François-Joseph DE MEEÛS
Parents
- Jean-François MEEÛS 1717-1792
- Barbe D'HUVETTERE 1736-1781
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 13 avril 1790 (mardi), avec
Marie-Thérèse VAN DER BORCHT 1766-1815
dont
- Pierre,François DE MEEÛS 1792-1867
- Marie-Françoise DE MEEÛS 1797-1835
- Ferdinand,Philippe DE MEEÛS 1798-1861
- Henriette DE MEEÛS
- Anne DE MEEÛS
Frères et sœurs
- Henri-Adrien DE MEEÛS 1763-1849
- François-Joseph DE MEEÛS 1765-1821
- Jean-Baptiste MEEÛS 1779-1856
Événements
- 30 mars 1765 :
- Naissance
- 13 avril 1790 :
- Mariage (avec Marie-Thérèse VAN DER BORCHT)
- 11 août 1821 :
- Décès - Bruxelles (Laeken), BRUXELLES-CAPITALE, Belgique
- Autre événement : Family meeting
Notes
François-Joseph, père du futur Gouverneur de la Société Générale, avait un domaine (une campagne) avec étang et châteauà Laeken, où il mourut en 1821. Cette très belle propriété ne fut pas partagée à sa mort mais elle fut vendue par les enfants deFrançois-Joseph au roi Guillaume des Pays-Bas en 1826 qui voulut en faire un séjour de vacances d’été pour son fils le Prince Frédéric époux de Louise fille du Roi de Prusse. Après la Révolution de 1830,cette jolie propriété fut intégrée au domaine royal de Laeken.
Quelques temps avant sa mort, François-Joseph est donc à la tête d’un domaine (dispersé en Brabant flamand et wallon) de 750 hectares.
Il fut l'une des notabilités les plus distinguées de la ville de Bruxelles. Son père, homme remarquable lui-même, lui donna dès ses plus jeunes années d'excellentes leçons et, ce qui est mieux encore, de très bons exemples. L'amour de Dieu, de la justice, le patriotisme, le dévouement aux autres hommes, étaient le texte habituel de leurs entretiens et le mobile de tous leurs actes. Un attachement sans bornes à la foi de ses pères et le pur amour de la patrie distinguèrent toujours Monsieur François Meeus, et le firent jouir pendant toute sa vie de la plus grande estime de ses concitoyens. Ceux-ci honoraient en lui ses talents et ses vertus bien plus encore que sa fortune, qui cependant était considérable, et dont il fit toujours un usage généreux et digne.
Sous l'Empire français, époque de grandes choses, de restauration et de progrès, bien plus encore qu'époque de sang et de batailles, le mérite de Monsieur François Meeus ne pouvait pas demeurer stérile et l'appelait naturellement à l'occupation despostes les plus éminents. Napoléon s'efforçait de fonder son empire à l'aide de grands talents, à l'aide de gens de bien qui fissent oublier aux populations lassées l'ignorance, la basse cruauté, les déprédations, les vices crapuleux des proconsulsde la République. La naissance de François Meeus, son éducation supérieure, sa grande fortune, ses talents hors ligne, et plus encore ses qualités personnelles, le désignèrent aux suffrages de l'Empereur, à tel point, que celui-ci l'investit de sahaute confiance en le nommant président du conseil général ainsi que du comité électoral du département. C'est en cette double qualité qu'il fut appelé à Paris pour assister aux cérémonies du sacre.
A la chute de l'Empire, il fut nommé membre des Etats généraux par le roi des Pays Bas ; il y défendit avec tant de patriotisme et de succès les intérêts de la Belgique, que ses concitoyens le maintinrent , jusqu'à sa mort, dans ce poste important.Parfait catholique, il mourut sainement comme il avait vécu. La ville entière pleura cet homme probe et consciencieux, qu'elle avait toujours vu gérer ses propres affaires comme celles de son pays, avec honneur et désintéressement.
Quelques temps avant sa mort, François-Joseph est donc à la tête d’un domaine (dispersé en Brabant flamand et wallon) de 750 hectares.
Il fut l'une des notabilités les plus distinguées de la ville de Bruxelles. Son père, homme remarquable lui-même, lui donna dès ses plus jeunes années d'excellentes leçons et, ce qui est mieux encore, de très bons exemples. L'amour de Dieu, de la justice, le patriotisme, le dévouement aux autres hommes, étaient le texte habituel de leurs entretiens et le mobile de tous leurs actes. Un attachement sans bornes à la foi de ses pères et le pur amour de la patrie distinguèrent toujours Monsieur François Meeus, et le firent jouir pendant toute sa vie de la plus grande estime de ses concitoyens. Ceux-ci honoraient en lui ses talents et ses vertus bien plus encore que sa fortune, qui cependant était considérable, et dont il fit toujours un usage généreux et digne.
Sous l'Empire français, époque de grandes choses, de restauration et de progrès, bien plus encore qu'époque de sang et de batailles, le mérite de Monsieur François Meeus ne pouvait pas demeurer stérile et l'appelait naturellement à l'occupation despostes les plus éminents. Napoléon s'efforçait de fonder son empire à l'aide de grands talents, à l'aide de gens de bien qui fissent oublier aux populations lassées l'ignorance, la basse cruauté, les déprédations, les vices crapuleux des proconsulsde la République. La naissance de François Meeus, son éducation supérieure, sa grande fortune, ses talents hors ligne, et plus encore ses qualités personnelles, le désignèrent aux suffrages de l'Empereur, à tel point, que celui-ci l'investit de sahaute confiance en le nommant président du conseil général ainsi que du comité électoral du département. C'est en cette double qualité qu'il fut appelé à Paris pour assister aux cérémonies du sacre.
A la chute de l'Empire, il fut nommé membre des Etats généraux par le roi des Pays Bas ; il y défendit avec tant de patriotisme et de succès les intérêts de la Belgique, que ses concitoyens le maintinrent , jusqu'à sa mort, dans ce poste important.Parfait catholique, il mourut sainement comme il avait vécu. La ville entière pleura cet homme probe et consciencieux, qu'elle avait toujours vu gérer ses propres affaires comme celles de son pays, avec honneur et désintéressement.