🌳 Arbre de HJC
par HJCGSG
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Nicolas THIMONET ◉ Sosa : 1 800
Parents
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 10 octobre 1656 (mardi), Arlay, 39017, Jura, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE, avec
Antoinette Françoise PELISSONNIER DES GAUDIÈRES
dont
- Charles Guillaume THIMONET DES GAUDIERES †1718 ◉ Sosa 900
- Fiche privée
Frères et sœurs
- Nicolas THIMONET †1660 ◉ Sosa 1 800
- Fiche privée
Événements
- 10 octobre 1656 :
- Mariage (avec Antoinette Françoise PELISSONNIER DES GAUDIÈRES) - Arlay, 39017, Jura, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
- 1660 :
- Décès
- Titre : seigneur des Gaudières
Notes
capitaine d’infanterie, gouverneur des ville et château de Bletterans, chevalier de
Saint-Louis. Boyvin parle de lui dans le récit du siège de Dole en 1636 : Les Français qui s’étaient amassés de divers quartiers se vinrent présenter jusques sur les bords de l’explanade. Une troupe des plus vaillans s’advance sur la première traverse du chemin couvert et saute dedans. Donneuf, caporal du capitaine de Grandmont, en avait la garde avec son esquadre, de laquelle il se voit abandonné à ce premier choc. Il ne perd point courage, pourtant, ains se défend l’espée au poing, et frappant d’estoc et de taille, fait voler la lame en deux pièces. Alors il se jette à corps perdu sur les deux premiers, embrasse l’un et le serre du bras gauche et happe l’autre de la main droite par la longue toufe de cheveux qui lui flotoit sur la joue; puis, s’acculant au coin de la terrasse, pare avec les corps de ses deux prisonniers aux coups de leurs compagnons qui lui lardoient les bras pour luy faire lascher prise et luy hachaient la teste à grans taillades : cependant les siens, honteux de l’avoir quitté, et reconduits au combat par le capitaine des Gaudières, se rassurent; et s’advançant aussi courageusement qu’ils s’étaient lâchement reculés, le secourent avec nouveau renfort, poussent les français dehors et lui donnent le moyen de se retirer en la ville où il mourut quelques jours après fort chrestiennement avec une merveilleuse constance. Quelques jours plus tard un capitaine provençal, son sergent et un soldat choisy vindrent s’elancer dans la contrescarpe d’Arans où estoit le capitaine des Gaudières. Celui-ci fait teste au français et le tue de sa main, le sergent est arresté prisonnier, le troisième regagne le haut et porte la nouvelle à ceux qui les devaient suivre, qu’il y faisait trop chaud
et leur conseille la retraite. En 1659, il acheta le fief des Gaudières à Commenailles. Nous le trouvons à Bletterans, le 12 septembre 1655, parrain de Nicolas Aurier, fils d’Étienne et de Claudine Millerans. Le 22 mai 1657, sa femme est marraine de François Aurier, frère du précédent. Il mourut en 1660, et fut inhumé
à Bletterans. Il avait épousé Antoinette Françoise Pélissonier des Gaudières, fille de Claude Pélissonier
des Gaudières, docteur es droits, et veuve de Pierre de Green de Saint-Marsault.
SOURCE : Notices généalogiques, Sylvain Pidoux de la Maduère - Published in 2008
Saint-Louis. Boyvin parle de lui dans le récit du siège de Dole en 1636 : Les Français qui s’étaient amassés de divers quartiers se vinrent présenter jusques sur les bords de l’explanade. Une troupe des plus vaillans s’advance sur la première traverse du chemin couvert et saute dedans. Donneuf, caporal du capitaine de Grandmont, en avait la garde avec son esquadre, de laquelle il se voit abandonné à ce premier choc. Il ne perd point courage, pourtant, ains se défend l’espée au poing, et frappant d’estoc et de taille, fait voler la lame en deux pièces. Alors il se jette à corps perdu sur les deux premiers, embrasse l’un et le serre du bras gauche et happe l’autre de la main droite par la longue toufe de cheveux qui lui flotoit sur la joue; puis, s’acculant au coin de la terrasse, pare avec les corps de ses deux prisonniers aux coups de leurs compagnons qui lui lardoient les bras pour luy faire lascher prise et luy hachaient la teste à grans taillades : cependant les siens, honteux de l’avoir quitté, et reconduits au combat par le capitaine des Gaudières, se rassurent; et s’advançant aussi courageusement qu’ils s’étaient lâchement reculés, le secourent avec nouveau renfort, poussent les français dehors et lui donnent le moyen de se retirer en la ville où il mourut quelques jours après fort chrestiennement avec une merveilleuse constance. Quelques jours plus tard un capitaine provençal, son sergent et un soldat choisy vindrent s’elancer dans la contrescarpe d’Arans où estoit le capitaine des Gaudières. Celui-ci fait teste au français et le tue de sa main, le sergent est arresté prisonnier, le troisième regagne le haut et porte la nouvelle à ceux qui les devaient suivre, qu’il y faisait trop chaud
et leur conseille la retraite. En 1659, il acheta le fief des Gaudières à Commenailles. Nous le trouvons à Bletterans, le 12 septembre 1655, parrain de Nicolas Aurier, fils d’Étienne et de Claudine Millerans. Le 22 mai 1657, sa femme est marraine de François Aurier, frère du précédent. Il mourut en 1660, et fut inhumé
à Bletterans. Il avait épousé Antoinette Françoise Pélissonier des Gaudières, fille de Claude Pélissonier
des Gaudières, docteur es droits, et veuve de Pierre de Green de Saint-Marsault.
SOURCE : Notices généalogiques, Sylvain Pidoux de la Maduère - Published in 2008