🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
🏛️ Éclaireur des temps anciens
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Isabeau BONDUES ◉ Sosa : 25 496 457
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Hellin VILLERS AU TERTRE 1208-1257
dont
- Hellin V VILLERS AU TERTRE ~1257-~1310
- Alleaume VILLERS AU TERTRE
Événements
- vers 1220 :
-
Naissance
Les armes de Bondues se blasonnent ainsi : « D'or au franc-canton de sable ».
Toponymie
Noms anciens : Bundues, 1130, cartulaire de Notre-Dame de Bourbourg. Fondues, charte du Tournoi d'Anchin, 1096 (Miraeus). Bondiues, cartulaire de l'abbaye de Loos, 1163. Bonduy, Bondue, documents divers.
Bonduwe en flamand2. Histoire L'église de Bondues.
Au Ve siècle, pour repousser les attaques des peuples francs, on éleva à Bondues un fort appelé Fort du Pot-de-Fer. Ce fort avait une tour solide et élevée ; elle exista pendant sept cents ans. Un cabaret du Pot-de-Fer fut érigé sur ses ruines, aujourd'hui disparu3. Au XIIe et au XIIIe siècle, Bondues nous est connu par ses fabriques de draps et d'esta mets. Au XIVe siècle, Louis-le-Hutin, venu jusqu'à Bondues avec toute son armée pour faire la guerre aux Flamands, est obligé de décamper de ce lieu, parce que son armée est exposée à périr de faim et de misère.
Comme partout ailleurs, dans la partie nord de la châtellenie de Lille, Bondues eut à souffrir des excursions et des impiétés des Gueux du XVIe siècle. Quatre maisons de noble origine possédèrent le château de Bondues :
1° La famille dite de Bondues, qui apparaît depuis 1096 jusqu'en 1415 ;
2° La famille de Hames, depuis 1415 jusqu'à la seconde partie du XVIe siècle (Robert de Hames trouve la mort à la bataille d'Azincourt en 14154) ;
3° La famille Bournonville, depuis cette dernière époque jusqu'en 1719 ;
4° La famille Dubosquiel, depuis 1719 jusqu'à nos jours.
Avant le XIe siècle, il n'est pas fait mention de Bondues dans les archives. Toutefois les vestiges de poteries domestiques et de tuiles romaines, attestent de ses origines gallo-romaines. Les traces du fort de Bout et du Pot de Fer, dressés aux Ve et IXe siècles pour lutter contre les envahisseurs barbares permettent de supposer une population suffisamment importante pour opposer une résistance.
Terres à blé, les plaines alentour sont morcelées en fiefs qui possèdent leurs censes, leurs manoirs. Certains manoirs seront appelés châteaux, et plus récemment « folies ».
Le fort Lobau fut construit entre 1878 et 1882 et appartenait à la ceinture d'ouvrages militaires destinée à défendre Lille contre une éventuelle attaque allemande. Paradoxalement, c'est aux troupes allemandes que le fort de Bondues sert pendant les deux guerres mondiales
Quelques épisodes ont marqué la vie de Bondues et l’un des plus célèbres concerne celui de « l’Ost boueux », qui voit en cette nuit du 11 septembre 1315, le roi de France Louis X, dit le Hutin, se décider à quitter son campement qu'il occupe sur le mont de Bondues, du côté des Ravennes, et de fuir ces Flamands qui le harcèlent depuis 15 jours.
1566 est l'année des gueux et de la grande crise iconoclaste. Un prêche se tient à la cense du vert-bois le 25 mai. Le curé est l'objet de railleries et quolibets. Le 2 juillet, l'église est mise à sac par les zélateurs de la religion nouvelle5.
Naissance en 1870, de Benjamin Jules Joseph Vandermeersch, père de Maxence Van der Meersch, Prix Goncourt en 1936 avec L'Empreinte du dieu.
En 1907, la dernière diligence lilloise fait encore le trajet Lille-Bondues-Linselles6.
D’autres événements furent tragiques, comme celui des 68 résistants fusillés dans une cour du fort Lobau et sommairement ensevelis. Un mémorial depuis 1965, la Cour sacrée et une statue de Dodeigne en 1986 perpétuent leur mémoire, tandis que le musée de la Résistance, inauguré en 1997, témoigne de l’action des résistants.
À partir de 1960, le village de Bondues a attiré une nouvelle population qui, fortunée ou à l'aise, quittait les villes de Tourcoing, Roubaix ou Lille pour chercher la verte campagne. Albert Prouvost, grand industriel français y construisit le célèbre « Bois d'Achelles » et le très coté « Domaine de la vigne », prisé par les professions libérales et les grandes familles du Nord ; d'autres quartiers se sont aussi formés par la suite. Des grands patrons français résident dans ces quartiers, en toute discrétion.
Le fort de Bondues
Le fort de Bondues, appelé Fort Lobau, qui fut construit par le général Séré de Rivières entre 1877-1880. Aujourd'hui, il abrite le musée de la résistance à Bondues.
Le château du Vert-Bois
Le château du Vert-Bois, construit en 1666 par le chevalier Jean-André de Fourmestraux de Wazières, seigneur du Vertbois, La Rive et Hacquebart, qui avait épousé en 1639 Madeleine de Kessel, fille de Philippe de Kessel constructeur du château de Wattignies en 1640. Propriété de la famille Prouvost, il conserve une importante collection de faïences et de mobilier napoléoniens ainsi qu'une collection de minéraux. Il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 196215 ainsi que le parc qui l'entoure16.
La fondation Anne et Albert Prouvost, installée dans d'anciens corps de ferme du château du Vert Bois.
La ferme du Brabant.
Le château de la Vigne et son parc.
Ancienne Poste: 16 rue de la poste.
Calvaire et Chapelles
Calvaire du chemin du Christ - situé à l'angle du Chemin du Christ et de la rue René d'Hespel. Chapelle Notre Dame - Située avenue du Général de Gaulle au niveau du Rond-Point du Fort. Elle contient une statue de Notre-Dame de Lourdes. Chapelle Notre-Dame de Bondues - A l'origine consacrée à Notre-Dame des Affligés par la famille Glorieux qui la fait ériger au début du XIXe siècle. Elle est restaurée en 1939 par la famille Prouvost qui la rebaptise "Notre-Dame de Bondues". Elle est située au rond-point de la chapelle au lait battu, son nom populaire car c'est en vendant du lait battu que les Glorieux avaient récolté les fonds pour sa construction. Chapelle Notre-Dame de la Miséricorde. dite "Chapelle du petit bonnier" car située à proximité de l'allée du Petit Bonnier et de la rue Henri Dunant. Chapelle Notre-Dame des Ravennes - Inaugurée en l'an 2000, elle est située le long du chemin de la Croix Bouillette, au niveau de la rue Jean-Baptiste Lebas. Chapelle Notre-Dame de la Treille - dite « chapelle du vœu ». Elle est érigée à l'initiative de Marie Renée d'Hespel en 1915. Elle est située rue René d'Hespel au niveau de la rue de la drève de la ferme de l'Hôtel. Chapelle Saint-Andrew - Située à l'entrée du Golf de Bondues. Saint Andrew étant le saint patron des Golfeurs. Chapelle Saint-Roch - Située Avenue du Général de Gaulle et encastrée dans une maison, au niveau de la drève du château. - 1257 :
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Décès - Cambrai, 59122, Nord, Hauts-de-France, FRANCE
Inhumé avec son époux en l'église Saint-Géry de la dite cité