🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Herman,Adrien,Léon,Georges,Ghislain HERRY
Parents
- Harold HERRY 1874-1951
- Celestine,Fanny,Esther,Ghislaine VERHAEGHE DE NAEYER 1879-1952
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 8 juillet 1937 (jeudi), Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique, avec Irène,Berthe,Walburge,Marie-Ghislain DE LIMON TRIEST 1912-2008
Événements
- 12 mars 1902 :
- Naissance - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
- 8 juillet 1937 :
- Mariage (avec Irène,Berthe,Walburge,Marie-Ghislain DE LIMON TRIEST) - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
- 13 novembre 1949 :
- Décès - Buta, BAS UELE, Congo-Kinshasa
Notes
Son père ayant décidé d’émigrer au Canada en 1912, il suivit ses parents à Vernon en Colombie britannique où il fera toutes ses études secondaires en anglais.
En 1920 , il revient en Belgique pour accomplir son service militaire.
Grâce aux bonnes relations de sa tante Maud ( Madame Léon de Kerchove de Denterghem) avec Maurice Lippens, ancien gouverneur du Congo et Ministre des Colonies , il est envoyé au Congo Belge en 1922.
Il exercera différentes responsabilités dans la société Profrigo (compagnie des produits frigorifiques)
Une filiale de la Société Générale de Belgique, il voyagera constamment entre Léopoldville, Matadi et Boma.
ls s’installent à Matadi où un premier fils , Harold, naît le 29 mai 1938. En 1940, ils décident de passer leurs vacances au Canada, l’Europe étant au bord de la guerre. A peine arrivés à Vernon , chez ses parents, la 2ème guerre mondiale est déclarée les empêchant de retourner en Afrique .
Un 2 ème fils, Francis naîtra à Kitchener chez sa soeur Nicole Crealock le 13 avril 1942. Il s’engagera alors comme volontaire de guerre (il a 40 ans) , suivra l’entraînement et sera incorporé dans un régiment britannique comme sergent major . Il participera à la campagne de Libye ( juin 1940-février 1943). Son obsession étant de revenir en Afrique , la campagne terminée il se fera démobilisé sur place et regagnera Léopoldville où il retrouvera son job et où sa femme le rejoindra plus tard avec leurs 2 fils. Une fille, Viviane, ( fruit des retrouvailles après 18 mois de séparation ) leur naîtra à Boma le 7 décembre 1945. En 1946, son épouse qui supporte mal le climat chaud et humide du Bas-Congo le persuade de rentrer en Belgique , convaincue qu’il y retrouvera facilement une situation après les dévastations humaines et matérielles de la guerre 40-45. Le couple s’installe à Bruxelles chez les Limon . Hanté par le virus africain, il ne retrouvera jamais un job satisfaisant et sera heureux d’accepter en 1949 une offre de manager des réseaux de magasins qu’une cousine de sa femme, Monique Ritwegger de Moor (née de la Kethulle) avait au Burundi. Il s’y rend en éclaireur en juillet pour prendre connaissance de son nouveau métier, pour y trouver une maison et inscrire ses enfants dans les pensionnats de Bukavu et d' Astrida, sa famille étant censée le rejoindre pour Noël.
Le 12 novembre,au retour d’une chasse, il heurte violemment avec son pick-up un camion arrêté dans un tournant en épingle à cheveux et reçoit le volant dans la poitrine. Sans blessures externes apparentes il continue sa route jusque chez les Ritwegger où il séjournait. Le soir, il se sent très mal et sa cousine devinant ce qui se passe lui fait une piqure de camphre pour liquéfier le sang. Le lendemain matin il sera victime d’une nouvelle embolie suite de cette hémorragie interne provoquée par l’accident de la veille. Il mourra le 13 novembre 1949 à Buta , laissant une veuve éplorée de 37 ans et trois enfants dont la plus jeune à 4 ans, » séisme familial »l.
Herman laissera de lui le souvenir d’un très bel homme, racé, plein d’humour , et animé d’un grand sens du devoir et des responsabilités; grand fumeur de LUCKY STRIKE , il ne dédaignait pas le whisky ; sans être séducteur il connaissait les pouvoirs de son charme accru par une chevelure très tôt argentée et des yeux bleus myosotis.
En 1920 , il revient en Belgique pour accomplir son service militaire.
Grâce aux bonnes relations de sa tante Maud ( Madame Léon de Kerchove de Denterghem) avec Maurice Lippens, ancien gouverneur du Congo et Ministre des Colonies , il est envoyé au Congo Belge en 1922.
Il exercera différentes responsabilités dans la société Profrigo (compagnie des produits frigorifiques)
Une filiale de la Société Générale de Belgique, il voyagera constamment entre Léopoldville, Matadi et Boma.
ls s’installent à Matadi où un premier fils , Harold, naît le 29 mai 1938. En 1940, ils décident de passer leurs vacances au Canada, l’Europe étant au bord de la guerre. A peine arrivés à Vernon , chez ses parents, la 2ème guerre mondiale est déclarée les empêchant de retourner en Afrique .
Un 2 ème fils, Francis naîtra à Kitchener chez sa soeur Nicole Crealock le 13 avril 1942. Il s’engagera alors comme volontaire de guerre (il a 40 ans) , suivra l’entraînement et sera incorporé dans un régiment britannique comme sergent major . Il participera à la campagne de Libye ( juin 1940-février 1943). Son obsession étant de revenir en Afrique , la campagne terminée il se fera démobilisé sur place et regagnera Léopoldville où il retrouvera son job et où sa femme le rejoindra plus tard avec leurs 2 fils. Une fille, Viviane, ( fruit des retrouvailles après 18 mois de séparation ) leur naîtra à Boma le 7 décembre 1945. En 1946, son épouse qui supporte mal le climat chaud et humide du Bas-Congo le persuade de rentrer en Belgique , convaincue qu’il y retrouvera facilement une situation après les dévastations humaines et matérielles de la guerre 40-45. Le couple s’installe à Bruxelles chez les Limon . Hanté par le virus africain, il ne retrouvera jamais un job satisfaisant et sera heureux d’accepter en 1949 une offre de manager des réseaux de magasins qu’une cousine de sa femme, Monique Ritwegger de Moor (née de la Kethulle) avait au Burundi. Il s’y rend en éclaireur en juillet pour prendre connaissance de son nouveau métier, pour y trouver une maison et inscrire ses enfants dans les pensionnats de Bukavu et d' Astrida, sa famille étant censée le rejoindre pour Noël.
Le 12 novembre,au retour d’une chasse, il heurte violemment avec son pick-up un camion arrêté dans un tournant en épingle à cheveux et reçoit le volant dans la poitrine. Sans blessures externes apparentes il continue sa route jusque chez les Ritwegger où il séjournait. Le soir, il se sent très mal et sa cousine devinant ce qui se passe lui fait une piqure de camphre pour liquéfier le sang. Le lendemain matin il sera victime d’une nouvelle embolie suite de cette hémorragie interne provoquée par l’accident de la veille. Il mourra le 13 novembre 1949 à Buta , laissant une veuve éplorée de 37 ans et trois enfants dont la plus jeune à 4 ans, » séisme familial »l.
Herman laissera de lui le souvenir d’un très bel homme, racé, plein d’humour , et animé d’un grand sens du devoir et des responsabilités; grand fumeur de LUCKY STRIKE , il ne dédaignait pas le whisky ; sans être séducteur il connaissait les pouvoirs de son charme accru par une chevelure très tôt argentée et des yeux bleus myosotis.