Jeanne D'OLHAIN
Parents
- Hugues D'OLHAIN D’ESTAIMBOURG ~1360-1417
- Isabeau DE SAINTE ALDEGONDE 1375-~1433
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée vers 1387, Olhain, Nord, Hauts-de-France, FRANCE, avec
Colard DE BEAUFFORT ~1390-1461
dont
- Isabeau DE BEAUFFORT ~1426-
- Philippe DE BEAUFFORT 1430-1478
- Jeanne DE BEAUFFORT ~1435-1483
- Antoine DE BEAUFFORT ~1455-
- Jeannette DE BEAUFFORT 1459-1483
- Jean DE BEAUFFORT †>1513
- Marie DE BEAUFFORT
Événements
- vers 1387 :
- Mariage (avec Colard DE BEAUFFORT) - Olhain, Nord, Hauts-de-France, FRANCE
- 10 janvier 1410 :
- Décès - Nielles-lès-Ardres, 62610, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE
Notes
C’est Hugues D’OLHAIN, capitaine croisé, armé chevalier au siège de Constantinople, qui fit
édifier le château d’Olhain, bel exemplaire de château féodal en grès et pierre de taille, entouré de douves
alimentées par les eaux de la Lawe ; ouvert au public du 1er avril au 1er novembre, dimanche et jours fériés aprèsmidi.
Tout comme les châteaux écossais, celui de Olhain a aussi son fantôme. Au cours d’une soirée
d’automne, un sire d’Olhain était à table entouré de convives ; les coupes circulaient gaiement ; cependant la
pluie battait avec violence contre les fenêtres, quand les coups redoublés du heurtoir à la porte extérieure
suspendirent les éclats de joie. Soudain, la porte s’ouvrit : un vieillard à barbe blanche, portant le costume d’un
frère mendiant, se présente. Il expose les besoins de son ordre. Sa requête est d’abord l’objet de railleries ;
bientôt on l’insulte, on le menace, et le châtelain, dans l’emportement de l’ivresse, rougit sa dague dans le sang
du malheureux pèlerin. Il jette ensuite le corps dans le fossé. Le lendemain, les mêmes convives étaient réunis,
mais les fumées de l’orgie étaient dissipés. La salle du banquet n’offrait plus aux consciences troublées que le
souvenir du meurtre. C’est alors que se projeta sur la muraille l’ombre du moine... Poursuivis par le remords, le
sire d’Olhain et ses amis quittèrent le château et se retirèrent à la cour du comte de Flandre. Ils périrent tous au
cours de l’année.
édifier le château d’Olhain, bel exemplaire de château féodal en grès et pierre de taille, entouré de douves
alimentées par les eaux de la Lawe ; ouvert au public du 1er avril au 1er novembre, dimanche et jours fériés aprèsmidi.
Tout comme les châteaux écossais, celui de Olhain a aussi son fantôme. Au cours d’une soirée
d’automne, un sire d’Olhain était à table entouré de convives ; les coupes circulaient gaiement ; cependant la
pluie battait avec violence contre les fenêtres, quand les coups redoublés du heurtoir à la porte extérieure
suspendirent les éclats de joie. Soudain, la porte s’ouvrit : un vieillard à barbe blanche, portant le costume d’un
frère mendiant, se présente. Il expose les besoins de son ordre. Sa requête est d’abord l’objet de railleries ;
bientôt on l’insulte, on le menace, et le châtelain, dans l’emportement de l’ivresse, rougit sa dague dans le sang
du malheureux pèlerin. Il jette ensuite le corps dans le fossé. Le lendemain, les mêmes convives étaient réunis,
mais les fumées de l’orgie étaient dissipés. La salle du banquet n’offrait plus aux consciences troublées que le
souvenir du meurtre. C’est alors que se projeta sur la muraille l’ombre du moine... Poursuivis par le remords, le
sire d’Olhain et ses amis quittèrent le château et se retirèrent à la cour du comte de Flandre. Ils périrent tous au
cours de l’année.