Adrien,Théodore,Rodrigue,Charles,Louis,Joseph D'ANDELOT

Adrien,Théodore,Rodrigue,Charles,Louis,Joseph D'ANDELOT

  • Né le 15 juin 1695 (mercredi) - Enghien, 7850, Hainaut, Wallonie, BELGIQUE
  • colonel du régiment de Brancas, chambellan de l'empereur d'Autriche
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

15 juin 1695 :
Naissance - Enghien, 7850, Hainaut, Wallonie, BELGIQUE
17 juin 1718 :
Contrat de mariage (avec Armande,Françoise,Charlotte DE CUSTINE DE WILTZ) - Chemilly, 70360, Haute-Saône, Franche-Comté, FRANCE
Titre : vicomte de Looz, baron de Saffre, seigneur d'Andelot

Notes

Il fut naturalisé français en 1747 et prit service en qualité de cornette dans le régiment de Royal-Pologne
Il se retira en France, où il se concilia l'estime et la bienveillance de Louis XV, qui l'honora du titre de comte. Il devint ainsi l'ami et le confident intime de Stanislas 1er, roi détrôné de Pologne. Lorsque, en 1733, après le décèsde Frédéric-Auguste, on délibéra à Versailles, sur les moyens à employer, pour amener la réelection de Stanislas, Adrien y eut une part considérable.Par réception du 13 décembre 1713, il prit du service en France et suivit plus tard la fortune de Stanislas, roidétrôné de Pologne
Lorsqu'en 1733, après le décès de Frédéric Auguste, on délibéra à Versailles sur les moyens à employer pour amener la réélection de Stanislas au trône de Pologne, et sur la manière de le faire arriver secrètement dans ce pays, le roi Stanislas désigna, pour l'accompagner, Adrien d'Andelot, son confident et ami
Le roi Louis XV qui l'honorait d'une estime toute particulière, voulut récompenser son dévouement chevaleresque à une noble cause et lui décerna le titre de comte."dans le plan arrêté par le cabinet de Versailles, on accorda une somme énorme pour mettre le roi Stanislas à même d'occuper de nouveau le trône. Il était urgent qu'il pût parvenir en Pologne ; on usa donc de ruse. Le roi de Pologne laissa tout ce qui pouvait le faire reconnaître et se revêtit d'un habit gris et d'une perruque. Monsieur d'Andelot, gentilhomme attaché à sa personne, se mit un peu plus proprement. En cet état, ils montèrent dans une chaise de poste, extérieurement mauvaise et fort crottée ; ils partirent vers le soir de Meudon et gagnèrent la route de Metz, M d'Andelot contrefaisant le marchand et le roi Stanislas l'homme de confiance.
"dans le plan arrêté par le cabinet de Versailles, on accorda une somme énorme pour mettre le roi Stanislas à même d'occuper de nouveau le trône. Il était urgent qu'il pût parvenir en Pologne ; on usa donc de ruse. Le roi de Pologne laissa tout ce qui pouvait le faire reconnaître et se revêtit d'un habit gris et d'une perruque. Monsieur d'Andelot, gentilhomme attaché à sa personne, se mit un peu plus proprement. En cet état, ils montèrent dans une chaise de poste, extérieurement mauvaise et fort crottée ; ils partirent vers le soir de Meudon et gagnèrent la route de Metz, M d'Andelot contrefaisant le marchand et le roi Stanislas l'homme de confiance.
Comme il y avait trop à risquer de faire la route d'Allemagne avec une chaise de poste française, ils changèrent de voiture à la première ville de l'Empire. Pour y parvenir, M d'Andelot fit l'homme fatigué, qui ne pouvant voyager à cheval, avait besoin d'une chaise de poste allemande. L'hôte en découvrit une et le roi eut l'ordre de l'aller voir et d'en demander le prix. Après en avoir rendu compte au maître, le roi l'achète. Ils firent ainsi route par toute l'Allemagne, M d'Andelot en maître, et le roi en homme de confiance, qui lui rendait tous les services requis en pareille qualité, comptait et payait tout"

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