Alphonse Louis DEREUDDRE

Alphonse Louis DEREUDDRE

  • Né le 21 août 1884 (jeudi) - Ghyvelde, 59254, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
  • Décédé le 9 juillet 1916 (dimanche) - Assevillers, 80200, Somme, Picardie, FRANCE, à l'Est, à l'âge de 31 ans
  • Inhumé après 1918 - Lihons, 80320, Somme, Picardie, FRANCE, cimetière militaire
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

21 août 1884 :
Naissance - Ghyvelde, 59254, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Source : Acte de naissance
1904 :
Service militaire
29 janvier 1913 :
Mariage (avec Henriette Louise VERSTRAETE) - Adinkerke, 8660, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Témoin : Hieronymus (Jérome) Achille VERSTRAETE 1882-1958 · Témoin : Adrien Lucien DEREUDDRE 1883-1915 · Officiant (prêtre, maire…) : Fiche privée · Témoin : Auguste Petrus Leopoldus VERSTRAETE 1858-<1945 · Témoin : Jules Auguste DEREUDDRE 1842-?
Source : Acte de mariage
entre 1914 et 1916 :
Service militaire
au 159 Régiment d'infanterie
Document militaire du 22 juin 1920
2ième classe 8R Zouaves
Source : dossier militaire
1916 :
Autre événement - Assevillers, 80200, Somme, Picardie, FRANCE
scène de guerre
juillet 1916 :
Autre événement : Au front (guerre 14 18) - Barleux, 80054, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Bataille de la Somme entre le 9 et le 11
9 juillet 1916 :
Décès - Assevillers, 80200, Somme, Picardie, FRANCE, à l'Est
Cause : suite à des blessures de guerre
08. Dereuddre Alfons, °Ghyvelde 25.08.1884, soldat Zouaves français, tué dans la Somme, 09.06.1916.


Hommage aux tués de la grande guerre à l'église St Omaar à Adinkerke


http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m005239e3b487906
Source : Certificat de décès
après 1918 :
Inhumation - Lihons, 80320, Somme, Picardie, FRANCE, cimetière militaire
7 médias
après 1918 :
Autre événement : Post mortem - Adinkerke, 8660, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Mémorial à la mémoire des morts à la première guerre mondiale (voir médias)
5 juillet 1919 :
Autre événement : Post mortem - Paris, 75056, Paris, Île-de-France, FRANCE
Remise de la Légion d'honneur au 8ième Zouave

Notes

Il venait raisemblablement du 159 RI vers le 3e Zouave

Bataille de la SOMME
9juillet-11juillet1916
Barleux. — Triste souvenir pour les zouaves du 8e! Belles occasions perdues! Souvenirs émus des amis tombés avec une vaillance
inégalable! Depuis le 1er juillet, une série de succès permettait les plus belles espérances. Le 9, il s'agissait de prendre Barleux.
Ce fut la tâche du 4" bataillon du 8e Zouaves. Ce que l'on peut dire, c'est que la préparation fut insuffisante. Les Allemands avaient
eu le temps d'amener de gros renforts, de se fortifier et de semer traîtreusement des réseaux de barbelé dans les avoines et les blés.
Les zouaves s'élancent avec une bravoure intrépide. Ils sont fauchés dans les fils de fer.

Le 9 juillet arrive enfin. A midi, les batteries de 75 et quelques pièces lourdes commencent leur préparation. Mais le relief du terrain est peu propice à une action d'artillerie ; les observateurs n'ont pu trouver de points convenables pour faire leur réglage, aussi les tirs ont-ils peu d'efficacité. Les projectiles dont la trajectoire tendue épouse les formes de la crête passent au-dessus de la tranchée allemande et tombent dans le ravin.... A 14 heures, les zouaves des bataillons DUPRAT de la ROQUETTE et PELLOUX s'élancent à l'assaut avec leur ardeur habituelle. A peine sont-ils parvenus sur le sommet de la crête qu'ils sont accueillis par de violentes rafales de mitrailleuses venant de Barleux et de Belloy-en-Santerre et, lorsqu'ils arrivent en vue de la tranchée allemande, les tirailleurs ennemis, serrés au coude à coude, ouvrent sur eux un feu précis et meurtrier. A droite même, des groupes d'Allemands se sont levés brusquement dans les blés et les avoines où ils s'étaient glissés en avant de leur tranchée pour éviter le tir de notre artillerie, et tirent presque à bout portant sur les zouaves. En quelques minutes, nos unités sont fauchées, presque tous les chefs de section sont à terre. Les compagnies disloquées et décimées ne forment plus qu'une poussière d'hommes qui ne peut que se coller au sol à une centaine de mètres de son point de départ. L'attaque a complètement échoué ; une lourde tristesse pèse sur le régiment qui vient de voir cinq de ses compagnies presque anéanties en un clin d'œil. Néanmoins le commandement veut à toutes forces atteindre le but assigné. L'attaque sera reprise le lendemain. Dans la nuit du 9 au 10, le bataillon DURAND a remplacé en ligne le bataillon DUPRAT de la ROQUETTE, ce dernier compte à peine deux cents fusils. insuffisance de préparation, même insuccès.

Campagne 1914 – 1918 - Historique du 8e Régiment de Marche de Zouaves. Librairie Chapelot – Paris .Source : http://gallica.bnf.fr.

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