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Jean Ier D'ARMAGNAC ◉ Sosa : 3 187 644

Jean Ier D'ARMAGNAC

◉ Sosa : 3 187 644

  • Né le 8 juillet 1305
  • Décédé le 1er juin 1373 - Beaumont-de-Lomagne, 82500, Tarn-et-Garonne, Midi-Pyrénées, FRANCE, à l'âge de 67 ans
  • Inhumé - Auch, 32013, Gers, Occitanie, FRANCE
  • comte d'Armagnac (1319-1373), de Rodez (1313-1373) et de Fezensac (1319-1373), vicomte de Lomagne et d'Auvillars, Gouverneur du Languedoc (1352-1360), Président des Etats de Languedoc (1353, 1356, 1357)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

8 juillet 1305 :
Naissance
ou 1311
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ier_d%27Armagnac

Bataille de Ferrare
Jean Ier d'Armagnac Prisonnier
Libération de Jean Ier d'Armagnac
Jean Ier d'Armagnac sert en Italie sous les ordres du roi de Bohême Jean Ier de Luxembourg.
Jean Ier d'Armagnac est Vaincu et pris à Ferrare.
Jean Ier d'Armagnac est libéré contre une forte rançon en 1330.

Jean Ier d'Armagnac Lieutenant du roi en Languedoc
Lieutenant du roi en Languedoc de 1338-1352, Jean Ier d'Armagnac est l'un des principaux chefs de l'armée royale contre le Prince Noir.

Jean Ier d'Armagnac Capitaine général en Poitou, Limousin et Saintonge
En 1339, Jean Ier d'Armagnac devient capitaine général en Poitou, Limousin et Saintonge.

Bataille de Saint-Omer
Il donne ordre à Robert III d'Artois de prendre 1 000 anglais et plus de 10 000 flamands pour de mener une chevauchée pour tenter de provoquer les français et peut-être de prendre une importante cité fortifiée telle que Saint-Omer.
Pendant ce temps, Édouard d'Angleterre essaie de rassembler une seconde armée en Flandre qu'il compte utiliser pour marcher sur Tournai et y mettre le siège.
Les Français fortifient en conséquence leurs forteresses et leurs positions dans la région.
Ils lèvent des troupes dans le nord de la France.
En juillet 1340, Philippe VI de Valois dispose de 25 000 hommes, la plupart d'entre eux installés dans des places-fortes, notamment Saint-Omer et Tournai.
Robert III d'Artois ne prend aucune précaution pour cacher que Saint-Omer est sa destination car il opére une campagne de destruction sur un chemin menant droit à la ville.
Philippe VI de Valois, en réaction, envoie un millier d'hommes à Saint-Omer, sous le commandement d'Eudes IV de Bourgogne, et les fait suivre une semaine plus tard par une force de la même importance dirigée par Jean Ier d'Armagnac.
La majeure partie de la population de Saint-Omer est évacuée, ses faubourgs sont démolis et ses murs fortifiés.
Robert III d'Artois pense qu'il y a des partisans pro-flamands dans la ville et qu'il va aisément s'en faire ouvrir les portes.
Il continue s'approche de Saint-Omer. Le 25 juillet 1340, il rase la ville voisine d'Arques avant de s'approcher de la lisière orientale de Saint-Omer en prévision d'une attaque.
La massive armée de Philippe VI de Valois progresse lentement vers Robert III d'Artois. Il devient vite évident aux commandants anglais et flamands que le temps manque pour un siège car dans quelques jours leur armée sera piégée entre l'armée royale et la garnison de Saint-Omer.
Forcé de battre en retraite, Robert III d'Artois range ses forces devant la ville pour offrir à la garnison une chance de livrer bataille.
Il place :
les archers anglais et les hommes de Bruges et d'Ypres, ses meilleures troupes, au centre,
sur son aile gauche des hommes de Mons et d'Ypres,
sur sa droite d'autres troupes de Bruges.
Derrière cette force se trouvent en réserve des hommes de toute la Flandre et le campement de l'armée.
Eudes IV de Bourgogne et Jean Ier d'Armagnac savent que Philippe VI de Valois approche et sont résolus à attendre son arrivée avant de livrer bataille.
Philippe de Bourgogne combat avec Eudes IV de Bourgogne, son père.
Mais ce plan est réduit à néant quand un certain nombre de chevaliers français, désireux de donner l'assaut au mépris des ordres de leurs chefs, charge l'aile gauche de l'armée anglo-flamande.
Ils sont repoussés des barricades adverses mais, comme ils font retraite, l'infanterie d'Ypres les suit en terrain ouvert.
Voyant cela, les français font demi-tour et chargent à nouveau, créant une féroce mêlée.
Depuis les murs de la ville, les deux commandants français voient une brèche dans la ligne ennemie et organisent une sortie avec 400 de leurs meilleurs chevaliers.
Jean Ier d'Armagnac assaille le flanc gauche adverse, déjà affaibli, et pratique rapidement une percée.
Mettant en déroute les flamands, les chevaliers d'Armagnac entrent dans le campement ennemi et font un massacre sur la réserve totalement désorganisée, tuant des milliers d'hommes alors que ceux-ci prennent la fuite et pillant les bagages.
Le chaos qu'ils sèment à l'arrière des lignes anglo-flamandes est nénamoins peu utile car ils perdent la cohésion qui leur aurait permis de tomber sur l'aile droite de Robert III d'Artois depuis l'arrière et d'annihiler son armée.
Pendant ce temps, les troupes placées au centre et sur l'aile droite soutiennent la charge des chevaliers d'Eudes IV de Bourgogne avec discipline et font pleuvoir des volées de flèches sur les français.
Inconscients du carnage qui se déroulent derrière eux, les anglo-flamands écrasent les français sous le poids du nombre et les repoussent vers la ville, s'engageant dans une furieuse mêlée dans les rues du faubourg nord, qui n'a pas été démoli.
Une violente action d'arrière-garde de la part de la garnison empêche les forces de Robert III d'Artois d'entrer dans Saint-Omer et laisse le temps aux chevaliers rescapés d'Eudes IV de Bourgogne de se réfugier derrière les portes.
Personne dans la ville ou dans l'armée de Robert III n'est conscient que, moins de deux kilomètres derrière eux, les français sont maîtres du terrain.
Comme le crépuscule s'installe, les forces de Robert III d'Artois et de Jean Ier d'Armagnac regagnent leurs positions respectives ce qui a pour résultat une série d'escarmouches débridées dans l'obscurité, sans aucun combat d'importance toutefois.
Au matin du 27 juillet 1340, l'ampleur du désastre qui a frappé sa réserve apparaît à Robert III d'Artois.
Ayant échoué à s'emparer de la ville et à vaincre les français sur le champ de bataille, il sait qu'il doit abandonner sa campagne avant que l'armée de Philippe VI de Valois ne lui coupe la retraite vers la Flandre.
Abandonnant tout ce qui n'est pas aisément transportable, Robert III d'Artois rejoint l'armée d'Édouard III d'Angleterre en prétendant avoir remporté une victoire partielle.
Il laisse derrière lui près de 8 000 flamands tués, en majorité des troupes qui faisaient partie de la réserve, soit beaucoup plus que les français dont les pertes sont assez faibles.
La bataille de Saint-Omer a toutefois peu de conséquences à long terme car les forces principales des deux camps sont intactes et la situation stratégique demeure inchangée. Il y a néanmoins des conséquences à court terme.
Le moral des troupes flamandes de l'armée d'Édouard III d'Angleterre s'effondre, ce qui provoque de graves problèmes à l'intérieur de l'armée qui va se diviser sur des discussions à propos de la solde et de la confiance en son commandant.
Le sud de la Flandre est laissé sans défense car les hommes prévus pour ce faire sont morts devant Saint-Omer et les français sont donc libres de mener des raids dans cette zone et de causer des ravages à l'arrière de l'armée d'Édouard III d'Angleterre, ce qui provoque des problèmes de ravitaillement.
Et enfin, les villes qui ont souffert le plus de pertes durant la bataille, Bruges et Ypres, ainsi que quelques bourgeois de Gand, font des ouvertures de paix à Philippe VI de Valois et amoindrissent leur soutien aux anglais en termes d'hommes et de provisions.
Édouard III d'Angleterre n'est cependant pas découragé dans son projet d'invasion du nord de la France et, peu après, quitte ses positions à Gand pour mettre le siège devant Tournai, siège qui va se révéler infructueux.

Renforcement des défenses de Vic-Fezensac
En 1355, pour protéger la Gascogne contre les incursions du Prince Noir, Jean Ier d'Armagnac fait relever les murailles de Vic-Fezensac, réparer le château et ajouter une tour au donjon.

Pillage de la Provence
Arnaud de Cervole lève plusieurs compagnies de Routiers qui traversent la Durance le 13 juillet 1357 et pillent la Provence et rançonne le pape Innocent VI à Avignon.
Philippe de Tarente est envoyé en Provence en tant que vicaire général pour lutter contre ces compagnies.
Il achète le concours des troupes de Jean Ier d'Armagnac et de Jean II d'Armagnac qui se montrent aussi redoutables pour les populations locales.
Finalement Innocent VI obtient l'éloignement des ces bandes contre rançon.
Ces dangers montrent clairement la sous administration de la Provence à partir de Naples.

Jean II d'Armagnac Vicomte de Lomagne et d'Auvillars
Jean Ier d'Armagnac donne à Jean II d'Armagnac en apanage les Vicomtés de Lomagne et d'Auvillars.

Invasion du Comté de Foix
En janvier 1360, Jean Ier d'Armagnac et son gendre, Jean de Poitiers, envahissent le Comté de Foix.
Une trêve est négociée en juillet 1360.

Bataille de Launac
Jean Ier d'Armagnac Prisonnier
Le conflit entre Jean Ier d'Armagnac et Gaston III Phébus dure.
Les familles regroupent leurs alliés :
les Albret avec Armagnac,
le vicomte de Couserans ou encore le comte d'Astarac pour Gaston III Phébus.
Malgré un net désavantage numérique, mais grâce à l'aide des Grandes Compagnies, Gaston III Phébus écrase les troupes d'Armagnac à la bataille de Launac le 3 ou le 5 décembre 1362.
Gaston III Phébus fait prisonnier une bonne partie de la noblesse méridionale, dont Jean Ier d'Armagnac, Arnaud-Amanieu VIII d'Albretet de nombreux chevaliers.
En échange de la libération des vaincus, Gaston III Phébus reçoit une rançon immense d'environ 500 000 florins, jetant les bases de son hégémonie financière sur l'ensemble du Midi de la France.
Arnaud-Amanieu VIII d'Albretest libéré peu après, le roi de Navarre, Charles II de le Mauvais se portant garant de sa rançon.
Jean Froissart indique dans ces Chroniques que cette rançon ne sera jamais versée.

Libération de Jean Ier d'Armagnac
Jean Ier d'Armagnac n'est libéré que contre une très forte rançon en avril 1365.
Cet argent permet à Gaston III Phébus d'entretenir à Orthez une cour fastueuse.

Combat de Gaston III Phébus contre Jean Ier d'Armagnac
Gaston III Phébus combat Jean Ier d'Armagnac, qui manifeste des prétentions sur le Béarn en 1372.
Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )
mai 1327 :
Mariage (avec Béatrice DE CLERMONT) - Pontpoint, 60700, Oise, Picardie, FRANCE
Jean Ier d'Armagnac est veuf de Reine de Goth.
Jean Ier d'Armagnac épouse en mai 1327 Béatrice de Clermont, fille de Jean Ier de Clermont, Seigneur de Charolais et de Jeanne d'Argies, Dame de Catheu. Leurs enfants sont :
Jean II d'Armagnac dit le Bossu (1330 ou 1333-26 mai 1384), Comte d'Armagnac, de Fezensac, de Charolais et de Rodez, qui épousera en 1359 Jeanne de Périgord,
Jeanne d'Armagnac (1342 ou 1348-1387 ou 1388), qui épousera le 17 octobre 1360 à Carcassonne Jean Ier de Berry, Duc de Berry,
Marthe d'Armagnac (1355-1378), qui épousera le 6 mars 1373 à Barcelone Jean Ier (1350-1395), Roi d'Aragon.

Béatrice de Clermont lui apporte le Charolais.
Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )
1er juin 1373 :
Décès - Beaumont-de-Lomagne, 82500, Tarn-et-Garonne, Midi-Pyrénées, FRANCE
Jean Ier d'Armagnac meurt à Garges-les-Gonesse le 5 avril ou le 16 mai 1373.
Jean II d'Armagnac devient Comte d'Armagnac, de Fzzensac, de Rodez.
Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )
Inhumation - Auch, 32013, Gers, Occitanie, FRANCE
Cathédrale Sainte-Marie d'Auch

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