🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
🏛️ Patriarche des lignées
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Philippine,Marie-Léopoldine D'ANDELOT
Parents
- Adrien,Théodore,Rodrigue,Charles,Louis,Joseph D'ANDELOT 1695-?
- Armande,Françoise,Charlotte DE CUSTINE DE WILTZ 1700-?
Frères et sœurs
- Adrien,Théodore,Rodrigue,Charles,Louis,Joseph D'ANDELOT 1721-1782
- Armande,Joséphine D'ANDELOT 1722-?
- Anne-Gabrielle D'ANDELOT
- Philippine,Marie-Léopoldine D'ANDELOT
Demi-frères et demi-sœurs
- Gédéon D'ANDELOT (par Armande,Françoise,Charlotte DE CUSTINE DE WILTZ)
Notes
Sa nomination comme abbesse fut vivement disputée. Quoique le comte d'Andelot, père de l'abbesse, eût été toujours attaché au service du roi de France et qu'il possédât de grands biens en Bourgogne, notamment la terre en son nom en Franche-Comté, et celle de Chemilly du chef de sa femme ; bien que depuis son enfance ladite abbesse eût été coiffée dans le chapitre de Baume, le 6 août 1738, où elle avait passé sa jeunesse auprès de deux de ses tantes, un parti s’élevât contre son choix, sous prétexte que l'abbesse avait reçu naissance en pays étranger ; mais le roi Louis XV s'empressa immédiatement de lever cette prétendue difficulté en lui accordant des lettres de naturalité, et il en informa l'abbesse par une lettre signée de sa main
Sa nomination comme abbesse fut vivement disputée. Quoique le comte d'Andelot, père de l'abbesse, eût été toujours attaché au service du roi de France et qu'il possédât de grands biens en Bourgogne, notamment la terre en son nom en Franche-Comté, et celle de Chemilly du chef de sa femme ; bien que depuis son enfance ladite abbesse eût été coiffée dans le chapitre de Baume, le 6 août 1738, où elle avait passé sa jeunesse auprès de deux de ses tantes, un parti s’élevât contre son choix, sous prétexte que l'abbesse avait reçu naissance en pays étranger ; mais le roi Louis XV s'empressa immédiatement de lever cette prétendue difficulté en lui accordant des lettres de naturalité, et il en informa l'abbesse par une lettre signée de sa main
Sa nomination comme abbesse fut vivement disputée. Quoique le comte d'Andelot, père de l'abbesse, eût été toujours attaché au service du roi de France et qu'il possédât de grands biens en Bourgogne, notamment la terre en son nom en Franche-Comté, et celle de Chemilly du chef de sa femme ; bien que depuis son enfance ladite abbesse eût été coiffée dans le chapitre de Baume, le 6 août 1738, où elle avait passé sa jeunesse auprès de deux de ses tantes, un parti s’élevât contre son choix, sous prétexte que l'abbesse avait reçu naissance en pays étranger ; mais le roi Louis XV s'empressa immédiatement de lever cette prétendue difficulté en lui accordant des lettres de naturalité, et il en informa l'abbesse par une lettre signée de sa main