🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
🏛️ Patriarche des lignées
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Charles DELLA FAILLE
Parents
- Jean DELLA FAILLE ~1515-1581
- Cornélie VAN DER CAPPELLE †1562
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 4 septembre 1567, Antwerpen Belgique, avec Marie CELOSSE ~1550-1572
-
Marié le 21 mai 1573, Antwerpen Belgique, avec
Cecile GRAMMAYE ~1547-1591
dont
- Jean DELLA FAILLE 1569-1641
- Cornélie DELLA FAILLE 1570-1639
- Robert DELLA FAILLE 1572-1573
- Marie DELLA FAILLE 1574-1643
- Esther DELLA FAILLE 1596-1642
Frères et sœurs
- Martin DELLA FAILLE 1544-1620
- Charles DELLA FAILLE 1547-1617
- Marie DELLA FAILLE 1555-1578
- Esther,Jeanne DELLA FAILLE 1557-1643
- Etienne DELLA FAILLE
- Jacques DELLA FAILLE †1597
- Jean DELLA FAILLE †~1618
Demi-frères et demi-sœurs
- Cornelia DELLA FAILLE (par Jean DELLA FAILLE)
Événements
- 31 janvier 1547 :
- Naissance - Antwerpen Belgique
- 4 septembre 1567 :
- Mariage (avec Marie CELOSSE) - Antwerpen Belgique
- 21 mai 1573 :
- Mariage (avec Cecile GRAMMAYE) - Antwerpen Belgique
- 13 juin 1617 :
- Décès
Notes
Charles demeurait à Dordrecht, était veuf, puis remarié, veuf à nouveau. D'un caractère difficile, il ne veillait guère à l'éducation de ses enfants et ceux du deuxième mariage étaient élevés là-bas dans la religion protestante. Orphelines de mères, quatre filles du second mariage de Chalres, vivaient misérablement à Dordrecht, sans argent, sans beaucoup de vêtements, sans même la subsistance régulière. Leur oncle Daniel van der Meulen, sollicité d'exercer la tutelle de ses nièces qui demeuraient cependnat dans une ville voisine, hésitait à l'accepter, tant Charles était "impoli".
Martin ne s'était jamais soustrait à ce qu'il considéraot comme son devoir. En s'occupant des enfants de son frère, il pouvait les ramener à la foi catholique. En 1595, il proposa donc à Charles de prendre chez lui ses quatre filles avec un domestique et de les traiter comme ses propres filles. Il les fit chercher en Hollande et leur donna un train de vie qu'elles n'avaient jamais connu
Martin ne s'était jamais soustrait à ce qu'il considéraot comme son devoir. En s'occupant des enfants de son frère, il pouvait les ramener à la foi catholique. En 1595, il proposa donc à Charles de prendre chez lui ses quatre filles avec un domestique et de les traiter comme ses propres filles. Il les fit chercher en Hollande et leur donna un train de vie qu'elles n'avaient jamais connu