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Guillaume BONNIN DE LA BONNINIERE DE BEAUMONT
Guillaume BONNIN DE LA BONNINIERE DE BEAUMONT
- Né le 19 décembre 1850 (jeudi) - Beaumont-la-Ronce, 37360, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, FRANCE
- Décédé le 3 août 1901 (samedi) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8, à l'âge de 50 ans
- chef d'escadron de cavalerie, ancien élève de l'Ecole Impériale Spéciale Militaire de St Cyr, commandant les 2è et 4è escadron territoriaux de cavalerie légère de la 9ème région
Parents
- André,Leopold,Jacques BONNIN DE LA BONNINIERE DE BEAUMONT 1821-1904
- Louise,Marie-Eulalie GALLOT DE MONDRAGON 1828-1891
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 2 juin 1877 (samedi), Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8ème arrondissement, avec Caroline,Louise D'ALSACE DE HENIN LIETARD 1858-1903
Frères et sœurs
- Guillaume BONNIN DE LA BONNINIERE DE BEAUMONT 1850-1901
- Pierre,Marie-Henri BONNIN DE LA BONNINIERE DE BEAUMONT 1862-1917
Événements
- 19 décembre 1850 :
-
Naissance - Beaumont-la-Ronce, 37360, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, FRANCE
Source : acte de naissance n° 29
- 2 juin 1877 :
-
Mariage (avec Caroline,Louise D'ALSACE DE HENIN LIETARD) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8ème arrondissement
Source : acte de mariage n° 426
- 29 décembre 1891 :
-
Autre événement : Honors - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE
Cause : chevalier de la légion d'honneur
https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/43536 - 3 août 1901 :
-
Décès - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8
Source : acte de décès n° 1441
Notes
"Elève à l'école spéciale militaire de Saint-Oyr, le 13 octobre 1869.
— Nommé sous-lieutenant au 7° Hussards, le 14 août 1870.
— Passé au 2e régiment de marche de Hussards, le 29 octobre 1870.
— Lieutenant à titre provisoire, le 11 janvier 1871.
— Passé au 2 Hussards, le 1er avril 1871.
— Maintenu lieutenant avec rang du 14 août 1871.
— Confirmé par décision de la commission de révision des grades en date du 18 octobre 1871.
— A suivi les cours de l'école de cavalerie comme officier d'instruction du 1er janvier 1873 au 14 octobre 1873. — Passé au 12e Hussards, en qualité de lieutenant, faisant les fonctions d'instructeur, le 14 novembre 1873.
— Capitaine instructeur au 5e Hussards, le 20 février 1874.
— Passé le même jour au 12e Hussards.
— A suivi les cours spéciaux de l'école supérieure de guerre du 10 mai 1876 au mois de décembre 1877 et a obtenu le brevet de capacité.
— Capitaine commandant au 12e Hussards le 23 juillet 1878.
— Démissionnaire le 11 mars 1881.
— A fait la campagne contre l'Allemagne du 31 octobre 1870 au 7 mars 1871 (armée de Paris, Commune).
— Chef d'escadrons commandant les 2e et 4e escadrons territoriaux de cavalerie légère de la 9e région.
— Chevalier de la Légion d'honneur au titre militaire le 1er janvier 1892.
— Maire de Beaumont-la-Ronce le 15 mai 1892 (conseiller municipal le 6 mai précédent); décédé en charge. Administrateur délégué de la Société civile de Château-la-Tour de 1899 à son décès.
Entré en campagne le 30 octobre 1870 comme sous-lieutenant faisant partie d'un escadron du 7e Hussards, au 2e Hussards de marche (1re armée de l'Est dès sa formation à Poitiers), Guillaume de Beaumont pénètre déguisé dans les lignes ennemies à Lurepour y faire une reconnaissance; pris comme espion, il est condamné à être fusillé : il
s'échappe en sautant par la fenêtre du second étage, tombe dans la neige, et rentre dans les lignes françaises après être resté caché toute la journée dans les bois, rapportant les renseignements demandés.
— Prend part à la bataille de Ladon, 28 et 30 novembre 1870, puis à celle de Villersexel ; il y a son manteau percé de six balles et en sort indemne.
— Combat d'Arthesans, avec son peloton, contre un escadron ennemi; il le met en déroute, y perdant deux hommes, parmi lesquels son ordonnance; tue le chef d'escadron qui le commandait, dont il ramène, comme butin de guerre, le cheval et le sarmes :son colonel les lui laisse, en souvenir de cette glorieuse action. Il n'a presque jamais été présent à son régiment, étant toujours aux avant-gardes, avec son peloton de Hussards ; de ce fait, il eut journellement des rencontres avec les avant-postes ennemis.
Par décision du général commandant le 18° corps, en date du 17 janvier 1871, Guillaume de Beaumont est détaché comme officier d'ordonnance auprès du vice-amiral Penhouat, commandant une division de ce corps, et dont son cousin, le capitaine de vaisseau Olivier de Beaumont, était déjà chef d'Etat-major. Il prend part au combat du fort de Joux, fait partie du 18e corps dès sa formation et jusqu'à son entrée en Suisse, mais peut éviter d'y passer. Dénué de ressources, il doit vendre ses chevauxà un juif sur la frontière de Belgique. Le 8 février 1871, il se fait délivrer par le sous-préfet de Gex (Ain) faisant fonctions de sous-intendant militaire, un sauf-conduit
pour se rendre à Bourg, et le 14 février il est de nouveau détaché comme officier d'ordonnance du vice-amiral Penhouat, qui avait été nommé au commandement de l'armée des Vosges. A été, pendant la campagne, trois fois l'objet de propositions pour la Légion d'honneur ; les papiers furent égarés: lors de la revisondes grades, on lui donna à choisir entre la Croix ou l'avancement : il choisit ce dernier. En 1872 le général de Bastard, son parent, retrouva une de ces propositions, et lui proposade la faire valoir ; il refusa, déclarant qu'elle ne l'intéressait plus, du moment qu'elle ne lui avait pas été accordée pendant la campagne".
— Nommé sous-lieutenant au 7° Hussards, le 14 août 1870.
— Passé au 2e régiment de marche de Hussards, le 29 octobre 1870.
— Lieutenant à titre provisoire, le 11 janvier 1871.
— Passé au 2 Hussards, le 1er avril 1871.
— Maintenu lieutenant avec rang du 14 août 1871.
— Confirmé par décision de la commission de révision des grades en date du 18 octobre 1871.
— A suivi les cours de l'école de cavalerie comme officier d'instruction du 1er janvier 1873 au 14 octobre 1873. — Passé au 12e Hussards, en qualité de lieutenant, faisant les fonctions d'instructeur, le 14 novembre 1873.
— Capitaine instructeur au 5e Hussards, le 20 février 1874.
— Passé le même jour au 12e Hussards.
— A suivi les cours spéciaux de l'école supérieure de guerre du 10 mai 1876 au mois de décembre 1877 et a obtenu le brevet de capacité.
— Capitaine commandant au 12e Hussards le 23 juillet 1878.
— Démissionnaire le 11 mars 1881.
— A fait la campagne contre l'Allemagne du 31 octobre 1870 au 7 mars 1871 (armée de Paris, Commune).
— Chef d'escadrons commandant les 2e et 4e escadrons territoriaux de cavalerie légère de la 9e région.
— Chevalier de la Légion d'honneur au titre militaire le 1er janvier 1892.
— Maire de Beaumont-la-Ronce le 15 mai 1892 (conseiller municipal le 6 mai précédent); décédé en charge. Administrateur délégué de la Société civile de Château-la-Tour de 1899 à son décès.
Entré en campagne le 30 octobre 1870 comme sous-lieutenant faisant partie d'un escadron du 7e Hussards, au 2e Hussards de marche (1re armée de l'Est dès sa formation à Poitiers), Guillaume de Beaumont pénètre déguisé dans les lignes ennemies à Lurepour y faire une reconnaissance; pris comme espion, il est condamné à être fusillé : il
s'échappe en sautant par la fenêtre du second étage, tombe dans la neige, et rentre dans les lignes françaises après être resté caché toute la journée dans les bois, rapportant les renseignements demandés.
— Prend part à la bataille de Ladon, 28 et 30 novembre 1870, puis à celle de Villersexel ; il y a son manteau percé de six balles et en sort indemne.
— Combat d'Arthesans, avec son peloton, contre un escadron ennemi; il le met en déroute, y perdant deux hommes, parmi lesquels son ordonnance; tue le chef d'escadron qui le commandait, dont il ramène, comme butin de guerre, le cheval et le sarmes :son colonel les lui laisse, en souvenir de cette glorieuse action. Il n'a presque jamais été présent à son régiment, étant toujours aux avant-gardes, avec son peloton de Hussards ; de ce fait, il eut journellement des rencontres avec les avant-postes ennemis.
Par décision du général commandant le 18° corps, en date du 17 janvier 1871, Guillaume de Beaumont est détaché comme officier d'ordonnance auprès du vice-amiral Penhouat, commandant une division de ce corps, et dont son cousin, le capitaine de vaisseau Olivier de Beaumont, était déjà chef d'Etat-major. Il prend part au combat du fort de Joux, fait partie du 18e corps dès sa formation et jusqu'à son entrée en Suisse, mais peut éviter d'y passer. Dénué de ressources, il doit vendre ses chevauxà un juif sur la frontière de Belgique. Le 8 février 1871, il se fait délivrer par le sous-préfet de Gex (Ain) faisant fonctions de sous-intendant militaire, un sauf-conduit
pour se rendre à Bourg, et le 14 février il est de nouveau détaché comme officier d'ordonnance du vice-amiral Penhouat, qui avait été nommé au commandement de l'armée des Vosges. A été, pendant la campagne, trois fois l'objet de propositions pour la Légion d'honneur ; les papiers furent égarés: lors de la revisondes grades, on lui donna à choisir entre la Croix ou l'avancement : il choisit ce dernier. En 1872 le général de Bastard, son parent, retrouva une de ces propositions, et lui proposade la faire valoir ; il refusa, déclarant qu'elle ne l'intéressait plus, du moment qu'elle ne lui avait pas été accordée pendant la campagne".