🌳 Jean-Marc LEGER par kiwa76 🏛️ Éclaireur des temps anciens Toutes les personnes Rechercher dans tous les arbres
Riwallon 1er DE POHER ◉ Sosa : 29 940 187 392

Riwallon 1er DE POHER

◉ Sosa : 29 940 187 392

  • Né en 607 - Carhaix-Plouguer, 29024, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Décédé le 14 juillet 667 - Pont-L'Abbé, 29220, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Régent de Bretagne (vers 642-vers 648), 1er Comte de Poher
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

607 :
Naissance - Carhaix-Plouguer, 29024, Finistère, Bretagne, FRANCE
Filiation à confirmer :est-ce lui qui assura la régence de Bretagne de 638 env. à 648 env. pendant la minorité d 'Alain II ?
les comtes de Poher :
http://poudouvre.over-blog.com/2015/08/le-comte-de-poher-et-ses-possesseurs-par-jean-ogee.html
* Le premier comte de Poher mentionné dans les actes pour servir à l'histoire de Bretagne est Riwallon ou Rivelin , comte de Poukaer, cité dans un acte dé 848 ou 849, sous Nominoé, qui gouvernait alors toute la Bretagne. ( Dom Morlce , t I, col. 273. ) On croit que ce Riwallon était fils d'Erispoë qui était aussi lepère de Nominoé , lequel était lui-même comte de Poher, quand Louis-le-Débonnaire lui donna le comté de Vannes, et lui confia le gouvernement de toute la Bretagne , en 826. On sait que Nominoé, ayant battu Charles-le-Chauve, et expulsé les Français de la Bretagne, s'en fit proclamer roi en 841. On présume que ce fut vers ce temps qu'il donna le comté de Poher à Riwallon , son frère .
** Mathuédoi, fils de Riwallon lui succéda ; il était frère de Salomon III, roi de Bretagne , qui usurpa la couronne, après avoir tué le roi Erispoë, fils de Nominoé, en 857. Il est mentionné comme comte de Poher dans les Chartes de 860 à 868. Judicaêl ou Jedecaël, fils du précédent , et frère de Pasquiten et d'Alain, comte de Vannes. Ce dernier, devenu depuis duc de Bretagne, sous le nom d'AIain-le-Grand, est désigné dans une Charte de 896 ou 897 comme prince de Poucoer. Mathuédoi II, comte de Poher, fils de Judicaêl, et gendre d'Alain-le-Grand, comte de Vannes et duc de Bretagne, fut forcé de se réfugier avec son fils Alain, en Angleterre, auprès d'Edouard Ier (alias Ahestan), roi des Anglo-Saxons. Il mourut dans ce pays. Alain II, dit Barbe-Torte, son fils, revint en Bretagne en 936, et, aidé des Bretons et des secours du roi Athelstan , son parent, il combattit les Normands, les chassa de la Bretagne, et y fut universellement reconnu pour ducet souverain eu 937. C'est ainsi que le comté de Poher fut réuni au duché, auquel il est demeuré annexé depuis.

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Le nom du Poher dérive de Pou Kaer , Pou étant une évolution du latin pagus (" pays " ou ancienne circonscription des cités gallo-romaines) et kaer , vieux breton, " ville fortifiée ".
Au Moyen ¬ge, Carhaix n'était qu'une trève de Plouguer ( Plou-Kaer = " la paroisse de la Cité ou du château "), n'ayant qu'une église tréviale dédiée à saint Trémeur. Plouguer dont l'église est dédiée à saint Pierre - preuve indirecte d'ancienneté - est le siège de la paroisse primitive qui tire son nom du site anciennement fortifié qu'elle englobe. Devenues communes à la Révolution française, Carhaix et Plouguer ont fusionné en1956 sous le nom de Carhaix-Plouguer1.
Les limites incertaines et fluctuantes du Poher
Ses limites ont été très fluctuantes selon les époques, son aire géographique ayant tendance à se réduire au fil du temps. Hubert Guillotel le fait coïncider avec l'évêché de Cornouaille2. André Chédeville va encore plus loin, lui attribuant une façade maritime sur la Manche: " il est vraisemblable qu'aux premiers siècles, ce pagus plus restreint en longitude s'étendait plus largement vers le nord où, comme les autres pagi , il avait sa façade maritime. Lorsque les limites diocésaines furentfixées à l'époque carolingienne, le pagus Castelli fut coupé en deux parties qui, en tant que circonscriptions ecclésiastiques, se dilatèrent, l'une dans le diocèse de Quimper comme on vient de l'indiquer, l'autre dans celui de Tréguier "2.
Dans un pouillé du xiv e siècle, le Poher subsiste comme l'un des deux archidiaconés de l'évêché de Cornouaille, avec celui dénommé également Cornouaille. Ce dernier ne comprenait que les doyennés du cap Sizun, du Cap Caval (futur pays Bigouden) et de Fouesnant (de Gourin à Clohars-Fouesnant).
Le Poher est alors associé à la majeure partie de l'évêché, ce qui amène Joëlle Quaghebeur3 à considérer qu'à l'appellation carolingienne Poher succède le nom de Cornouaille.
Selon le vicomte Frotier de La Messelière, " occupant les hautes vallées de l'Aulne et de ses affluents, sur les sommets les plus élevés de la Basse-Bretagne, le Poher s'étend, d'Est en Ouest, sur une cinquantaine de kilomètres, des frontières orientales de Glomel, Rostrenen, Kergrist-Moëlou et Maël-Pestivien dans les Côtes-du-Nord, aux limites occidentales de Châteauneuf-du-Faou, Plounévez-du-Faou, Loqueffret, Brennilis etBotmeur, dans le Finistère, et sur une trentaine de kilomètres, du Nord au Sud, des Monts d'Arrée à ceux de la Montagne Noire et au cours moyen de l'Aulne4. Cet auteur exclut donc du Poher toute commune du département du Morbihan alors que pourtant la commune du Faouët se considère comme faisant partie du Poher.
Plus récemment, Christiane Kerboul-Vilhon lui assigne des limites assez voisines ; pour lui, il correspond au bassin de Châteaulin5.
Il faudrait peut-être y rajouter, à l'Est, les territoires de Plounévez-Quintin et de Trémargat, sa trève, détachés au XIII e siècle de la seigneurie de Quintin et portés par mariage dans la maison de Quelen, et celui de Plouguernével et ses trèvesde Bonen et Locmaria-Gaudin. De même, au Sud-Ouest, les paroisses et trèves de Laz, Saint-Goazec et Trégourez, dépendant de la baronnie de Guergorlay, juveignerie de Poher."
Beaucoup d'habitants de la Haute Cornouaille (à cheval sur les trois départements de la Bretagne occidentale : Finistère, Côtes-d'Armor, Morbihan) nomment toujours aujourd'hui ce pays Poher (en breton, Poc'hêr ), comme le montrent le titre de l'hedomadaire "Le Poher"6, les rubriques des quotidiens locaux et les panneaux " Le Poher doit vivre" brandis pour la défense des équipements publics (hôpital de Carhaix). Carhaix-Plouguer, avec ses 8 000 habitants et ses services administratifs et commerciaux, en est la petite capitale incontestée, même si son influence et sa zone de chalandise sont limitées par Rostrenen à 22 km l'Est et par Gourin à 28 km au Sud-Est.
La Cellule de coordination des actions de l'État en pays du Centre Ouest Bretagne (CCECOB)7, à Carhaix-Plouguer, qui est une sorte de sous-préfecture interdépartementale, est aussi un indice de la consistance de cette micro-région écartelée par leslimites départementales. De plus en plus, le Poher est désormais assimilé à la zone d'influence du Pays de Carhaix, au Kreiz Breizh.
En 1996, le Poher est réapparu comme circonscription administrative sous la forme de la communauté de communes du même nom, comprenantCarhaix-Plouguer, Cléden-Poher, Kergloff, Poullaouen, Plounévézel, Saint-Hernin, toutes en Finistère, et quatre communes du département voisin des Côtes-d'Armor, le Moustoir, Plévin, Treffrin et Tréogan.
Histoire
La légende noire : Conomor, prince sanguinaire du Poher ? [modifier | modifier le code] ???Le Poher a été le siège d'une puissante dynastie de comtes à l'époque carolingienne, dont les traces sont éparses dans les très rares archives et dans les Viesdes saints bretons. Conomor ( Kon Meur = Grand Chien), noté comme prince du Poher, baigne dans une légende qui en fait la Barbe-Bleue de la Bretagne auvi e siècle. Il aurait tué ses nombreuses femmes successives, n'épargnant pas la dernière, sainte Tryphine, et leur jeune enfant saint Trémeur( Trec'h Meur = Grand Vainqueur) qu'il aurait décapité. Saint Gildas ayant miraculeusement replacé la tête, l'enfant serait venu narguer son père en lui jetant une poignée de terre. Frappé par la vengeance divine, Conomor aurait péri instantanément.
Les traces historiques???Le nom de Conomor est cité plusieurs fois par Grégoire de Tours comme un comte breton qui sauve Macliauus de la vindicte de son frère, le comte de Bretagne, Chanao . Il est aussi un adversaire des Francs accueillant Chramme, gouverneur de l'Auvergne et fils de Clotaire Ier. Après une première révolte en 556, Clotaire I er , le père de Chramme, lui pardonne cette rébellion une première fois. En 559, Chramme se révolte une nouvelle fois, mais battu se réfugie auprès de Conomor, comte de Bretagne à Vannes. Il apparaît également à différentes époques de l'autre côté de laManche.
La découverte à Castel Dore en Cornouailles britannique d'une inscription qui porte " Marcus Quonomorus Drustanus " a poussé quelques historiens, dont Christian Kerboul, à identifier le roi Marc de Cornouailles, dont le neveu légendaire est Tristan( Drustanus ?), avec le Conomor de la légende. Cette hypothèse d'une principauté établie à cheval sur la Manche au VI e siècle reste invérifiée.
En 871, alors que Salomon est encore roi de Bretagne, Judicaël est indiqué comme princeps Poucher sans qu'on sache ce que marque cette dignité peu fréquente à l'époque.
Un vicomte de Poher, nommé Bernard, apparaît au xi e siècle et sa lignée paraît avoir accordé un intérêt particulier à l'abbaye Sainte-Croix deQuimperlé, semblant ainsi prendre le relais de la dynastie de Cornouaille qui avait accédé à la dignité ducale depuis Hoël II en 1066.
Source : Gilbert PERESSE (gigiperesse )
14 juillet 667 :
Décès - Pont-L'Abbé, 29220, Finistère, Bretagne, FRANCE

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