🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Robert Ier DE FRANCE ◉ Sosa : 233 907 774
Parents
- Robert IV DE HESBAYE 815-866
- Adélaide DE TOURS 805-866
Union(s) et enfant(s)
-
Marié en 890, avec
Aélis DU MAINE 870-893
dont
- Richildis DE TOURS 892->942
- Adèle Hildebrande DE FRANCE 892-942
-
Marié le 1er janvier 895, Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE, avec
Béatrice DE VERMANDOIS 880-931
dont
- Emma DE FRANCE 894-934
- Hugues Le Grand DE FRANCE 897-956
Frères et sœurs
- Richilde DE PARIS ~845-?
- Robert Ier DE FRANCE 860-923
- Eudes Ier DE FRANCE 860-898
- Adéle DE FRANCE
Demi-frères et demi-sœurs
- Pétronille D'AUXERRE 822-? (par Adélaide DE TOURS)
- Eve D'AUXERRE 830-877 (par Adélaide DE TOURS)
- Conrad II BOURGOGNE 835-~876 (par Adélaide DE TOURS)
Événements
- 860 :
-
Naissance - Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Ier_(roi_des_Francs)
Robert Ier (né vers 860 - mort le 15 juin 923), fils cadet du comte d'Anjou Robert le Fort (vers 815/30-866), il était le frère d'Eudes et fut élu roi de Francie occidentale en 922
Robert Ier (ca865-923) : il devient roi après la déchéance de Charles III en 922. Son règne est court (il meurt en 923 en combattant Charles III à Soissons). On ignore où il fut inhumé.
***
Frère d’Eudes, Robert occupe plusieurs fonctions à la Cour. Conformément à l’accord passé entre son aîné et Charles III, Robert ne revendique pas le trône et conserve de bonnes relations avec le Carolingien. Toutefois, controversé, Charles III voit son trône menacé. Soutenu par la haute noblesse, Robert finit par chasser le Roi légitime et se fait sacrer à Reims en 922.
***
Devenu roi en 888, son frère Eudes le nomma à la tête de plusieurs comtés, y compris le comté de Paris et la marche de Neustrie. Robert était également abbé in commendam de plusieurs abbayes. Il ne revendiqua pas la couronne de France quand son frère mourut en 898, mais il reconnut la prétention du roi carolingien, Charles III le Simple, qui, selon Richer de Reims, le confirma duc des Francs2,3. Cette précoce titulature de "duc des Francs" reste cependant sujette à caution4. Robert continua à défendre le nord de la France contre les attaques des Normands.
La paix entre Charles III et Robert dura jusqu'en 921. Le clergé et les nobles s'irritèrent contre le roi Charles III qui favorisait particulièrement le comte Haganon (bien qu'il puisse s'agir d'un prétexte politique5).
Avec l'appui des nobles les plus puissants, Robert attaqua le roi Charles qui s'enfuit en Lorraine. Robert fut couronné roi des Francs à Reims par l'archevêque de Sens, Gautier, le dimanche 30 juin 922. Charles rassembla une armée et marcha contre Robert, et le 15 juin 923, Robert fut tué par Fulbert, Faubert, Foubert6 au cours de la bataille de Soissons. Selon certains comme Adalbert, archevêque de Magdebourg, continuateur de la chronique de Réginon de Prüm, Robert périt de la main même de Charles7.
Grâce au courage et au sang-froid du fils de Robert, Hugues le Grand, la victoire revint au clan des Robertiens et le roi Charles III ne put récupérer sa couronne. Les grands du royaume élirent alors Raoul, duc de Bourgogne, beau-fils duroi Robert Ier, comme roi des Francs. Il fut sacré le 13 juillet 923.
D'une première épouse nommée Aélis/Adèle du Maine, Robert avait eu :
Adèle, mariée avant 907 à Herbert II, comte de Vermandois
Il épousa ensuite Béatrice de Vermandois, fille d'Herbert Ier, comte de Vermandois, arrière-petite-fille de Bernard roi d'Italie lui-même petit-fils de Charlemagne, et eut de celle-ci :
Emma, mariée vers 918 avec Raoul, duc de Bourgogne puis roi de France.
Hugues le Grand, duc des Francs, qui fut le père d'Hugues Capet.
Richilde.
Robert Ier était très connu pour sa sainteté et sa piété. On dit même qu'il accomplissait des miracles de son vivant. Pendant quelque temps, le peuple français le considérait comme un véritable Saint.
Couronnement le 30 juin 922 à Reims par l'archevêque de Sens, Gautier. Biographie sur WIKIPEDIA au 25/07/2012 Devenu roi en 888, son frère Eudes le nomma à la tête de plusieurs comtés, y compris le comté de Paris et la marche de Neustrie. Robert était également abbé in commendam de plusieurs abbayes. Il ne revendiqua pas la couronne de France quand son frère mourut en 898, mais il reconnut la prétention du roi carolingien, Charles III le Simple, qui, selon Richer de Reims, le confirma duc des Francs2,3. Cette précoce titulature de "duc des Francs" reste cependant sujette à caution4. Robert continua à défendre le nord de la France contre les attaques des Normands. La paix entre Charles III et Robert dura jusqu'en 921. Le clergé et les nobles s'irritèrent contre le roi Charles III qui favorisait particulièrement le comte Haganon (bien qu'il puisse s'agir d'un prétexte politique5). Avec l'appui des nobles les plus puissants, Robert attaqua le roi Charles qui s'enfuit en Lorraine. Robert fut couronné roi des Francs à Reims par l'archevêque de Sens, Gautier, le dimanche 30 juin 922. Charles rassembla une armée et marcha contre Robert, et le 15 juin 923, Robert fut tué par Fulbert, Faubert, Foubert6 au cours de la bataille de Soissons. Selon certains comme Adalbert, archevêque de Magdebourg, continuateur de la chronique de Réginon de Prüm, Robert périt de la main même de Charles7. Grâce au courage et au sang-froid du fils de Robert, Hugues le Grand, la victoire revint au clan des Robertiens et le roi Charles III ne put récupérer sa couronne. Les grands du royaume élurent alors Raoul, duc de Bourgogne, beau-fils du roi Robert Ier, comme roi des Francs. Il fut sacré le 13 juillet 923. Notes et références 1. Généalogie de Robert Ier sur le site Medieval Lands [archive] 2. Richer de Reims Histoire [archive] Gallica, image 59
p. 37 3. Richer de Reims Histoire [archive] Gallica, image 55 : p. 33 4. Cf Olivier GUILLOT, " Formes, fondements et limites de l'organisation politique en France au Xe siècle", Il secolo di ferro : mito e realtà del secolo X, 19-25 aprile 1990, Spolète, Presso la sede del centro, 1991 (Settimane di studio del Centro italiano di studi sull'alto medioevo, 38), pp. 80-81 : " Tous deux [Robert et Hugues], depuis le règne d'Eudes jusqu'à celui de Raoul, quelle qu'ait été l'ampleur de leurs honores, n'ont cessé de se qualifier comme le roi de son côté, les qualifiait: comes, abbas, marchio, demarchio (sauf que Robert se dit tremarchio !) (89). Dans les annales et actes, il n'est jamais question de leur donner du princeps ou du dux (90). Si l'on ose dire, c'est Richer, vers 992, qui a inventé cela ! (91) ". Références d'O. GUILLOT (notes 89, 90 et 91) : 89. On trouve un relevé de ces intitulés, pris dans les actes, remarquable et critique, ménagé en deux séries par W. KlENAST (op. cit., n. 12), pp. 55-58 pour les actes dits privés, et pp. 61-63 pour les diplômes royaux). Les sources narratives ici retenues sont : les Annales de Saint Vaast, celles de Flodoard, celles de Sainte Colombe de Sens et l'Histoire de l'église de Reims, en laquelle, comme on l'a déjà souligné, l'on trouve des analyses de lettres fort précieuses et, il nous semble, fidèles (voir n. 75). Enfin, il y a le groupe des lettres publiées récemment par B. Bischoff (Anecdota novissima, 1984, p. 123-137). Sur la signification de marchio, on se limitera ici à rappeler, après K. F, WERNER (La genèse des duchés en France et en Allemagne dans Nascita dell'Europa ed Europa Carolingia ... Settimane di studio..., XXVII, Spolète 1981, p. 298) que cette fonction s'applique, dès la fin IXe, plus à un regnum qu'à une marche proprement dite. Pour le sens à donner à demarchus (ou demarchio) et à trimarchio, nous avouons notre perplexité (voir, ci-dessous, à la Discussion, notre réponse à Michel Parisse) et d'autant qu'il paraît constant, à la chancellerie royale elle-même, où seul demarchus apparaît, d'intituler indifféremment, d'un diplôme à un autre, un même personnage tel Robert: demarchus (Ph. Lauer, Rec. cit. (n. 52), n° 66, pp. 148-149 -3 août 911 -) puis marchio (Ibid., n° 77, pp. 172-174 -19 juin 914 -). Le titre de trimarchio apparaît dans un acte de Robert pour Marmoutier du 31 mars 914 dont K. F. Werner a découvert un extrait dû à Dom Anselme Le Michel (Untersuchungen, op. cit. (n. 8), pp. 286-287, d'après Bibl. Nat. (Paris) ms. lat. 12875 f. 9v°). Dans son extrait, Le Michel donne l'analyse du contenu de l'acte en citant pratiquement la titulature donnée à Robert: domnus Robertus gloriosus abbas sancti Martini atque trimarchio. 90. Sauf dans des actes faux (W. Kienast (op. cit. (n. 12), pp. 55-63), ou dans des sources narratives plus tardives (voir, par exemple, la Chronique de Saint Pierre le Vif de Sens, éd. cit. (n. 77), ici pp. 66-74). 91. En affirmant qu'après son avènement, en 898, Charles, étant en présence, pour la première fois, de Robert (Historia, éd. R. LATOUCHE, I, Paris 1930, 1. I, c. 14, pp. 34-36): Quem (c.a.d. Robert) etiam rex Celticae ducem praeficit ac in ea omnium gerendorum ordinatorem concedit ... J. Dhondt(op. cit. (n. 7) pp. 110-116 a plaidé, non sans talent, la thèse accréditant les dires, ici, de Richer, en concluant à l'existence d'un duché et d'un principat. Son opinion a été, depuis, le plus souvent admise. L'un des plus fermes à résister a été W. Kienast (op. cit. (n. 12), pp. 62-63). 5. Cf. Carlrichard Brühl, Naissance de deux peuples : Français et Allemands, Fayard, 1994, pp. 197-198. 6. Selon la chronique d'Adémar de Chabannes, écrite une centaine d'années après cet évènement :Histoiire [archive] Gallica, image 101 : p. 79 note 3 de bas de page : " Fulbertus Rodbertum regem per medium cerebri dividendo confodit ". 7. Auguste Alphonse Étienne-Gallois, historien, bibliothécaire du Luxembourg La Champagne et les derniers Carlovingiens [archive] 1853, p. 67 Sources òNaissance: Généalogie de Robert Ier sur le site Medieval Lands [archive] et genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=114423 òMariage 2: From Wikipedia, the free encyclopedia en anglais òDécès: 14.[S21] #798 The Wallop Family and Their Ancestry, Watney, Vernon James, (4 volumes. Oxford: John Johnson, 1928), FHL book Q 929.242 W159w; FHL microfilm 1696491 it., vol. 1 p. 175. 15.[S73] La Prehistoire des Capetiens, Settipani, Christian, (??: Villen
"Marquis Robert Robert Ier (922-923) (p.195) a tenté de mettre la main sur le comté de Nantes comte d'Angers, Blois, Tours et Orléans" B.Yeurc'h (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984) "Robert de Neustrie" B.Yeurc'h (KEATS-ROHAN, 2000) "Robert, comte, abbé de Saint-Martin de Tour" B.Yeurc'h ( GUILLOTEL, 2000 ) "Robert, marquis de Neustrie 888, roi 922, +15 juin 923" B.Yeurc'h ( de SAINT-PHALLE, 2000 , p.169) "Robert Ier, roi de Francie occidentale +923" B.Yeurc'h ( Le JAN, 2003 )
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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2297
Frère du comte de Paris Eudes, il fut élu roi de France après la mort de Charles le Gros, et en conserva le pouvoir et le titre même après le sacre de Charles le Simple. Il était de la famille carolingienne non seulement par les femmes, mais encore par son père, Robert le Fort ou l’Angevin. Son ambition, égale à celle de son frère, le porta, après la mort de celui-ci, à se faire chef du parti opposé à Charles le Simple, dans l’espoir de monter à son tour sur le trône.
Ce parti, composé des seigneurs qui avaient usurpé la souveraineté dans leur domaines, méprisait un roi faible qui n’avait pas su soutenir les droits de la couronne. Robert, connaissant cette disposition des esprits, sut augmenter les alarmes, et parvint à se faire élire roi dans une assemblée tenue à Soissons.
Ceux qui la composaient déclarèrent qu’ils cessaient de reconnaître Charles le Simple pour souverain. Robert périt l’année suivante dans une bataille que lui livra celui-ci. Il fut roi depuis 922 jusqu’en 923 ; mais son parti ne se déconcerta point et donna la couronne à Raoul ou Rodolphe, duc de Bourgogne, qui la garda jusqu’à sa mort.
Robert a été mis, par la plupart des historiens, au nombre des usurpateurs. Cependant il était de la famille royale, et les droits de Charles le Simple à la couronne étaient contestés. Un prince qui ne sait pas régner inspire à ses sujets l’idée de chercher un autre chef ; mais on ne se crut permis d’en prendre un que dans la race royale.
C’est ainsi qu’il y eut successivement quatre rois pendant le règne de Charles le Simple, et Robert ne fit que suivre l’exemple de Charles le Gros et d’Eudes, appelés au trône par une assemblée qui ne craignit point de paraître s’écarter de l’ordre de succession. Robert prépara l’élévation de sa famille. Il est père de Hugues le Grand et aïeul de Hugues Capet.
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Naissance de Robert Ier de France
Robert Ier de France Comte de Blois
Robert Ier de France naît à Soissons en 866, fils de Robert IV de Hesbaye et d'Adélaïde de Tours.
Robert Ier est couronné troisième Comte de Blois.
Robert Ier de France Gouverneur de Bourgogne Cisjurane
Robert Ier de France Duc des Francs
Robert Ier de France Comte d'Angers et de Paris
En 888, Robert Ier de France reçoit le gouvernement de la Bourgogne cisjurane (d'après le chroniqueur Hugues de Fleury).
Vers la même époque, Robert Ier de France succède à son frère Eudes dans la dignité de duc (dux Francorum) ou de margrave (marchio) qui consistait dans le commandement militaire des troupes des empereurs carolingiens placées entre la Seine et la Loire.
La région soumise à l'autorité de Robert est la plus ancienne qui ait reçu le nom de France, et les chroniqueurs l'appellent quelquefois aussi le Celtique (Celticae dux).
Robert Ier de France est aussi :
Comte d'Angers et de Paris ce qui signifie qu'il est chargé du gouvernement amovible de ces villes et de leurs territoires, et
abbé laïque ou avoué des abbayes de Marmoutiers, Saint-Martin de Tours, Saint-Aignan d'Orléans, Sithieu ou Saint-Bertin (à Saint-Omer), Saint-Vaast, Morienval, etc, et enfin de celles de Saint-Germain-des-Prés et de Saint-Denis, près de Paris.
Mort d'Eudes Ier de France
Charles III le Simple seul Roi de France
Robert Ier de France confirmé Duc des Francs
Sous la pression d'Arnulf de Carinthie, Eudes Ier de France doit reconnaître, juste avant sa mort, Charles III le Simple comme son successeur.
Eudes Ier de France meurt à La-Fère dans l'Aisne le 1er janvier 898. Il est inhumé à Saint-Denis.
Charles III le Simple est à nouveau sacré Roi de France et réunifie la Francie occidentale, de l'Atlantique au Rhin. Adélaïde de Frioul, sa mère, assiste au couronnement.
Richard le Justicier est l'un des grands qui peut prétendre à la couronne, mais comme les autres, il reconnaît Charles III le Simple, le Carolingien.
Charles III le Simple est contraint et forcé de coopérer avec Robert Ier de France, le puissant Comte de Paris, frère d'Eudes Ier de France.
Robert Ier de France reconnaît l'autorité de Charles III le Simple qui lui confirme le titre et les pouvoirs de Duc des Francs.
Siège d'Auxerre
Bataille de Chartres
Traité de Saint-Clair-sur-Epte
Naissance de la Normandie
Fusion de La "marche normande" et de la "marche bretonne"
Robert Ier de France Marquis des deux marches
En 911, les Normands conduits par Rollon assiègent Auxerre, mais la ville résiste, les assiégeants lèvent le camp.
Les Francs dirigés par Robert Ier de France, Duc des Francs, Richard le Justicier, Èbles Ier d'Aquitaine, Duc de Poitiers, et l'évêque Géran leur font subir une terrible défaite devant Chartres le 20 juillet 911.
Plus de 6 000 Danois sont tués.
L'affrontement se termine par le traité de Saint-Clair-sur-Epte à l'ouest de Paris car les Normands ne peuvent battre les Francs et les Francs ne peuvent chasser définitivement les Normands. L'habile Robert, Comte de Paris, négocie, pour le roi carolingien Charles III le Simple, le traité avec Rollon.
Par ce traité, les Normands de Rollon s'engagent à cesser leurs raids et à empêcher d'autres bandes vikings de piller la Neustrie.
En échange, Charles III le Simple lui abandonne une grande partie de la Neustrie aux bouches de la Seine dans les 3 diocèses de Rouen, Évreux et Lisieux, base du futur duché de Normandie.
Le terme de Neustrie disparaît alors.
Le Viking fait l'hommage de vassalité au roi Carolingien.
Dudon de Saint-Quentin raconte l'anecdote suivante : Rollon refusant de s'agenouiller devant le roi en signe d'hommage, afin de lui baiser le pied, un compromis est alors trouvé. Un des proches de Rollon doit effectuer le geste à sa place. Mais le Normand, sans s'agenouiller, lève si haut le pied du roi que ce dernier perd l'équilibre et tombe à la renverse.
La marche normande qui n'a plus lieu d'être, est alors fusionnée avec l'autre marche, et l'on voit le marquis Robert Ier de France parfois qualifié de demarchus, soit maître des deux marches.
Coexistence de Robert Ier de Franceet de Charles III le Simple
Robert Ier de France paraît vivre en bonne intelligence avec Charles III le Simple jusque en 920.
Traité entre les Francs et les Vikings
Robert Ier de France bat les Vikings sur les bords de la Loire en 921 mais est tenu en échec par les Normands devant Nantes. Les hostilités sont interrompues par un traité dans lequel les Francs sacrifient la Bretagne aux Normands à la condition qu'ils n'attaquent pas le reste de la France.
Haganon titulaire des bénéfices de l'abbaye de Chelles
Mort d'Hérivée de Châtillon-sur-Marne
Déposition de Charles III le Simple
Robert Ier de France Roi de France
Charles III le Simple est impuissant contre les dynasties féodales qui se constituent, à l'abri des nombreux donjons.
En 922, Charles III le Simple retire à Rothilde de France les bénéfices d'Abbesse de Chelles. Il les donne à son favori Haganon.
Jamais un roi n'avait auparavant privé un de ses fidèles de ses honneurs, sauf en cas de trahison.
Cet outrage rejaillit sur l'entourage de Rothilde de France, notamment sur Hugues Ier du Maine, son fils, et Hugues le Grand, son gendre, les poussant à la révolte
Robert Ier de France, Duc des Francs, se met à la tête des seigneurs et du Clergé de France contre Charles III le Simple.
Participent à cette révolte :
Herbert II de Vermandois,
Raoul Ier de France, Duc de Bourgogne transjurane,
Giselbert, Duc de Lorraine, et,
Hugues le Noir.
Hérivée, Archevêque de Reims, et tous les vassaux de la seigneurie ecclésiastique de Reims prennent les armes pour la famille capétienne.
Hérivée de Châtillon-sur-Marne est Prisonnier à Paris en 922 comme rebelle contre Robert Ier, roi de France.
Hérivée de Châtillon-sur-Marne est révoqué en 922 de son titre honorifique d'archichancelier.
Hérivée de Châtillon-sur-Marne inféode plusieurs terres de son Église à Eudes de Châtillon-sur-Marne, son frère : Châtillon-sur-Marne, Basoches,...
Hérivée de Châtillon-sur-Marne meurt à Reims le 2 juillet 922 sur son siège épiscopal.
Désormais les successeurs métropolitains d'Hérivée de Châtillon-sur-Marne, renseignés sur l'attitude royale, ne viendront plus au secours du souverain.
Charles III le Simple se réfugie à Laon.
Charles III le Simple envahit les terres de l'archevêque de Reims, mais est forcé de se retirer devant Robert Ier de France et Raoul Ier de France, qui l'attaquent entre Épernay et Tours-sur-Marne.
Charles III le Simple se réfugie en Lorraine.
Robert Ier de France envoie son fils Hugues le Blanc avec une petite armée prêter appui à Giselbert, Duc de Lorraine, pour combattre Charles III le Simple en Lorraine.
Les Grands de Francie occidentale déposent Charles III le Simple.
Le 29 juin 922, ils offrent la couronne à Robert Ier de France, fils de Robert IV de Hesbaye et frère d'Eudes, en récompense de ses services.
Il est sacré à Saint-Remy de Reims le 30 juin 922 par Gautier, archevêque de Sens selon le rituel inauguré par Pépin III le Bref.
Èbles Ier d'Aquitaine reste fidèle à Charles III le Simple.
Alliance de Robert Ier de France avec Henri Ier l'Oiseleur
Au début 923, pour contrer Charles III le Simple, Robert Ier de France étend encore ses alliances et se rapproche de l'empereur d'Allemagne Henri Ier l'Oiseleur, avec lequel il a une entrevue personnelle sur les bords de la Roër ou de la Ruhr (d'après Flodoard).
Hugues le Grand Comte de Paris
Hugues le Grand Marquis des deux marches de Neustrie
Robert Ier de France investit son fils Hugues le Grand à la dignité de Comte de Paris et marquis de Neustrie en 923.
Hugues le Grand est aussi appelé :
Hugues le Blanc à cause de son teint pâle
Hugues l'abbé à cause de ses nombreux monastères dont il était l'abbé laïque : Saint Denis, Saint-Martin de Tours, Saint Germain des Prés.
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http://www.histoire-france-web.fr/roiscaro/robert1.htm
Deuxième fils de Robert le fort et frère du roi Eudes, il devient duc de Neustrie en 888 quand son frère monte sur le trône de France.
Il est d'abord fidèle au successeur de Charles le simple et s'illustre dans la lutte contre les Normands. Il défend le nord de la France contre les Normands . Il participe à la bataille qui va libérer la ville de Chartes de l'emprise normande le 21 juillet 911. Les envahisseurs sont sévèrement battus, ce qui va permettre des négociations avec Rollon leur chef. C'est lui que Charles chargea de négocier le traité de Saint Clair sur Epte avec Rollon qui sera conclu à l'automne 911.
Cet acte va donner naissance à la Normandie
En 914 il obtient la survivance de tous ses fiefs pour son fils Hugues.
Il isole petit à petit le Carolingien, monte une conspiration proclame sa déchéance. Il entre en guerre contre Charles 3 qui se réfugie en Lorraine et se fait élire et sacrer roi à Reims le 30 juin 922.
Cependant, Charles 3 se constitue une armée afin de récupérer son trône. Il livre bataille contre Robert qui sera tué le 15 juin 923 mais son fils Hugues remporta la victoire et fit prisonnier Charles le simple
Hugues refusera de succéder à son père. C'est son gendre, le mari de sa fille Emma, Raoul de Bourgogne qui lui succède - 890 :
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Mariage (avec Aélis DU MAINE)
Robert Ier de France épouse en 890 Aélis d'Alsace (vers 870-avant 893). Leur enfant est :
Liégarde ou Liégearde ou Adela ou Adèle ou Hildebrande de France (892-mars 931) qui épousera en 906 Herbert II de Vermandois. - 1er janvier 895 :
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Mariage (avec Béatrice DE VERMANDOIS) - Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE
Robert Ier de France épouse en 893 ou 894 Béatrice de Vermandois. Leurs enfants sont :
Emma de France (894-934) qui épousera Raoul Ier de France,
Hugues le Grand dit aussi, le Blanc ou l'Abbé (897-956), Duc de France, qui épousera :
en 914 Judith du Maine,
en 926 ou 927 Eadhild de Wessex,
en 937 ou 938 Hedwige de Saxe,
en 949 Raingarde de Dijon. - 20 juin 923 :
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Décès - Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE
Cause : Tué à la bataille de Soissons
Charles III le Simple refuse la destitution et rassemble une armée considérable en Lorraine. Il rentre en France et marche sur Laon.
Robert Ier de France établit son camp près de Soissons, sur les bords de l'Aisne.
Charles III le Simple attaque Robert Ier de France à l'improviste, le dimanche 15 juin 923, et lui livre une bataille acharnée. Charles III le Simple fait preuve d'une grande bravoure.
Arnould Ier de Flandre soutient Charles III le Simple lors de la bataille de Soissons.
Robert Ier de France est tué.
La tradition raconte qu'il périt dans un duel légendaire, soit avec Charles III le Simple lui-même, soit avec le comte lorrain Fulbert, porte-étendard de l'armée carolingienne.
Mais Hugues le Grand, fils de Robert de France, aidé d'Herbert II de Vermandois, galvanise les soldats en montrant le cadavre de son père.
Malgré la mort de Robert Ier de France, Charles III le Simple est défait et est forcé de battre en retraite.
D'après Richer, qui était du parti des Carolingiens, les troupes françaises fortes de 20 000 hommes en perdent 11 000 et l'armée carolingienne au nombre de 10 000 en perdent 7 118.
Robert Ier de France est inhumé à Sainte-Colombe de Sens.
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Après moins d’un an de règne, Robert est tué durant la bataille de Soissons, menée par les soutiens de Charles III. Celui-ci perd la bataille, remportée par Hugues le Grand, fils de Robert Ier. Les Grands du royaume refusant le retour de Charles III, ils élisent alors Raoul de Bourgogne, gendre de Robert Ier, comme Roi des Francs. Il est sacré en 923.Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba ) -
Inhumation
Robert Ier a été inhumé en l’abbaye Sainte-Colombe fondée par le roi des Francs Clotaire II en 620. Lors de la Révolution, le monastère a été détruit. Sa disparition totale est interrompue en 1842. En 1853, des fouilles entreprises dans la crypte mirent au jour plusieurs sépultures. Aucune d’entre elles ne peut lui être attribuée.
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Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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DE FRANCE ROBERT Ier
860 – 923
Arbre « Arbre CHRISTE-BECAT-MATEÜ » de roger64