Gilhon (Gilles) SURLET ◉ Sosa : 21 870 996
Parents
Union(s) et enfant(s)
- Avec Marguerite D'AAZ ~1225-~1268 dont
Frères et sœurs
- Gilhon (Gilles) SURLET ~1220-1284
- Maroye SURLET †1290
- Fiche privée
- Fiche privée
- Ode SURLET †1266
- Fiche privée
- Fiche privée
Événements
- vers 1220 :
- Baptême
- 1284 :
- Décès - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE, dans la Chapelle des Anges aux Frères Mineurs à Liège
- Titre : Echevin de Liège 1257-1284
Notes
siégea, comme son père, au tribunal des échevins (1257-1284)
GILLES SURLET, 1257-1284.
1257, Chart. de la Paix-Dieu. - 1260, Lib. prim. chart., n° 439. — 1261, Chart. de Robermont. —1261, Pièces justificatives, n° 1. — 1266, Cartul. du Val-Dieu. — 1268, Chart. de la Cathéd., n° 300. — 1275, Cartul. de St-Paul, p. 75. — 1276, Cartul. du Valbenoît, t. 1, fol. 96 v°.— 1276, Chart. du Val-St-Lambert, n° 352 — 1278, Ibid., n° 362. — 1279, Chart. de Cornillon. — 1279, Cartul. de Herckenrode, t. I, fol. 45 v°.—1280 (n. st.), Cartul. de Beaurepart, fol. 62 v°.
La généalogie des Surlet, telle que Jacques de Hemricourt l'expose, se trouve en concordance parfaite avec les documents. Suivant ce chroniqueur, Gilles Surlet, surnommé « le Beyr», était fils de Louis Surlet qui fut, de son vivant, le bourgeois leplus puissant de la Cité. Sa mère appartenait à la famille des comtes de Hozémont, dont les Surlet adoptèrent les armes, par la suite.
Il mourut, ajoute-t-il, en 1284 et fut enterré dans 1'église des Frères Mineurs.
Marguerite d'Aaz, sa femme, était fille d'Albert d'Aaz, bourgeois de Liége, et de la soeur de Percheval de Ville.
Ils laissèrent huit fils et deux filles.
Les chartes de 1275 et 1279 qualifient Gilles Surlet d'exécuteur testamentaire de Thiry de Flémalle, chevalier.
ARMES. Il existe des empreintes du sceau de Gilles Surlet, aux chartes de 1261, 1268 et 1278. Elles représentent un homme debout sous un dais à pinacles, tenant sur le poing gauche un faucon, et de la main droite un leurre. Légende: S. EGIDII DTI SVRELET SCABINI LE0D. Faut-il voir dans ce sceau une allusion à une charge de fauconnier qu'aurait eue son possesseur, ou simplement l'indice de sa prédilection pour la chasse ?
GILLES SURLET, 1257-1284.
1257, Chart. de la Paix-Dieu. - 1260, Lib. prim. chart., n° 439. — 1261, Chart. de Robermont. —1261, Pièces justificatives, n° 1. — 1266, Cartul. du Val-Dieu. — 1268, Chart. de la Cathéd., n° 300. — 1275, Cartul. de St-Paul, p. 75. — 1276, Cartul. du Valbenoît, t. 1, fol. 96 v°.— 1276, Chart. du Val-St-Lambert, n° 352 — 1278, Ibid., n° 362. — 1279, Chart. de Cornillon. — 1279, Cartul. de Herckenrode, t. I, fol. 45 v°.—1280 (n. st.), Cartul. de Beaurepart, fol. 62 v°.
La généalogie des Surlet, telle que Jacques de Hemricourt l'expose, se trouve en concordance parfaite avec les documents. Suivant ce chroniqueur, Gilles Surlet, surnommé « le Beyr», était fils de Louis Surlet qui fut, de son vivant, le bourgeois leplus puissant de la Cité. Sa mère appartenait à la famille des comtes de Hozémont, dont les Surlet adoptèrent les armes, par la suite.
Il mourut, ajoute-t-il, en 1284 et fut enterré dans 1'église des Frères Mineurs.
Marguerite d'Aaz, sa femme, était fille d'Albert d'Aaz, bourgeois de Liége, et de la soeur de Percheval de Ville.
Ils laissèrent huit fils et deux filles.
Les chartes de 1275 et 1279 qualifient Gilles Surlet d'exécuteur testamentaire de Thiry de Flémalle, chevalier.
ARMES. Il existe des empreintes du sceau de Gilles Surlet, aux chartes de 1261, 1268 et 1278. Elles représentent un homme debout sous un dais à pinacles, tenant sur le poing gauche un faucon, et de la main droite un leurre. Légende: S. EGIDII DTI SVRELET SCABINI LE0D. Faut-il voir dans ce sceau une allusion à une charge de fauconnier qu'aurait eue son possesseur, ou simplement l'indice de sa prédilection pour la chasse ?