André,Leopold,Jacques BONNIN DE LA BONNINIERE DE BEAUMONT
André,Leopold,Jacques BONNIN DE LA BONNINIERE DE BEAUMONT
- Né le 19 septembre 1821 (mercredi) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8ème arrondissement
- Décédé le 22 septembre 1904 (jeudi) - Vendôme, 41100, Loir-et-Cher, Centre-Val de Loire, FRANCE, à l'âge de 83 ans
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 17 septembre 1849 (lundi), Vendoeuvres, 36500, Indre, Centre-Val de Loire, FRANCE, avec Louise,Marie-Eulalie GALLOT DE MONDRAGON 1828-1891 dont
Événements
- 19 septembre 1821 :
- Naissance - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8ème arrondissement
- 17 septembre 1849 :
- Mariage (avec Louise,Marie-Eulalie GALLOT DE MONDRAGON) - Vendoeuvres, 36500, Indre, Centre-Val de Loire, FRANCE
- 22 septembre 1904 :
- Décès - Vendôme, 41100, Loir-et-Cher, Centre-Val de Loire, FRANCE
Notes
La famille Bonnin de La Bonninière de Beaumont est une famille subsistante de la noblesse française, d'ancienne extraction, originaire de Touraine. dont la filiation prouvée remonte à Hugues Bonnin en 1090.
Elle est l'une des plus importantes familles nobles de France dont l'ancienneté est attestée depuis le Moyen Âge. Alliée aux plus hautes familles (Broglie, Miromesnil, Gallet de Mondragon, Orillard de Villemanzy) Elle compte plus de 30 membres décorés de la Légion d’honneur[réf. nécessaire]. Et on les trouve aussi bien dans les armées, qu’au Parlement, au conseil général d’Indre-et-Loire, à l’Institut de France, dans la diplomatie, etc. Son nom est gravé sur l’aile Est de l’Arc de Triomphe àParis et ses armes sont inscrites dans la salle des croisades au château de Versailles.
La famille Bonnin de la Bonninière de Beaumont s’est également distinguée dans le monde des affaires aux xixe siècle et xxe siècle en tant que propriétaires et dirigeants, notamment du domaine de Château Latour de 1840 à 1962 (dont elle est aujourd’hui actionnaire minoritaire) et du groupe Rivaud (130 holdings où s’entrecroisent quelque 800 sociétés, plus de 1 000 000 hectares de plantations en Afrique et en Asie, 300 000 m2 d’habitation à Paris, New York et Bruxelles et des participations diverses). Le groupe employait en 1996 150 000 personnes . Elle fut également propriétaire de la Louisiane pour son or qu’elle ne trouva pas. En 1917, Marc de Beaumont fut le principal fondateur du Cercle de l'Union interalliée.
Cette famille a produit plusieurs chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et de Malte, de Saint-Louis et de différents ordres étrangers ; des généraux, un contre-amiral, un ambassadeur à Londres et à Vienne, un ministre plénipotentiaire, plusieurs colonels et officiers supérieurs, des premiers pages du roi et de la reine, un chevalier d'honneur de l'impératrice Joséphine, et des représentants de la noblesse aux états généraux. Plusieurs de ses membres ont été tués à l'ennemi ou grièvement blessés au service de la France.
La filiation est suivie depuis 14502. Louis Nicolas Hyacinthe Chérin, chargé d'examiner les titres de cette famille pour les honneurs de la Cour, indique dans son rapport que le premier membre connu est Jean Bonin, écuyer, qui en 1390 paya le rachat de la métairie de Villeficler, apportée en dot par son épouse, veuve de maître Martin du Frezon3.
Pierre Bonin, seigneur des Chastelliers, paraît pour la première fois avec le nom de La Bonninière dans le contrat de mariage du 18 octobre 1494 de son fils Guérin. Sa descendance ne fut connue pendant plusieurs générations que sous ce nom de La Bonninière et ne reprit qu'au xviiie siècle le nom primitif de Bonin3.
La famille Bonnin de La Bonninière de Beaumont a été maintenue dans sa noblesse le 3 mars 1669 par jugement de Voisin de la Noiraye, intendant de Tours, sur une filiation prouvée depuis 14943. Elle a été reçue aux honneurs de la Cour le 5 février et 27 juin 1786.
Selon Gustave Chaix d'Est-Ange : "La maison Bonin de la Bonniniêre est une des plus distinguées de l'ancienne noblesse de la Touraine. Il résulte d'un titre de la collection Courtois qu'Hugues Bonin, Guillaume de Boussay et Raoul du Pont, seigneurstourangeaux, ayant suivi Philippe-Auguste à la croisade, empruntèrent en 1191 à des marchands de Pise une somme de cent marcs d'argent sous la garantie du chevalier de Sainte-Maure. En vertu de ce titre le nom d'Hugues Bonin a été inscrit aux Salles des Croisades du musée de Versailles avec les armes de la famille Bonin de la Bonninière de Beaumont. On trouve qu'en 1348 Hugues Bonin ou Bonnin, chevalier, châtelain de Beaugency, fit en cette qualité acte de foi et hommage aux comtes de Namur, de Blois et de Vendôme."
Plusieurs branches de la famille Bonnin de La Bonninière de Beaumont ont été admises à l'Association des anciens honneurs héréditaires4.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Bonnin_de_La_Bonnini%C3%A8re_de_Beaumont
Maire de Beaumont-la-Ronce du mois de novembre 1871 au mois de janvier 1878 (conseiller municipal dès 1865), il consacra son existance entière, à sa famille d'abord, dont il sut toujours resserer les liens et maintenir la cohésion; à sa commune, ensuite dont il s'occupa avec activité particulièremeut au point de vue religieux; il construisit notamment à ses frais la chapelle Saint-Armel au cimetière (autorisation municipale du 17 septembre 1865) et entra pour une part très importante dans la reconstruction de l'église de Beaumont-la-Ronce; il construisit également la partie neuve du château, y compris la chapelle ; enfin la troisième portion de sa vie fut appliquée aux oeuvres de charité. Il était commandeur de l'Ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand
Elle est l'une des plus importantes familles nobles de France dont l'ancienneté est attestée depuis le Moyen Âge. Alliée aux plus hautes familles (Broglie, Miromesnil, Gallet de Mondragon, Orillard de Villemanzy) Elle compte plus de 30 membres décorés de la Légion d’honneur[réf. nécessaire]. Et on les trouve aussi bien dans les armées, qu’au Parlement, au conseil général d’Indre-et-Loire, à l’Institut de France, dans la diplomatie, etc. Son nom est gravé sur l’aile Est de l’Arc de Triomphe àParis et ses armes sont inscrites dans la salle des croisades au château de Versailles.
La famille Bonnin de la Bonninière de Beaumont s’est également distinguée dans le monde des affaires aux xixe siècle et xxe siècle en tant que propriétaires et dirigeants, notamment du domaine de Château Latour de 1840 à 1962 (dont elle est aujourd’hui actionnaire minoritaire) et du groupe Rivaud (130 holdings où s’entrecroisent quelque 800 sociétés, plus de 1 000 000 hectares de plantations en Afrique et en Asie, 300 000 m2 d’habitation à Paris, New York et Bruxelles et des participations diverses). Le groupe employait en 1996 150 000 personnes . Elle fut également propriétaire de la Louisiane pour son or qu’elle ne trouva pas. En 1917, Marc de Beaumont fut le principal fondateur du Cercle de l'Union interalliée.
Cette famille a produit plusieurs chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et de Malte, de Saint-Louis et de différents ordres étrangers ; des généraux, un contre-amiral, un ambassadeur à Londres et à Vienne, un ministre plénipotentiaire, plusieurs colonels et officiers supérieurs, des premiers pages du roi et de la reine, un chevalier d'honneur de l'impératrice Joséphine, et des représentants de la noblesse aux états généraux. Plusieurs de ses membres ont été tués à l'ennemi ou grièvement blessés au service de la France.
La filiation est suivie depuis 14502. Louis Nicolas Hyacinthe Chérin, chargé d'examiner les titres de cette famille pour les honneurs de la Cour, indique dans son rapport que le premier membre connu est Jean Bonin, écuyer, qui en 1390 paya le rachat de la métairie de Villeficler, apportée en dot par son épouse, veuve de maître Martin du Frezon3.
Pierre Bonin, seigneur des Chastelliers, paraît pour la première fois avec le nom de La Bonninière dans le contrat de mariage du 18 octobre 1494 de son fils Guérin. Sa descendance ne fut connue pendant plusieurs générations que sous ce nom de La Bonninière et ne reprit qu'au xviiie siècle le nom primitif de Bonin3.
La famille Bonnin de La Bonninière de Beaumont a été maintenue dans sa noblesse le 3 mars 1669 par jugement de Voisin de la Noiraye, intendant de Tours, sur une filiation prouvée depuis 14943. Elle a été reçue aux honneurs de la Cour le 5 février et 27 juin 1786.
Selon Gustave Chaix d'Est-Ange : "La maison Bonin de la Bonniniêre est une des plus distinguées de l'ancienne noblesse de la Touraine. Il résulte d'un titre de la collection Courtois qu'Hugues Bonin, Guillaume de Boussay et Raoul du Pont, seigneurstourangeaux, ayant suivi Philippe-Auguste à la croisade, empruntèrent en 1191 à des marchands de Pise une somme de cent marcs d'argent sous la garantie du chevalier de Sainte-Maure. En vertu de ce titre le nom d'Hugues Bonin a été inscrit aux Salles des Croisades du musée de Versailles avec les armes de la famille Bonin de la Bonninière de Beaumont. On trouve qu'en 1348 Hugues Bonin ou Bonnin, chevalier, châtelain de Beaugency, fit en cette qualité acte de foi et hommage aux comtes de Namur, de Blois et de Vendôme."
Plusieurs branches de la famille Bonnin de La Bonninière de Beaumont ont été admises à l'Association des anciens honneurs héréditaires4.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Bonnin_de_La_Bonnini%C3%A8re_de_Beaumont
Maire de Beaumont-la-Ronce du mois de novembre 1871 au mois de janvier 1878 (conseiller municipal dès 1865), il consacra son existance entière, à sa famille d'abord, dont il sut toujours resserer les liens et maintenir la cohésion; à sa commune, ensuite dont il s'occupa avec activité particulièremeut au point de vue religieux; il construisit notamment à ses frais la chapelle Saint-Armel au cimetière (autorisation municipale du 17 septembre 1865) et entra pour une part très importante dans la reconstruction de l'église de Beaumont-la-Ronce; il construisit également la partie neuve du château, y compris la chapelle ; enfin la troisième portion de sa vie fut appliquée aux oeuvres de charité. Il était commandeur de l'Ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand