🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Anne DE KIEV ◉ Sosa : 233 650 561
Anne DE KIEV
◉ Sosa : 233 650 561
- Née vers 1024 - Kiev, Misto Kyyiv, UKRAINE
- Décédée le 14 septembre 1075 - La Ferté-Alais, 91590, Essonne, Île-de-France, FRANCE
- Inhumée - La Ferté-Alais, 91590, Essonne, Île-de-France, FRANCE
- Reine de France (19 mai 1051 - 4 août 1060), Régente de France (4 août 1060-1063)
Parents
- Iaroslav Ier KIEV 976-1054
- Ingigerd DE SUEDE 1001-1050
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée le 25 mai 1051, Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec
Henri Ier DE FRANCE 1008-1060
dont
- Philippe Ier DE FRANCE 1052-1108
- Emma DE FRANCE 1054-1109
- Robert DE FRANCE 1054-1063
- Hugues Ier DE VERMANDOIS 1057-1102
-
Mariée en 1062, avec
Raoul IV CREPY-EN-VALOIS 1016-1074
dont
- Raoul Ier DE MAUVOISIN ~1030-~1081
Frères et sœurs
- Agathe KIEV 1022-1075
- Anne DE KIEV ~1024-1075
- Vsevolod DE KIEV 1030-1093
Événements
- vers 1024 :
-
Naissance - Kiev, Misto Kyyiv, UKRAINE
(Anne de RUSSIE) (Anne RURIKIDE) (Anne de RUTHENIE)
(Anna Iaroslavovna de KIEV) Anna YAROSLAVICH (Rurikides)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_Kiev
Anne de Kiev, également appelée Agnès, est une princesse kievienne, la fille de Iaroslav le Sage, grand-prince de Kiev et de sa seconde épouse, Ingigerd de Suède. Elle serait née à Kiev, selon certaines sources vers 1024, 1032 ou en 1036, et morte entre 1075 et 1079. Épouse de Henri Ier, roi des Francs, elle fut reine des Francs de 1051 à 1060 et mère du roi Philippe Ier.
Anne de Kiev fonde l'abbaye Saint Vincent de Senlis.
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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2254
Après la mort de son épouse Mathilde de Frise, Henri Ier chercha à contracter un nouveau mariage, mais l’Allemagne, dont la famille était selon lui son seul espoir, lui était interdite, car l’alliance était assimilée par l’Église à la parenté, et toutes les cousines de la reine morte, jusqu’au septième degré, étaient interdites au malheureux veuf. Sur le conseil de son beau-frère Baudouin, il envoya dès 1045 des observateurs de confiance dans tous les royaumes d’Orient, qu’il chargea de lui signaler toutes les princesses à marier dont ils pourraient entendre parler dans ces lointaines contrées.
Pendant quatre ans, Henri attendit qu’on lui signalât une fiancée possible, car toutes les princesses dont on lui parlait étaient peu ou prou ses parentes. Son humeur s’en trouva modifiée : il devint coléreux et méchant, même avec ses concubines, et lorsqu’elles manifestaient un désir de tendresse, « il faisait l’agacé, nous dit un chroniqueur, et les battait durement ». Elles finirent par s’enfuir du palais, laissant le roi déçu, amer et sans consolation. En avril 1049, l’un de ses informateurs lui révéla que le grand-duc Iaroslav Vladimirovitch, qui régnait à Kiev, avait une fille prénommée Anne, qui n’avait aucun lien de parenté avec Henri et qui était, en outre, d’une beauté ravissante. Sa mère était Ingrid de Suède et de Norvège. La future épouse du roi ne manquait pas de patronymes, puisqu’on la connaît sous les noms d’Anne de Kiev, Anne de Russie, Anne de Ruthénie, Anne d’Ukraine, Anne d’Esclavonie et quelques autres.
En apprenant qu’on parlait d’elle, de sa grâce, de son esprit, de ses cheveux blonds et de sa bouche sensuelle jusqu’à Constantinople, le roi eut l’œil pétillant. Il chargea Roger, évêque de Châlons-sur-Marne, de porter des bijoux à Iaroslav de la part du roi de France et de lui demander la main de sa fille. Favorable à une politique d’ouverture, le prince de Kiev, l’un des douze fils de Vladimir le Grand qui avait converti le pays au christianisme, accepta la proposition, et Anne arriva à Reims au printemps 1051, apportant une dot considérable en belles pièces d’or frappées à Byzance. Si Henri l’attendait avec une grande émotion et un peu d’inquiétude, ses craintes s’évanouirent lorsqu’il vit la fille du grand-duc. Il en devint immédiatement fort épris.
La légende veut qu’au moment où elle descendit de son chariot, le roi, incapable de se maîtriser plus longtemps, se soit précipité sur elle pour l’embrasser avec une belle ferveur. La princesse n’ayant pas protesté contre cette ardeur un peu hâtive, la foule, dit-on, put contempler les fiancés, qui ne s’étaient jamais vus encore, serrés l’un contre l’autre comme des amants. On assure également que, lorsqu’ils eurent fini de s’embrasser, Anne se dégagea et dit à Henri, en rougissant un peu : « Je suppose que c’est vous, n’est-ce pas, qui êtes le roi ?... »
Le mariage eut lieu à Reims le 19 mai 1051. Henri avait alors trente-neuf ans et Anne vingt-sept. La reine, sacrée le même jour par l’archevêque Guy de Châtillon, fut appliquée à la prière, libérale envers les pauvres, sensible au malheur, n’occupant le trône que pour y paraître comme compagne du roi, et pour accorder des grâces. Elle ne fut pas épargnée par la dislocation de sa famille d’origine : en 1052 son frère Vladimir mourut, sa mère Ingrid disparaissant dix-huit mois plus tard ; en février 1054, son père Iaroslav s’éteignit, deux autres frères décédant peu de temps après.
La première alliance franco-russe ne devait pas être longue, car Henri Ier mourut brusquement à Vitry-aux-Loges le 4 août 1060. Aussitôt, Anne se retira au château de Senlis avec son fils Philippe, qui avait été sacré roi du vivant de son père. La reine mère ne s’était pas vu confier la tutelle de ce fils ; il n’y avait pas à cet égard de coutume établie. Baudouin V, oncle du roi mineur, fut désigné tuteur-régent. Afin d’éviter les troubles, la famille royale se montra : en 1060, séjour à Dreux, Paris, Senlis, Étampes. En 1061, à Compiègne, Reims, Senlis, Paris.
Anne vécut dès lors libre de tout souci politique dans son domaine valoisien, se retirant d’abord à l’abbaye de Saint-Vincent de Senlis. Un chroniqueur nous dit qu’elle aimait beaucoup Senlis, « tant par la bonté de l’air qu’on y respirait que pour les agréables divertissements de la chasse à laquelle elle prenait un singulier plaisir ». Elle y ajouta rapidement d’autres agréments. En effet, malgré son veuvage récent, la reine Anne se mit à organiser des réceptions mondaines qui furent très courues. De nombreux seigneurs des environs prirent l’habitude de venir lui faire leur cour et plus d’un parmi eux, rapporte le vicomte de Caix de Saint-Aymour, « apportait ses hommages non seulement à la reine, mais aussi à la femme ».
C’est ainsi qu’au bout de trois ans elle épousa Raoul le Grand, comte de Crépy-en-Valois, son aîné de quelques années, qui possédait de nombreux titres : compte de Crépy, de Valois, du Vexin, d’Amiens, de Bar-sur-Aube, de Vitry, de Péronne et de Montdidier. Il était l’un des plus puissants seigneurs de France, se plaisant à dire qu’il ne craignait ni les armes du roi, ni les censures de l’Église. En juin 1063, il répudia Haquenez, sa tendre et juvénile épouse, et enleva la reine, complice, lors d’une des promenades en forêt dont elle avait l’habitude, pour l’épouser.
Cet enlèvement et le mariage semi-clandestin causèrent un grand scandale dans tout le royaume. En suivant un homme marié, la reine se rendait coupable d’adultère, trois ans après la mort du roi Henri. Haquenez apprenant la raison pour laquelle elle avait été répudiée, se rendit à Rome pour se plaindre au pape Alexandre II, qui l’accueillit avec bonté et chargea Gervais, archevêque de Reims, d’effectuer une enquête, avant d’enjoindre Raoul de se séparer de la reine et de reprendre sa femme légitime. Devant le refus du comte, le pape l’excommunia et déclara nul son mariage avec Anne.
Bravant les foudres de Rome, les deux amoureux voyagèrent ensemble dans le royaume, se cachant si peu, montrant une telle absence de remords, qu’on finit par admettre leur union. Quelques années plus tard, le roi Philippe Ier trouva sage de se réconcilier avec eux, admettant même Raoul à la cour. Anne y reparut à son tour avec le titre de reine mère quand le comte mourut, en 1071 ou 1074. On eut pour elle le plus grand respect, et elle régna sur le palais, bien qu’elle ne s’occupât point des affaires de l’État.
On a dit qu’elle était ensuite retournée en Russie, mais sa tombe, trouvée en 1682 dans l’abbaye de Villiers, près de La Ferté-Alais, donnerait à penser qu’elle n’a pas quitté la France, à moins que le monument funèbre qui portait pour inscription : Anne, femme de Henri, ne fût qu’un hommage de la reconnaissance des religieux, et non le lieu de la sépulture de cette princesse. Plus sûrement, ayant obtenu une terre sise à Verneuil, près de Melun, elle y serait morte vers 1076 et assurément avant 1080, sans avoir connu son petit-fils, le futur Louis VI, né en 1081.
Anne de Kiev eut quatre enfants avec Henri Ier : Philippe, né en 1052, qui deviendra roi de France sous le nom de Philippe Ier ; Robert, né en 1054 et mort vers 1063 ; Emma, née en 1055 et morte vers 1109 ; Hugues, né en 1057 et mort en 1102, qui fut comte de Vermandois sous le nom de Hugues Ier.
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https://cassius.e-monsite.com/pages/personnalites/anne-de-kiev.html
Epouse de Henri 1er, reine de France de 1051 à 1060, puis co-régente de son fils Philippe jusqu'en 1063
Anne de Kiev, reine de FranceAnne de Kiev (également appelée Agnès), était la fille de Iaroslav le Sage, grand-prince de Kiev et de sa seconde épouse, Ingigerd de Suède. Elle serait née à Kiev, selon certaines sources vers 1024, 1032 ou en 1036. Elle fut reine de France de 1051 à 1060. Les manuels d'histoire l'ont longtemps appelée Anne de Russie.
Quelques généalogies nomment son arrière-grand-père paternel Romain II, empereur de Constantinople, lequel affirmait descendre des rois de Macédoine, mais la fille de Romain II, Anne de Byzance, n'était que la seconde épouse de Vladimir Ier, père de Iaroslav le Sage, et n'était donc pas la grand-mère d'Anne de Kiev.
Appartenant, par sa confession, à l'Église des 7 conciles, elle épouse à Reims en premières noces, le 19 mai 1051, le roi Henri Ier de France qui relève, quant à lui, de l'Église catholique romaine. Henri 1er (1004-1060), roi de France de 1031 à 1060Ces deux églises forment encore l'Église indivise, puisque cet événement a lieu avant le schisme de 1054.
Anne semblait s’être acclimatée en France : elle partagea la vie errante de son époux, celle des rois et seigneurs en général qui allaient de résidence en résidence, mais elle marqua apparemment quelques prédilections pour celle de Senlis. Le couple royal eut quatre enfants : Philippe qui régna après son père, Robert qui mourut jeune, une fille prénommée Emma et Hugues le Grand, plus tard comte de Crépy et chef de la branche royale de Vermandois. C’est elle qui introduit le prénom Philippe à la cour de France.
Selon les témoignages des chroniques, le couple royal paraissait bien s’entendre ; le nom de la reine Anne était mentionné à côté de celui du roi, dans plusieurs actes. Ainsi, le 12 juillet 1058, son nom parut dans un diplôme donné par Henri Ier au monastère de Saint- Maur-des Fossés. La même année elle confirma la charte donnée par son époux en faveur de l’abbaye de Hasnon. Le 29 mai 1059, la reine assista au sacre de son fils Philippe à Reims. A ce moment-là un acte fut donné en faveur du monastère de Tournus.
Henri Ier mourut à Vitry-aux Loges près d’Orléans, le 4 août 1060, à l’âge de 52 ans. Après sa mort, Anne se retira avec ses enfants au château de Senlis. Elle se consacra à leur éducation, tout en remplissant un rôle politique indiscutable au cours de la première année de régence. Elle agit en souveraine auprès de son fils Philippe.Philippe 1er (1052-1108), roi de France de 1060 à 1108
A Senlis, existait une petite chapelle en ruines, dédiée à Saint-Vincent. Autour de cette chapelle elle fit construire une abbaye, avec la permission de son fils Philippe. Les travaux terminés le 29 octobre 1065, la consécration de l’église put avoir lieu.
Veuve à l’âge de 30 ans, Anne épousa Raoul de Crépy, un proche de la cour de son mari. Raoul de Crépy et Anne de KievCe mariage survenu deux ans après la mort d’Henri eut lieu dans des circonstances assez particulières puisque Raoul, déjà veuf de sa première femme Adélaïs, s’était remarié en 1053 avec Haquenez, qu’il avait ensuite accusée d’adultère et songé à répudier. Cette union suscite la colère des évêques ainsi qu'une brouille passagère avec son fils Philippe Ier, et le couple est excommunié en 1064.
Nous savons peu de choses sur ce que fut la vie d’Anne devenue comtesse de Crépy.
Elle meurt entre 1076 et 1089, peut-être en 1079, et aurait été inhumée à l'abbaye de Villiers-aux-Nonnains à Cerny près de La Ferté-Alais dans l'Essonne. Mais des doutes subsistent étant donné que l'abbaye de Villiers n'a été fondée que vers 1220, soit près de 140 ans après cette inhumation, et qu'aucun texte ne parle d'un transfert des restes d'Anne dans l'abbaye, il est difficile d'admettre qu'elle y fut inhumée dès sa mort. Cette abbaye fut détruite à la Révolution française consécutivement au vote par l'assemblée nationale d'une loi/décret sur la destruction des mausolées. Les pierres de l'abbaye ont été utilisées pour la construction de certaines maisons de La Ferté-Alais.
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Fratrie
Femme Anastasia RIOURIKIDES ca 1010-1074
Femme Élisabeth RIOURIKIDES ca 1020-
Homme Igor Yaroslavich RIOURIKIDES, Prince de Wladimir-Volynsk (RUSSIE) ca 1020-1059..1060
Homme Wladimir Yaroslavich RIOURIKIDES, Prince de Novgorod 1020-1052
Femme sosa Agathe RIOURIKIDES 1022-ca 1075
Femme sosa Anne RIOURIKIDES, Reine de FRANCE 1024-ca 1079
Homme Isjaslaw Ier RIOURIKIDES, Tsar de RUSSIE 1024-1078
Homme Swjatoslaw II Yaroslavich RIOURIKIDES, Prince de Tchernigov 1027-1076
Homme Vsevolod Ier RIOURIKIDES, Grand Prince de Kiev (RUSSIE) 1030-1093Sources :- Gilbert PERESSE (gigiperesse )
- Base collaborative Pierfit (pierfit )
- WIKIPEDIA
- 25 mai 1051 :
-
Mariage (avec Henri Ier DE FRANCE) - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
Colportées par la rumeur, la beauté, la sagesse, la piété de la princesse Anne de Kiev rayonnaient sur l'immensité de l'Asie mystérieuse.
Henri Ier de France, un jour, en eut ouï dire.
En 1048, Henri Ier dépêche en ambassade l'évêque Roger de Chalons, misérable petite ambassade à l'aune du malheureux royaume franc ravagé par les guerres et les famines.
Des milliers de lieues séparent Kiev de Paris, des mois et des mois de route à travers dangers et périls.
L'évêque Roger fait deux allers et retours.
Roger de Châlons a finalement gain de cause et ramène en France la princesse Anne qui emporte avec elle, dans d'innombrables chariots, tous les trésors des confins d'Orient.
Henri Ier de France épouse dans la cathédrale de Reims le dimanche 19 mai 1051, jour de Pentecôte, Anne de Kiev, fille de Yaroslav Ier de Kiev et d'Ingegerd de Suède. Leurs enfants sont :
Philippe Ier de France (1052-30 juillet 1108), Roi de France, qui épousera,
en 1072 Berthe de Hollande,
en 1092 Bertrade de Montfort,
Emma de France (née en 1054),
Robert (mort en bas âge),
Hugues de France ou Hugues Ier de Vermandois dit le Grand et le Maisné (1057-18 octobre 1102).
Elle reçoit en même temps l'onction d'huile sainte qui la consacre Reine de France.
Anne est l'unique rayon de soleil d'Henri Ier Roi malchanceux. - 1062 :
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Mariage (avec Raoul IV CREPY-EN-VALOIS)
Raoul III de Valois enlève Anne de Kiev, veuve d'Henri Ier de France et l'épouse.
Ce mariage fait scandale, car la veuve d'un roi de France issue d'une famille régnante ne saurait épouser un vassal, et la reine doit quitter la cour.
Refusant de se séparer d'Anne, Raoul III de Valois est excommunié. - 14 septembre 1075 :
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Décès - La Ferté-Alais, 91590, Essonne, Île-de-France, FRANCE
Abbaye de Villiers en Gâtinais
ou 1082
Sa seconde épouse, Anne de Kiev, fut inhumée dans l’abbaye de Villiers près de La Ferté-Alais (91) : On possède une description de cette tombe datant de 1682 : « C’eft une tombe plate dont les extrémitez sont rompuës. La figure de cette Reine y eft gravée, ayant fur fa tefte une couronne à la manière des Bonnets que l’on donne aux Electeurs : il y a un retour en demi cercle, où commence fon Epithaphe en ces termes Hic jacet Domina Agnes uxor quondam Henrici Regis, le refte est rompu, & fur l’autre retour on lit, Eorum per mifericordiam Dei requifcant in pace ». Le tombeau fut détruit avec l’abbaye en 1792., La Ferté-Alais, 91590, Essonne, Île-de-France, FRANCE -
Inhumation - La Ferté-Alais, 91590, Essonne, Île-de-France, FRANCE
Sa seconde épouse, Anne de Kiev, fut inhumée dans l’abbaye de Villiers près de La Ferté-Alais (91) : On possède une description de cette tombe datant de 1682 : « C’eft une tombe plate dont les extrémitez sont rompuës. La figure de cette Reine y eft gravée, ayant fur fa tefte une couronne à la manière des Bonnets que l’on donne aux Electeurs : il y a un retour en demi cercle, où commence fon Epithaphe en ces termes Hic jacet Domina Agnes uxor quondam Henrici Regis, le refte est rompu, & fur l’autre retour on lit, Eorum per mifericordiam Dei requifcant in pace ». Le tombeau fut détruit avec l’abbaye en 1792.
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