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Judicael D'ARMORIQUE ◉ Sosa : 59 880 374 788

Judicael D'ARMORIQUE

◉ Sosa : 59 880 374 788

  • Né vers 602 - Pont-L'Abbé, 29220, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Décédé le 21 décembre 652 - Gaël, 35117, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
  • Roi de Domnonée, Roi des Bretons d'Armorique (615), Moine
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

vers 602 :
Naissance - Pont-L'Abbé, 29220, Finistère, Bretagne, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Judica%C3%ABl_(saint)
ou Gicquel Saint Judicaël
Judicaël est un saint breton. Fils du roi Judhaël de Domnonée et de la reine Pritelle, il est roi des Bretons au VIIe siècle.

Judicaël (Gicquel Ap Hoël) de CORNOUAILLE 602-658
Judicaël mérita bien, il est vrai, son titre d'élu de Dieu tant sa vie fut un modèle de charité chrétienne. Il s'était retiré, très jeune, dans un monastère pour se soustraire au glaive d'une brute sanguinaire et ambitieuse nomméeRethwal qui avait placé son filleul Haëloc (sans doute l'un des frères de Judicaël) sur le trône. L'usurpateur étant parti dans un monde prétendu meilleur, Judicaël sortit du cloître, accorda son pardon à Rethwal et reprit le sceptre et la couronne laissés vacants. Du jour au lendemain, l'ex-moine se transforma en guerrier. S'il faut en croire les annales de l'époque, il fit un grand carnage de la soldatesque franque qui avait eu la malencontreuse idée de s'aventurer sur ses terres. " Comme le laboureur qui bat son blé sur l'aire, partout où Judicaël passe, son javelot frappe au but marqué d'avance" prétend une très ancienne chronique. La piété du roi roi - Pourtant, Judicaël n'aimait pas tuer son prochain, fut-il un ennemi juré de sa patrie. Sa charité, demeurée légendaire, se manifesta de façon exemplaire le jour où, revenant d'une expédition contre les Francs, il découvrit un lépreux, couvert de plaies, au bord d'un gué. Le malheureux n'osait franchir la rivière. Judicaël ordonna à ses cavaliers de le devancer. Dédaignant la contagion, il prit le malade en croupe et traversa le ruisseau avec lui. Arrivé sur l'autre rive, Judicaël coupa court aux remerciements du lépreux qu'il embrassa à la grande stupéfaction de ses soldats. Alors, la légende magnifia le comportement du prince et conféra à l'anecdote l'ampleur d'une parabole céleste: "Une clarté d'aurore illumina le corps de douleur et de réprobation. A travers cette chair transfigurée, le vainqueur des Francks contempla dans unravissement d'extase, les torrents vermeils du sang eucharistique. "Sois béni, dit une voix ineffable. Sois béni, heureux roi des Bretons, tu as porté Jésus le Christ dans tes bras." Après cela, comment aurait-on pu imaginer que Dieu se montrât oublieux ou ingrat au point de ne pas favoriser les entreprises politiques de Judicaël ? Tempête diplomatique - Même si l'on ne veut pas croire à une intervention divine, il est, en tout cas, prouvé que Judicaël manoeuvra fort diplomatiquement avec les Francs. Alors que la guerre battait son plein, opposant les troupes de Judicaël à celles de Dagobert, Éloi, conseiller de ce monarque mérovingien, se rendit en Bretagne pour négocier un armistice. Il trouva un interlocuteur valable en la personne de Judicaël qui accepta de rencontrer Dagobert à Clichy afin de chercher un terrain de conciliation.Judicaël avait offert des présents à Dagobert qui invita le prince breton à partager avec lui un repas somptueux mais Judicaël invoqua, paraît-il,sa mauvaise santé pour ne pas se retrouver en tête à tête avec ce roi qui ne lui inspirait pas tellement de sympathie. En revanche, il rompit le pain, au sens le plus strict du terme, avec le référendaire Dadon (futur saint Ouen) qui était tout comme Éloi un disciple desaint Colomban. Ayant conclu un traité d'alliance avec les Francs, Judicaël revint quelque peu soulagé en Bretagne. A défaut de fraterniser, on ne se battait plus. Les Francs et les Bretons s'observaient aux lisières de la Domnonée d'un regard qui se voulait amical, mais que la moindre controverse pouvait faire virer, sans délai, en éclair belliqueux. Judicaël consacra quelques années de sa vie à maintenir la paix dans sa principauté. Quand il eut acquis la certitude que son territoire n'encourait plus la menace d'invasions, il éprouva le désir de revenir à son ancien état monastique. Ne venait-il pas, d'ailleurs, de fonder sur les bords de l'étang de Paimpont une abbaye-modèle dont il se montrait particulièrement fier. Le problème était d'assurer sa succession. Les enfants nés de son union avec Moronoë étaient trop jeunes pour accéder au trône. Il offrit la régence à ses deux frères Josse et Winoc qui la refusèrent l'un et l'autre pour des raisons que l'histoire ne nous a pas transmises. On ignore ainsi qui devint le successeur de Judicaël mais on sait que le royaume de Domnonée, victime de cette situation, ne tarda pas à péricliter. Dépouillé de son manteau de pourpre, Judicaël avait revêtu la robe de bure. Il ne se préoccupait plus de problèmes
21 décembre 652 :
Décès - Gaël, 35117, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
Retiré dans le monastère de Saint-Jean de Gaël fondé par saint Méen, il donna jusqu'au jour de sa mort, le 16 décembre 652 (ou 647), un bel exemple d'humilité chrétienne.

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