Adrien Lucien DEREUDDRE
Parents
- Jules Auguste DEREUDDRE 1842-?
- Anne Marie- COTTRY 1848-1911
Frères et sœurs
- Elodie Léonie DEREUDDRE 1869-?
- Angèle Eugénie DEREUDDRE 1870-1870
- Emile Auguste DEREUDDRE 1871-1874
- Juliette Philomène DEREUDDRE 1872-?
- Eugène Auguste DEREUDDRE 1874-?
- René Arthur DEREUDDRE 1875-1875
- Auguste Francois DEREUDDRE 1876-1901
- Pierre Georges DEREUDDRE 1878-1879
- Julien Jerome DEREUDDRE 1879-1880
- Henri Charles DEREUDDRE 1881-?
- Adrien Lucien DEREUDDRE 1883-1915
- Alphonse Louis DEREUDDRE 1884-1916
- Constant Jérome DEREUDDRE 1886-1886
- Maurice Joseph DEREUDDRE 1888-1972
- Benjamin Gaston DEREUDDRE 1889-1916
Événements
- 25 mars 1883 :
-
Naissance - Ghyvelde, 59254, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Source : Acte de naissance
- 1903 :
-
Service militaire - Dunkerque, 59240, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
2e classe 165e RI (Régiment d'infanterie)
matricule 06614ter Classe 1903
953 au recrutement Dunkerque
03. Dereuddre Adrien, °Ghyvelde 25.03.1883, soldat armée française 165e régiment de fantassins, tombé à Consenvoye à la bataille de Verdun, le 26.03.1915.Source : fiche militaire - 26 mars 1915 :
-
Décès - Consenvoye, 55110, Meuse, Lorraine, FRANCE, bois de Consenvoye
Cause : tué à l'ennemi
soldat 2ème classe 165ième RI (infanterie)
sur le monument aux morts de Ghyvelde avec son frère Benjamin
Hommage aux tués de la grande guerre à l'église St Omaar à AdinkerkeSource : information militaire - après 1918 :
- Autre événement : Post mortem - Adinkerke, 8660, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Notes
1915. ? Consenvoye.
Le 20 décembre, les 1er et 2e
bataillons du 165e
R. I. sont engagés dans un secteur connu déjà : le bois de Consenvoye.
Le régiment, en liaison avec les chasseurs du lieutenant-colonel DRIANT, s'empare de la côte de Brabant et de la corne sud-est du bois de Consenvoye. Les chasseurs, plus éprouvés, se retirent et, du 23 décembre au 2 mai 1915, les deux bataillons vont tenir ce secteur dangereux, faisant
constamment du combat rapproché et ayant à enregistrer tous les jours des pertes sensibles.
Inquiets de nos travaux, les Allemands attaquent violemment le 28 février et pénètrent dans une partie de notre première ligne (le capitaine d'HÉLIE et le sous-lieutenant ROUSSEL sont tués).
Une contre-attaque rapide du lieutenant VOUZELLE en reprend une partie. Une attaque est décidée pour reprendre le reste ; elle a lieu le 18 mars, exécutée par le 2e bataillon. Les capitaines VALETTE et FURIOUX, le lieutenant VOUZELLE et le sous-lieutenant GABRIEL se distinguent particulièrement. Le capitaine FURIOUX est blessé, le lieutenant VOUZELLE, les sous-lieutenants LEMAITRE et BOUTONNET sont tués, mais la plus grande partie du terrain perdu en février reste entre nos mains. La 6e compagnie (capitaine MALAPERT) est citée à l'ordre de l'armée avec le motif suivant : Commandée par le capitaine MALAPERT, le 18 mars, s'est portée avec un entrain remarquable à l'attaque des tranchées ennemies dont elle s'est emparée ; s'est maintenue sur les positions conquises malgré plusieurs contre-attaques ; a infligé à l'ennemi une perte de 50 tués, 17 prisonniers, a recueilli du matériel et des renseignements importants.
source :Historique du 165e
Régiment d'Infanterie
Henri CHARLES-LAVAUZELLE, Éditeur – Paris.
Le 20 décembre, les 1er et 2e
bataillons du 165e
R. I. sont engagés dans un secteur connu déjà : le bois de Consenvoye.
Le régiment, en liaison avec les chasseurs du lieutenant-colonel DRIANT, s'empare de la côte de Brabant et de la corne sud-est du bois de Consenvoye. Les chasseurs, plus éprouvés, se retirent et, du 23 décembre au 2 mai 1915, les deux bataillons vont tenir ce secteur dangereux, faisant
constamment du combat rapproché et ayant à enregistrer tous les jours des pertes sensibles.
Inquiets de nos travaux, les Allemands attaquent violemment le 28 février et pénètrent dans une partie de notre première ligne (le capitaine d'HÉLIE et le sous-lieutenant ROUSSEL sont tués).
Une contre-attaque rapide du lieutenant VOUZELLE en reprend une partie. Une attaque est décidée pour reprendre le reste ; elle a lieu le 18 mars, exécutée par le 2e bataillon. Les capitaines VALETTE et FURIOUX, le lieutenant VOUZELLE et le sous-lieutenant GABRIEL se distinguent particulièrement. Le capitaine FURIOUX est blessé, le lieutenant VOUZELLE, les sous-lieutenants LEMAITRE et BOUTONNET sont tués, mais la plus grande partie du terrain perdu en février reste entre nos mains. La 6e compagnie (capitaine MALAPERT) est citée à l'ordre de l'armée avec le motif suivant : Commandée par le capitaine MALAPERT, le 18 mars, s'est portée avec un entrain remarquable à l'attaque des tranchées ennemies dont elle s'est emparée ; s'est maintenue sur les positions conquises malgré plusieurs contre-attaques ; a infligé à l'ennemi une perte de 50 tués, 17 prisonniers, a recueilli du matériel et des renseignements importants.
source :Historique du 165e
Régiment d'Infanterie
Henri CHARLES-LAVAUZELLE, Éditeur – Paris.