Marie Anne ALBOUY

Marie Anne ALBOUY

  • Prénom usuel : Marie Anne
  • Née en 1834
  • Décédée
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Parents

Parents inconnus.

Union(s) et enfant(s)

Événements

1834 :
Naissance
18 septembre 1860 :
Autre événement : Vente - Ledergues, 12170, Aveyron
L'an mil huit cent soixante, ledix-huit septembre à Lédergues, chef lieu de commune, canton de Réquista, arrondissement de Rodez, département de l'Aveyron, par devant nous Jean-Félix Gabriel ROBERT, notaire à la résidence de Lédergues, a comparu, le sieur BOUSQUET Jacques, cultivateur habitant à Lugan, commune de Lédergues, lequel a par le présent, faitvente pure et simple à Marianne ALBOUY, épouse de RIEUNAU Jean-Antoine, de lui autorisée, tous deux sans profession, habitant au dit Lugan, ici présents, :
1° d'une partie de maison, située au dit Lugan, numéro deux cent soixante-dix section C du plan cadastra de la dite commune appelée Fougagne de haut en bas avec les parties de cour ou parties correspondantes, confrontant au levant, chemin public, du midi, ge fesant partie des dits bâtiments restante au vendeur, de couchant, avec propriété de George BOUSQUET et du nord, avec la partie des bâtiments dite la Chambre.
2° d'une partie du jardin, dit l'Hort del sol, numéro trois cent quatre-vingt-treize des mêmes plan et section, c'est-à-dire de la partie du jardin qui fut expédiée au vendeur dans l'acte de partage avec ses autres frères et soeur retenu par Me JALADIEU, notaire sous sa date, enregistré, confrontant du levant avec terre d'HERAIL, du midi, avec partie dece même jardin restante au vendeur, de couchant, chemin public et du nord, avec propriété de Georges BOUSQUET.
3° Enfin de la partie de l'emplacement du séchoir numéro trois cent quatre vingt douze même section et plan formant un avancement dans la partie du jardin ci-dessus vendue, avec cette convention que le vendeur se réserve le droit d'enlever les matériaux de cette construction, en sorte que dans la présente vente ne se trouve comprise que la partie de l'emplacementdudit séchoir formant une ligne directe avec le dit jardin; convenu encore que si le dit Jacques BOUSQUET juge à propos de changer la borne qui sépare la partie du jardin vendue d'avec celle qui reste à une distance de deux mètres du côté du jardin du sieur VERGNES, cette contenance sera compensée par le déplacement de la borne existante du côté opposé à une égale distance de deux mètres.
Le cloaque qui se trouve sur ce chemin qui borde le jardin vendu restera la propriété commune du vendeur et de l'acquéreur pour le puisage de l'eau, ce dernier aura néanmoins la faculté de tourner à son profit tout le terreau en provenant. Dans la
vente ne se trouvent en aucune manière les meubles ni les meubles meublant ladite maison. L'acquéreur fera murer à ses frais les trois portes servant de communication pour la partie des bâtiments restants; il prendra seulement l'une des portes qui
s'y trouvent au chix de la dite ALBOUY, le vendeur conserve la propriété des autre deux. ce dernier néanmoins fournira tout le moilon nécessaire pour clôturer les trois ouvertures.
Le prix de la présente vente a été fixée entre parties à la somme de sept cents francs que le dit Jacques BOUSQUET charge la dite ALBOUY de payer à sa libération au sieur Jean-Anoine CALVINHAC, fils, marchand, domicilié à la Cabrésié, commune de Moularès auquel il la doit d'après un acte d'obligation retenu par Me VIALARET, notaire à Moularès vers l'an mil huit cent cinquante sept ainsi que les parties l'ont déclaré.
Est intervenu au présent le dit CALVIHNAC qui après avoir pris connaissance du présent par la lecture que nous lui en avons faite, a accepté la délégation du prix de la dite vente qui vien de lui être faite par lke sieur BOUSQUET, reconnait les mariés RIEUNAU pour ses débiteurs de ladite somme de sept cents francs, tout comme l'acte lui avait été notifié; enfin les dits ALBOUY ont promis et se sont obligés de payer conjointement et solidairement au dit CALVINHAC pour les causes ci-dessus la
dite somme de sept cents francs, savoir, cinquante francs dans deux ansen continuant ainsi après le premier payement d'année en anne jusqu'à parfait payement et ce, avec l'intérêt de la dite somme exigible annuellement à dater de ce jour. Au moyen du présent, le dit BOUSQUET s'est défait de la propriété du susdit immeuble et a investi la dite Marianne ALBOUY pour, par elle, en jouïr et dispose rà l'avenir comme de toute chose propre, lui délaissant les susdits objets en leur servitudes actives et passives, anciennes et accoûtumées quittes de toutes dettes, rentes et hypothèques, seulement sujets à l'impôt foncier que la dite ALBOUY payera à l'avenir, sous la réserve que fait expressément le vendeur de l'action résolutoire au cas où les engagements pris ne soient pas exécutés; comm'aussi le dit sieur CALVINHAC a déclaré se réserver tous sesdroits et actions, hypothèques et privilèges résultant de l'acte rezçupar le dit Me VIALARET sus relaté, jusqu'à ce qu'il soit entièrement libéré pour le montant entier de ce qui lui est dû en vertu de ce même acte, le dit CALVINHAC déclarant que ce qui lui est dû par le sieur BOUSQUET en vertu de cet acte se porte en sus de la somme de setp cents francs et qu'il entend faire la réserve de tout ce qui peut rester dû. le dit CALVINHAC a déclaré encorese porter caution envers la dite ALBOUY pour le montant du prix de la dite vente, frais et loyaux-coûts; à cet effet, il a affecté et hypothéqué une pièce de terre dite la Place située aux appartenances de Lugan dans la commune de Lédergues, la dite terre demeurant spécialement affctée et hypothéquée. Dont acte fait et lu aux dites parties en présence de Monsieur JALADIEU Auguste, ancien notaire et du sieur Jacques MASSOL, boulanger, habitant tous deuxau dit Lédergues qui ont signé avec les dits CALVINHA, BOUSQUET, RIEUNAU et nous, notaire, ladite ALBOUY de ce requiseà déclaré ne savoir. = BOUSQUET, CALVINHAC, MASSOL, JALADIEU et ROBERT, notaire signés à la minute au
pied de laquelle est écrite la mention suivante: "Enregistré à Réquistale premier octobre mil huit cent soixante, foliosoixante deux recto case première; Reçu trente-huit francs cinquante centimes, vente, trois francs cinquante centimes, caution,
décime quatre francs vingt centimes, de la VALLIERE, receveur, signé.
Nous notaire recevant avons délivré cette expédition à la dite ALBOUY sur sa demande. Collationné signature illisible.
Transcrit au bureau des hypothèques le seize octobre mil huit cent soixante n°95 et inscrit d'office le même jour rôle reçu suivant détail ci-contre sept francs onze centimes, je dis cinq francs soixante-onze centimes.
18 septembre 1860 :
Autre événement : Vente - Lédergues, 12127, Aveyron, Occitanie, France
L'an mil huit cent soixante, ledix-huit septembre à Lédergues, chef lieu de commune, canton de Réquista, arrondissement de Rodez, département de l'Aveyron, par devant nous Jean-Félix Gabriel ROBERT, notaire à la résidence de Lédergues, a comparu, le sieur BOUSQUET Jacques, cultivateur habitant à Lugan, commune de Lédergues, lequel a par le présent, fait vente pure et simple à Marianne ALBOUY, épouse de RIEUNAU Jean-Antoine, de lui autorisée, tous deux sans profession, habitant au dit Lugan, ici présents, :
1° d'une partie de maison, située au dit Lugan, numéro deux cent soixante-dix section C du plan cadastra de la dite commune appelée Fougagne de haut en bas avec les parties de cour ou parties correspondantes, confrontant au levant, chemin public, du midi, ge fesant partie des dits bâtiments restante au vendeur, de couchant, avec propriété de George BOUSQUET et du nord, avec la partie des bâtiments dite la Chambre.
2° d'une partie du jardin, dit l'Hort del sol, numéro trois cent quatre-vingt-treize des mêmes plan et section, c'est-à-dire de la partie du jardin qui fut expédiée au vendeur dans l'acte de partage avec ses autres frères et soeur retenu par Me JALADIEU, notaire sous sa date, enregistré, confrontant du levant avec terre d'HERAIL, du midi, avec partie de ce même jardin restante au vendeur, de couchant, chemin public et du nord, avec propriété de Georges BOUSQUET.
3° Enfin de la partie de l'emplacement du séchoir numéro trois cent quatre vingt douze même section et plan formant un avancement dans la partie du jardin ci-dessus vendue, avec cette convention que le vendeur se réserve le droit d'enlever les matériaux de cette construction, en sorte que dans la présente vente ne se trouve comprise que la partie de l'emplacementdudit séchoir formant une ligne directe avec le dit jardin; convenu encore que si le dit Jacques BOUSQUET juge à propos de changer la borne qui sépare la partie du jardin vendue d'avec celle qui reste à une distance de deux mètres du côté du jardin du sieur VERGNES, cette contenance sera compensée par le déplacement de la borne existante du côté opposé à une égale distance de deux mètres.
Le cloaque qui se trouve sur ce chemin qui borde le jardin vendu restera la propriété commune du vendeur et de l'acquéreur pour le puisage de l'eau, ce dernier aura néanmoins la faculté de tourner à son profit tout le terreau en provenant. Dans la
vente ne se trouvent en aucune manière les meubles ni les meubles meublant ladite maison. L'acquéreur fera murer à ses frais les trois portes servant de communication pour la partie des bâtiments restants; il prendra seulement l'une des portes qui
s'y trouvent au chix de la dite ALBOUY, le vendeur conserve la propriété des autre deux. ce dernier néanmoins fournira tout le moilon nécessaire pour clôturer les trois ouvertures.
Le prix de la présente vente a été fixée entre parties à la somme de sept cents francs que le dit Jacques BOUSQUET charge la dite ALBOUY de payer à sa libération au sieur Jean-Anoine CALVINHAC, fils, marchand, domicilié à la Cabrésié, commune de Moularès auquel il la doit d'après un acte d'obligation retenu par Me VIALARET, notaire à Moularès vers l'an mil huit cent cinquante sept ainsi que les parties l'ont déclaré.
Est intervenu au présent le dit CALVIHNAC qui après avoir pris connaissance du présent par la lecture que nous lui en avons faite, a accepté la délégation du prix de la dite vente qui vien de lui être faite par lke sieur BOUSQUET, reconnait les mariés RIEUNAU pour ses débiteurs de la dite somme de sept cents francs, tout comme l'acte lui avait été notifié; enfin les dits ALBOUY ont promis et se sont obligés de payer conjointement et solidairement au dit CALVINHAC pour les causes ci-dessus la
dite somme de sept cents francs, savoir, cinquante francs dans deux ans en continuant ainsi après le premier payement d'année en anne jusqu'à parfait payement et ce, avec l'intérêt de la dite somme exigible annuellement à dater de ce jour. Au moyen du présent, le dit BOUSQUET s'est défait de la propriété du susdit immeuble et a investi la dite Marianne ALBOUY pour, par elle, en jouïr et dispose rà l'avenir comme de toute chose propre, lui délaissant les susdits objets en leur servitudes actives et passives, anciennes et accoûtumées quittes de toutes dettes, rentes et hypothèques, seulement sujets à l'impôt foncier que la dite ALBOUY payera à l'avenir, sous la réserve que fait expressément le vendeur de l'action résolutoire au cas où les engagements pris ne soient pas exécutés; comm'aussi le dit sieur CALVINHAC a déclaré se réserver tous ses droits et actions, hypothèques et privilèges résultant de l'acte rezçu par le dit Me VIALARET sus relaté, jusqu'à ce qu'il soit entièrement libéré pour le montant entier de ce qui lui est dû en vertu de ce même acte, le dit CALVINHAC déclarant que ce qui lui est dû par le sieur BOUSQUET en vertu de cet acte se porte en sus de la somme de setp cents francs et qu'il entend faire la réserve de tout ce qui peut rester dû. le dit CALVINHAC a déclaré encorese porter caution envers la dite ALBOUY pour le montant du prix de la dite vente, frais et loyaux-coûts; à cet effet, il a affecté et hypothéqué une pièce de terre dite la Place située aux appartenances de Lugan dans la commune de Lédergues, la dite terre demeurant spécialement affctée et hypothéquée. Dont acte fait et lu aux dites parties en présence de Monsieur JALADIEU Auguste, ancien notaire et du sieur Jacques MASSOL, boulanger, habitant tous deuxau dit Lédergues qui ont signé avec les dits CALVINHA, BOUSQUET, RIEUNAU et nous, notaire, ladite ALBOUY de ce requiseà déclaré ne savoir. = BOUSQUET, CALVINHAC, MASSOL, JALADIEU et ROBERT, notaire signés à la minute au
pied de laquelle est écrite la mention suivante: "Enregistré à Réquista le premier octobre mil huit cent soixante, foliosoixante deux recto case première; Reçu trente-huit francs cinquante centimes, vente, trois francs cinquante centimes, caution,
décime quatre francs vingt centimes, de la VALLIERE, receveur, signé.
Nous notaire recevant avons délivré cette expédition à la dite ALBOUY sur sa demande. Collationné signature illisible.
Transcrit au bureau des hypothèques le seize octobre mil huit cent soixante n°95 et inscrit d'office le même jour rôle reçu suivant détail ci-contre sept francs onze centimes, je dis cinq francs soixante-onze centimes.
18 septembre 1860 :
Autre événement : Source individuelle - Ledergues, 12170, Aveyron
Source : Jean-Marie AT -
Décès

Notes

Signature: NO

Signature: NO

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