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Jean II D'ARMAGNAC ◉ Sosa : 1 593 822

Jean II D'ARMAGNAC

◉ Sosa : 1 593 822

  • dit « Le Bossu »
  • Né en 1333 - Pontoise, 95500, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 3 juin 1384 - Avignon, 84000, Vaucluse, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
  • Comte d'Armagnac (1373-1384), Fezensac, Rodez et Charolais (1364-1384) ; Vicomte de Lomagne et Auvillars
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

1333 :
Naissance - Pontoise, 95500, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_II_d%27Armagnac

Pillage de la Provence
Arnaud de Cervole lève plusieurs compagnies de Routiers qui traversent la Durance le 13 juillet 1357 et pillent la Provence et rançonne le pape Innocent VI à Avignon.
Philippe de Tarente est envoyé en Provence en tant que vicaire général pour lutter contre ces compagnies.
Il achète le concours des troupes de Jean Ier d'Armagnac et de Jean II d'Armagnac qui se montrent aussi redoutables pour les populations locales.
Finalement Innocent VI obtient l'éloignement des ces bandes contre rançon.
Ces dangers montrent clairement la sous administration de la Provence à partir de Naples.

Jean II d'Armagnac Vicomte de Lomagne et d'Auvillars
Jean Ier d'Armagnac donne à Jean II d'Armagnac en apanage les Vicomtés de Lomagne et d'Auvillars.

Expédition de Castille
Jean II d'Armagnac participe à l'expédition de Castille en 1361.

Mort de Béatrice de Clermont
Jean II d'Armagnac Comte de Charolais
Béatrice de Clermont, sa mère, meurt en 1364.
Jean II d'Armagnac, son fils, devient Comte de Charolais.
Jean II d'Armagnac n'est pas obligé, au contraire de Jean Ier d'Armagnac, son père, de rendre un hommage humiliant à ceux qu'il a combattus pendant plusieurs années, Édouard III d'Angleterre, et son fils, le Prince Noir.
Mais Jean II d'Armagnac est le premier, et longtemps le seul, à soutenir l'appel de Jean Ier d'Armagnac son père au roi Charles V le Sage contre les agissements du Prince Noir., ce qui au bout du compte a amènera la libération de la Gascogne du joug anglais.

Mort de Jean Ier d'Armagnac
Jean II d'Armagnac Comte d'Armagnac, de Fezensac, de Rodez
Jean Ier d'Armagnac meurt à Garges-les-Gonesse le 5 avril ou le 16 mai 1373.
Jean II d'Armagnac devient Comte d'Armagnac, de Fzzensac, de Rodez.

Mort de Pierre-Raymond II de Comminges Comte de Comminges, Seigneur de Samatan
Marguerite de Comminges Comtesse de Comminges
Pierre-Raymond II de Comminges meurt en 1375.
Marguerite de Comminges devient Comtesse de Comminges.
Gaston III Phébus revendique la Comminges au nom de sa mère Aliénor de Comminges.
Jean II d'Armagnac souhaite marier l'un de ses fils à Marguerite de Comminges, fille de Pierre-Raymond II de Comminges et de Jeanne de Comminges.

Médiation de Louis Ier d'Anjou entre Gaston III Phébus et Jean II d'Armagnac,
Resté neutre durant le conflit, Louis Ier d'Anjou organise la médiation entre les 2 camps.
Il choisit Tarbes comme lieu de négociation.
Louis Ier d'Anjou reconnaît Gaston III Phébus comme étant Comte de Foix et Seigneur de Béarn au nom de Charles V le Sage.
Le texte donne également le titre de dominus Bearni pour Gaston III Phébus, et non pas vicecomes Bearni, une manière de reconnaître implicitement la principauté de Béarn.
Gaston III Phébus obtient une indemnité de 100 000 francs.
Les pourparlers visent à établir une paix durable entre les 2 camps.

Guerre de Comminges
Prise de Cazères-sur-l'Adour
Les hostilités s'engagent et Gaston III Phébus convoque ses troupes en Béarn en juin 1376.
Il peut compter sur 2 000 hommes, dont 753 cavaliers et 1 133 hommes de pieds, et 1 064 chevaux.
Avec le concours du pays de Foix, Gaston III Phébus dispose d'environ 4 000 hommes.
Une force de frappe inégalable pour les autres seigneurs méridionaux.
Gaston III Phébus passe à l'attaque en juillet 1376.
Gaston III Phébus s'assure le contrôle de la vallée de la Garonne entre Rieux-Volvestre et Cazères-sur-l'Adour.
Jean II d'Armagnac contre-attaque avec Menaud de Barbazan, prend le contrôle de Montesquieu-Volvestre mais échoue à prendre Pamiers.
Une guerre de mouvement se déroule ensuite entre Barcelonne-du-Gers ou encore Monpezat, dans laquelle Gaston III Phébus capture Menaud de Barbazan.
Jean II d'Armagnac remporte un succès notable en prenant Cazères-sur-l'Adour, mais une contre-attaque de Gaston III Phébus en novembre 1376 lui permet de reprendre la ville.
Gaston III Phébus capture Jean II d'Armagnac, accompagné par 200 chevaliers.
Les vaincus doivent sortir de Cazères-sur-l'Adour par une brèche dans les murailles.
La guerre de Comminges se termine par un franc succès pour Gaston III Phébus, malgré des pertes lourdes.

Accord entre Gaston III Phébus et Jean II d'Armagnac
Le 3 février 1377, un traité de paix est signé entre Gaston III Phébus et Jean II d'Armagnac.
Il prévoit un mariage entre Gaston IV de Foix, fils héritier de Gaston III Phébus, et Béatrix d'Armagnac, fille de Jean II d'Armagnac.

Accord définitif entre Gaston III Phébus et Jean II d'Armagnac
Mariage de Gaston IV de Foix avec Béatrice d'Armagnac
Après de nombreuses tractations, un accord définitif est signé entre Gaston III Phébus et Jean II d'Armagnac le 3 avril 1379 à Barcelonne-du-Gers, à la frontière entre Marsan et Armagnac.
Cette paix est consolidée par le mariage entre Gaston IV de Foix avec Béatrice d'Armagnac qui est célébré le 19 avril 1379 à Manciet.
La mariage est prononcé en l'absence de Gaston III Phébus, et dans des conditions particulièrement modestes pour un prince héritier de son rang.
Ainsi se termine cette malheureuse querelle qui, pendant 89 ans, a opposée les 2 plus puissantes familles du Midi et amenée entre elles des combats presque continuels.
Cet accord permet à Gaston III Phébus d'aboutir au grand dessein de son action politique et militaire, avec la jonction entre ses possessions de Béarn et Foix, le long de la chaîne des Pyrénées.
L'acquisition à titre héréditaire des châtellenies de Mauvezin et de Goudon permet d'élargir le Nébouzan à l'ouest, soudant ce territoire à la Bigorre.
À l'est du Nébouzan, Gaston III Phébus peut désormais compter sur une dizaine de seigneurs dépendant du Comminges et permettant une continuité avec le comté de Foix.
Le contrôle de la Bigorre représente le dernier morceau de ce puzzle entre Béarn et Foix.
Avec la complicité des Compagnons de Lourdes, Gaston III Phébus pousse les communes bigourdanes à solliciter sa protection.
Durant l'été 1379, 26 conventions sont signées entre Gaston III Phébus et des communautés bigourdanes.
Tarbes est la dernière à céder le 27 novembre 1379.

Insurrection des nobles en Comminges
En 1380, Jean II d'Armagnac soutient l'insurrection des nobles du comté de Comminges contre Jeanne de Comminges. Jean d'Armagnac entre à Comminges, s'empare de Jeanne la place dans son château d'Auvillars, avant de l'enfermer dans celui de Lectoure.

***
Jean II le Bossu, né vers 1333, mort le 26 mai 1384), comte d'Armagnac, de Fézensac, de Rodez (1371-1384) et comte de Charolais (1364-1384), vicomte de Lomagne et d'Auvillars ; il était le fils de Jean Ier, comte d'Armagnac, de Fezensac et de Rodez, vicomte de Lomagne et d'Auvillars, et de Béatrix de Clermont.

Pendant la vie de son père, il portait le titre du seigneur, et par la suite celui de comte de Charolais, qu'il avait reçu de sa mère, et il administrait la Lomagne qu'on lui avait donnée en apanage.

Dès 1351 il participa activement aux batailles de la guerre de Cent Ans, en luttant sous le commandement de son père (y compris l'expédition de Provence en 1358, et de Castille en 1361), ou de celui qui était son seigneur pour les terres du Charolais, Philippe, duc de Bourgogne, ou du beau-frère de celui-ci, Jean, duc de Berry, ou du roi lui-même (y compris se produit comme l'intermédiaire entre le roi et les Grandes Compagnies). Il préféra combattre les Grandes Compagnies, plutôt que de réunir une armée nombreuse qu'auraient décimée la peste et la famine.

Comme seigneur de Charolais, il ne fut pas obligé, au contraire de son père, de rendre un hommage humiliant à ceux qu'il avait combattus pendant plusieurs années, Édouard III, roi d'Angleterre, et son fils, le Prince noir, prince de Galles, d'après les conditions du Traité de Calais. Mais il fut le premier, et longtemps le seul, à soutenir l'appel de son père au roi Charles V contre les agissements du prince de Galles, ce qui au bout du compte a amené la libération de la Gascogne du joug anglais.

Au début de son règne, le gouvernement du Languedoc lui fut confié.

En 1379 il conclut avec Gaston III Phébus, comte de Foix et vicomte de Béarn, une paix consolidée par le mariage de sa fille, Béatrix avec le fils de Gaston-Phébus. Ainsi fut terminée cette malheureuse querelle qui, pendant 89 ans, avait opposé les deux plus puissantes familles du Midi et amené entre elles des combats presque continuels.

En 1380 il soutint l'insurrection des nobles du comté de Comminges contre Jeanne, leur comtesse, il entra dans le Comminges, s'empara de Jeanne la plaça dans son château d'Auvillars, avant de l'enfermer dans celui de Lectoure.

Mêlé aux intrigues de son beau-frère, le duc de Berry, contre son frère, tout-puissant duc de Bourgogne, Jean II fut convoqué à la Cour pour se défendre :

d'avoir voulu s'allier avec l'Angleterre ;
d'être de connivence avec les Grandes Compagnies ;
d'avoir tenté, de concert avec le comte de Foix, de partager le Languedoc.
Le procès ne s'ouvrit pas car Jean II mourut avant d'arriver à Paris: il expira à Avignon, en 1384.

Le 4 novembre 1359 il s'était marié avec Jeanne de Périgord, fille de Roger Bernard, comte de Périgord, et d'Éléonore de Vendôme. De ce mariage il eut les enfants suivants :

(1) Jean III, (environ 1359 - 1391), le comte d'Armagnac, etc.
(2) Bernard VII, (environ 1363 - 1418), le comte d'Armagnac, etc., le connétable de la France.
(3) Béatrix, (née vers 1365), mariée en 1379 à Gaston de Foix-Béarn (- 1381), puis le 27 janvier 1382 à Carlo de Visconti, seigneur de Parme.

Jean II a eu également plusieurs enfants naturels :

(4) Jean, bâtard d'Armagnac (- 8 octobre 1409), évêque de Mende et archevêque d'Auch. L'antipape Benoît XIII l'avait fait cardinal.
(5) Bertrand, bâtard d'Armagnac (- 1403), capitaine du château de Villiers en Armagnac.
(6) Gérault, bâtard d'Armagnac (né vers 1355), marié en 1377 à Marianne Vermani de Lombardie, Capitaine de la compagnie des Lys (lion de gueule barré sur écu d'argent)

Source : article Jean II d%27Armagnac de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA
20 novembre 1359 :
Mariage (avec Jeanne DE PERIGORD) - Périgueux, 24322, Dordogne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
Jean II d'Armagnac épouse le 13 avril ou le 4 ou 21 novembre 1359 Jeanne de Périgord, fille de Roger-Bernard Ier de Périgord, Comte de Périgord, et d'Éléonore de Vendôme. Leurs enfants sont :
Jean III d'Armagnac (vers 1359-25 juillet 1391), Comte d'Armagnac, qui épousera le 14 mai 1378 Marguerite de Comminges,
Bernard VII d'Armagnac (1363 ou 1364-12 juin 1418), Comte d'Armagnac, Connétable de la France,
Béatrix ou Béatrice d'Armagnac (1365-1410), qui épousera :
en 1379 Gaston IV de Foix,
en 1382 Carlo Galéas II Visconti, Seigneur de Parme.

Jean II d'Armagnac a des liaisons.
Les Bâtards d'Armagnac sont :
Jean, (mort le 8 octobre 1409), Évêque de Mende et Archevêque d'Auch,
Benoît XIII, Pape d'Avignon, fait Jean, Bâtard d'Armagnac, cardinal,
Bertrand, (mort en 1403), Capitaine du château de Villiers en Armagnac.
3 juin 1384 :
Décès - Avignon, 84000, Vaucluse, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
Mort de Jean II d'Armagnac Comte d'Armagnac, de Fezensac, de Charolais, de Rodez
Jean III d'Armagnac Comte d'Armagnac, de Fezensac et de Rodez, Vicomte de Carlat
Bernard VII d'Armagnac Comte de Charolais
Mêlé aux intrigues de Jean Ier de Berry, son beau-frère, contre Philippe II le Hardi, Jean II d'Armagnac est convoqué à la Cour pour se défendre :
d'avoir voulu s'allier avec l'Angleterre,
d'être de connivence avec les Grandes Compagnies,
d'avoir tenté, de concert avec le comte de Foix, de partager le Languedoc.
Le procès ne s'ouvre pas Jean II d'Armagnac meurt à Avignon le 26 mai 1384 avant d'arriver à Paris.
Jean III d'Armagnac devient Comte d'Armagnac, de Fezensac et de Rodez, vicomte de Carlat.
Bernard VII d'Armagnac devient Comte de Charolais.
Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )

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