🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Marie-Louise DE FURSTENBERG
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
- Mariée le 10 janvier 1924 (jeudi), Bruxelles, 1000, Bruxelles, Bruxelles Capitale, BELGIQUE, avec Jean DU ROY DE BLICQUY 1897-1952
Événements
- 2 novembre 1900 :
- Naissance - Anthisnes, 4160, Liège, Wallonie, BELGIQUE
- 10 janvier 1924 :
- Mariage (avec Jean DU ROY DE BLICQUY) - Bruxelles, 1000, Bruxelles, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
- 28 octobre 1980 :
- Décès - Bruxelles, 1000, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
Notes
Considérée unanimement de tous ceux qui l'ont connue, par l'expression parfaite: une «grande dame». D'une rare dignité alliée à une classe et une allure de la plus haute distinction, elle arborait de majestueuses toilettes de goût et toujours colorées. Passionnée de jardins, de musique et de littérature, de peinture et de sculpture, elle participa activement avec la Reine Élisabeth à l'essor des arts en Belgique, et en particulier à celui du concours musical qui porte son nom et qui entretient sa mémoire. D'une exquise douceur de vivre, elle était la bonté même (résidant avenue de la Bonté à Bruxelles) et s'occupait avec beaucoup d'humilité et de discrétion de nombreuses œuvres caritatives. Les magnifiques parterres fleuris de sa résidence d'Hautmont s’épanouissaient chaque année grâce à ses travaux manuels inlassables pour accueillir ses proches au milieu de bouquets somptueux en toute saison. La grâce de ses gestes répondait en écho à celle de sa belle âme. Pour ses petits-enfants qui l'appelaient «nonna», elle reste l'image à la fois de l'ange, du bonheur, de la joie et du paradis!(2017, Yves d'Oultremont, son petit-fils).
Marie-Louise de Furstenberg sera nommée en 1928 Dame d'Honneur de S.M. la Reine Astrid et elle était la marraine de S.M. le Roi Baudouin Elle s'unit avec Jean du Roy DE BLICQUY (1897-1952). C’est elle qui annonça aux enfants du Roi Léopold III et de la Reine Astrid le décès de leur maman.
Palais de Laeken, 29 août 1935. "Les seuls qui étaient encore dans l’ignorance du décès accidentel de leur mère, la Reine Astrid, étaient les enfants royaux. Ils jouaient dans le parc du château de Stuyveberg, à Laeken, et nul n’osait les informer. Cependant, l’aînée, la petite princesse Joséphine-Charlotte, qui va avoir huit ans, en voyant des larmes dans les yeux de ceux qui l’entouraient, soupçonna que quelque chose était arrivé. A plusieurs reprises elle s’enquit de ses parents, et demanda si elle les reverrait bientôt. Avant de troubler cette innocence, on attendait le retour du roi. Quand il fut revenu à Bruxelles, il voulut d’abord apprendre lui-même à ses enfants qu’ils n’auraient désormais plus de mère, mais au dernier moment, il ne s’en senti pas le courage et il pria une dame d’honneur, Mme du Roy de Blicquy, de le faire à sa place, avec tous les ménagements possibles. Ce fut une scène poignante. Les enfants royaux, qui n’étaient que joie et sourire, ont pris leurs habits de deuil et pleurent avec tous les autres." (récit trouvé dans "Noblesses et Royautés").
Marie-Louise de Furstenberg sera nommée en 1928 Dame d'Honneur de S.M. la Reine Astrid et elle était la marraine de S.M. le Roi Baudouin Elle s'unit avec Jean du Roy DE BLICQUY (1897-1952). C’est elle qui annonça aux enfants du Roi Léopold III et de la Reine Astrid le décès de leur maman.
Palais de Laeken, 29 août 1935. "Les seuls qui étaient encore dans l’ignorance du décès accidentel de leur mère, la Reine Astrid, étaient les enfants royaux. Ils jouaient dans le parc du château de Stuyveberg, à Laeken, et nul n’osait les informer. Cependant, l’aînée, la petite princesse Joséphine-Charlotte, qui va avoir huit ans, en voyant des larmes dans les yeux de ceux qui l’entouraient, soupçonna que quelque chose était arrivé. A plusieurs reprises elle s’enquit de ses parents, et demanda si elle les reverrait bientôt. Avant de troubler cette innocence, on attendait le retour du roi. Quand il fut revenu à Bruxelles, il voulut d’abord apprendre lui-même à ses enfants qu’ils n’auraient désormais plus de mère, mais au dernier moment, il ne s’en senti pas le courage et il pria une dame d’honneur, Mme du Roy de Blicquy, de le faire à sa place, avec tous les ménagements possibles. Ce fut une scène poignante. Les enfants royaux, qui n’étaient que joie et sourire, ont pris leurs habits de deuil et pleurent avec tous les autres." (récit trouvé dans "Noblesses et Royautés").