment où il allait se mettre à table. Outré d’une pareille insulte, Othon se hâta de former une armée, et il marcha droit à Paris, qu’il tint assiégé pendant trois jours.
Forcé par la rigueur de la saison de retourner en Allemagne, il fut poursuivi par Lothaire, qui obtint sur lui quelques avantages, et signa un traité par lequel il renonçait à la Lorraine, dont Othon donna l’investiture à Charles, frère du roi de France. Mais l’empereur d’Allemagne étant mort peu de temps après, Lothaire conçut l’espoir de reprendre la Lorraine, et il y fit aussitôt une irruption. Il s’empara de Verdun, qu’il rendit bientôt, ayant appris que la puissance d’Othon III s’était affermie.
L’association de son fils Louis à la royauté fut le dernier événement mémorable de son règne. Il le fit couronner avec sa femme, Blanche d’Aquitaine, qui, peu sensible à cet honneur, s’enfuit de la cour. Le monarque alla lui-même l’exhorter à revenir auprès de son fils, et ce fut au retour de ce voyage qu’il mourut à Reims, le 2 mars 986. Ce prince, qui a mérité d’être loué par tous les historiens qui tiennent compte des circonstances dans lesquelles se trouvent ceux que la Providence appelle au trône, fut, dit-on, empoisonné par sa femme.
Si l’on juge de la probabilité des crimes par l’intérêt de ceux qui en sont soupçonnés, Emma n’empoisonna pas son époux ; mais le parti qui voulait renverser la famille carolingienne avait un véritable intérêt à en répandre le bruit, afin d’ôter à cette reine tout crédit auprès de son fils. Ce n’est au reste qu’après l’extinction de la seconde dynastie qu’on a osé accuser sa mémoire d’un tel crime.
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http://www.histoire-france-web.fr/roiscaro/lothaire.htm
Fils aîné de Louis 4 d'Outremer, il succède à son père en 954, il n'a que 13ans. Il subit la tutelle de Hugues le grand à qui il donne la suzeraineté sur la Bourgogne et l'Aquitaine .
En 956 lorsque meurt Hugues le Grand Lothaire n'a que 15 ans , il est placé sous la tutelle de Brunon archevêque de Cologne et frère du roi de Germanie Otton 1er (912 - 973) ce dernier sera couronné Empereur en 962 , il est le fondateur du "saint empire germanique".
En 960 Il fait Hugues Capet duc des Francs
Dans les années qui suivent Lothaire tente de se débarrasser de la tutelle encombrante d'Otton lorsque Brunon meurt en 965. Il s'appuie sur les grands du Nord du royaume traditionnellement favorables aux Carolingiens, Arnould 1er de Flandre et Herbert 3 de Vermandois.
Il entre en conflit avec Otton 2 (955 - 983) qui a pris la succession de son père mort en 973 Lothaire revendique la Lotharingie. En 978 il se dirige avec son armée sur Metz , Otton s'enfuit.
La victoire est de courte durée Otton riposte et dévaste tout sur son chemin jusqu'à Paris défendu par Hugues Capet qu'il assiège. Une épidémie va sévir parmi sa troupe il est obligé de rebrousser chemin poursuivi par Hugues Capet. Il va perdre son arrière garde et tout son butin. Cependant, Lothaire s'aperçoit que Hugues Capet joue un jeu personnel, attisant les querelles entre Lothaire et Otton aussi il entreprend une réconciliation. Le conflit s'apaise en 980
Il meurt en 986 son fils Louis 5 lui succèdera.
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Gerberge de Saxe demande à Hugues le Grand son accord afin de faire sacrer son fils Roi des Francs, ce qu’il accepte. Lothaire, bien qu’ayant un frère cadet, monte seul sur le trône. Aucun partage, ni du pouvoir, ni des terre. Ainsi naît la primauté de l’aîné, avec cette volonté de conserver un royaume uni et puissant. Cette nouvelle coutume restera désormais pour tous les prochains Roi des Francs puis de France. Le règne de Lothaire est principalement marqué par sa rupture avec l’Empire et la Francie orientale. Si son père voulait s’éloigner d’Hugues le Grand, Louis va au contraire se rapprocher du fils de celui-ci, Hugues Capet, et s’en faire un allié contre l’Empereur Otto. Pour autant, sa volonté de récupérer la Lotharingie va tendre les relations entre le Roi et le Robertien. Il échouera dans son projet, ne pouvant se permettre d’être encerclé de part et d’autre par les troupes ou les soutiens d’Hugues Capet. - 965 :
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Mariage (avec Emma D'ITALIE)
Lothaire II de France épouse en 965 Emma d'Italie, fille de Lothaire II d'Arles, Roi d'Italie et Marquis de Provence, et d'Adélaïde de Bourgogne.
Leurs enfants sont :
Louis V le Fainéant (vers 967-18 mai 987), Roi de Francie Occidentale, qui épousera en 982 Adélaïde d'Anjou,
Otto de Rheims ou Eudes de France (970-986), Chanoine à Reims. - 7 mars 986 :
- Décès - Laon, 02000, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
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Inhumation - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
Lothaire (941-986) : roi de Francie occidentale sans pouvoir de 954 à sa mort. Inhumé en l’église abbatiale de Reims.